Introduction :

est typiquement critiquée par la polygamie et par son caractère soit disant anti-démocratique. En effet, on suppose que l’islam est contre les droits des femmes et qu’elle –la religion-  donne tout le pouvoir à la personne au pouvoir ; qu’il n’est pas possible de contester, ni de protester ni moins s’opposer aux ordres et volonté du Imam (leader). La réalité est que comporte une notion encore plus élégante que la démocratie. Elle permet à tout le monde de dire ce qu’ils pensent de leur chef en toute sécurité. Aussi, l’opposition au chef tyrannique est une obligation qui a certainement ces limites et procédures.

Le principe du Shura (Conseil) :

La lecture du nous permet de dégager le principe du Shura (qui veut dire consultation, le conseil) dans un processus qui devrait impliquer des personnes jugées capables de raisonner. D’ailleurs, un chapitre du est nommé par ce principe là.

La sollicitation des leaders à demander l’avis de leurs subordonnés et compagnons est décrite  ainsi : « Pardonnes leur et prie pour leur salut et leur le conseil  (Al Imrane ; verset 59)». Ceci étant une orientation du prophète vers la bonne pratique qui permet de rassembler autour de lui ; les impliquer dans les affaires de gouvernance.

A un niveau plus bas, devenir est synonyme de participer dans les affaires de en partageant son avis avec les autres membres de la communauté « Ceux qui ont obéi à et ont fait la prière et  leurs affaires sont en shura (Shura ; verset  38)». En effet, les membres de devraient adopter une approche participative qui permet de profiter de plus grand nombre de propositions afin d’éviter les mauvaises surprises.

Le principe  de Bay’a  (Approbation):

C’est le fait de déclarer son accord et son support au leader choisi ou désigné. Contrairement à ce que l’on peut penser, ce principe ne signifie pas que les différents membres de la communauté musulmane –ainsi que les citoyens non musulmans- sont obligés de dire oui mais ils sont libres d’accepter ou de refuser. La confusion est que dans l’histoire, les premiers à avoir appliqué ce principe sont le prophète Muhammad ( et bénédiction sur lui) et Abu Bakr ( que dieu soit satisfait de lui) qui n’avaient pratiquement aucune objection en face.

Sollicitation d’exprimer l’opposition :

L’opposition est un concept très délicat. En fait, les points qui justifient l’opposition au leader sont :

  • Le processus encours est considéré inclus dans les interdictions.
  • Atteintes aux libertés.

Dans ces situations, l’opposition est une obligation ; par les paroles du prophète (paix et bénédiction sur lui) « parler juste en face d’un tyran est un grand jihad ». Toute fois, cette opposition ne doit pas porter atteinte à l’ordre public, ni doit mettre en péril la communauté.

Conclusion :

La religion islamique est une et de justice. Comme toutes les relations humaines, la classification hiérarchique du pouvoir doit obéir à des lois bien déterminées. Ces lois selon l’islam ne doivent exclure aucun membre de la communauté du moment qu’il partage avec les autres la terre et les ressources. La démocratie  islamique est encore plus vaste car elle protège les non musulmans vivant sous le règne musulman.

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