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    Emmanuel Macron veut la fin de l’anonymat sur Internet :


    https://www.phonandroid.com/emmanuel-macron-veut-la-fin-de-lanonymat-sur-internet.html


    Emmanuel Macron veut la fin de l’anonymat sur Internet



    Par Florian Bayard, 08/02/2019



    Emmanuel Macron veut progressivement mettre fin à l’anonymat sur Internet. Lors du grand débat national, le président de la République française a une nouvelle fois plaidé pour la régulation des plateformes en ligne.




    « Moi je ne veux plus de l’anonymat sur les plateformes Internet »
    annonce sans détour Emmanuel Macron, interrogé au sujet du harcèlement scolaire, rapportent nos confrères de NextInpact. « On se bat contre et on va continuer sans relâche » continue le président. Emmanuel Macron assure ensuite que le gouvernement continue de travailler « avec les plateformes internet pour sanctionner ce qui est fait sur ces plateformes ». Le harcèlement scolaire dépasse en effet le cadre de l’école. Il n’est pas rare que les victimes soient aussi harcelées sur Facebook, Instagram ou Snapchat. « Je veux une vraie responsabilité des parents. Et l’interdiction, c’est le seul moyen » assène le dirigeant.



    Emmanuel Macron veut mettre fin à l’anonymat sur Internet


    Dans la foulée, Emmanuel Macron a une nouvelle fois plaidé pour la « levée progressive de toute forme d’anonymat », un des principes centraux d’internet. Dans la même optique, des députés LREM militent pour la fin de l’anonymat sur les réseaux sociaux. Dans une lettre adresse au secrétaire d’État au Numérique Mounir Mahjoubi, ils réclament la création d’une loi visant à exiger des pièces d’identité à la création d’un compte Twitter ou Facebook. Pour étayer leur argumentaire, ils mettent en exergue le déferlement de haine dont a été victime Bilal Hassani, le candidat français à l’Eurovision. Dès 2019, Mounir Mahjoubi va présenter un projet de loi afin de lutter contre les propos haineux sur internet.


    Lire aussi : Jeuxvideo.com va se conformer au code de conduite de l’UE pour endiguer la haine sur internet


    C’est loin d’être la première fois que le président de la France promet d’enterrer l’anonymat sur Internet. « Il y aura inévitablement à l’avenir davantage de régulation. Il nous faut construire par la régulation cette voie nouvelle, où les Etats arrivent à bien réguler, avec les acteurs privés. Il nous faut construire une régulation coopérative en commun, il nous faut apprendre à réguler ensemble » expliquait déjà le président français lors d’un discours au Forum pour la gouvernance d’internet à l’Unesco en novembre 2018.

    L’annonce d’Emmanuel Macron a été suivie par une vague de contestations, relayées par nos confrères de BFM TV.« Ce genre d’obligations – si elles passaient par la loi – seraient impossibles à respecter pour les petits acteurs et risqueraient fort de renforcer davantage les grandes plateformes américaines »,assure Félix Tréguer, membre fondateur de la Quadrature du Net, une association de défense des libertés en ligne. La fin de l’anonymat, ou du moins son application légale, risquerait de favoriser l’hégémonie des GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) au détriment des plus petites structures.


    « Emmanuel Macron oublie que l’anonymat constitue un droit associé à la liberté d’expression et de communication et au droit à la vie privée. Il est reconnu comme tel au niveau international, notamment par la Cour européenne des droits de l’Homme » ajoute Félix Tréguer. Dans les régimes totalitaires, Internet reste un puissant outil pour dénoncer les dérives du gouvernement voire pour mettre en place un contre pouvoir. On pense notamment au printemps arabe, où le rôle des réseaux sociaux a été prédominant. Que pensez-vous de la position d’Emmanuel Macron ? Êtes-vous pour ou contre la fin de l’anonymat sur Internet ?


    Emmanuel Macron : «Je ne veux plus de l'anonymat sur les plateformes internet» pic.twitter.com/m1qHaQrARO
    — CNEWS (@CNEWS) February 7, 2019









    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2...nformation.php



    Fin de l'anonymat sur Internet : quand Emmanuel Macron veut «hygiéniser» l'information

    • Par Yves Mamou
    • Publié le 24/01/2019 à 20:10



    FIGAROVOX/TRIBUNE - Le 18 janvier, lors d'une assemblée de maires réunis à Souillac, le chef de l'État a appelé à une «hygiène démocratique du statut de l'information», évoquant notamment la levée de l'anonymat sur les réseaux sociaux. Yves Mamou redoute une dérive liberticide.


    Yves Mamou est un ancien journaliste du Monde. Il a également collaboré au Canard Enchaîné, à Libération et à La Tribune. Collaborateur régulier du site américain The Gatestone Insitute, il a récemment publié Le Grand abandon. Les élites françaises et l'islamisme (éd. L'Artilleur, septembre 2018).


    Le 18 janvier, devant une assemblée de maires, à Souillac, Emmanuel Macron a appelé à une «hygiène démocratique du statut de l'information». Le président de la République a utilisé un terme de politique médicale du XIXe pour justifier sa volonté de purifier un domaine qu'il estime être devenu malpropre ou sale: le domaine de l'information.

    La notion d'hygiène publique est née dans la seconde moitié du XVIIIe siècle pour signifier au peuple que sa santé passait désormais sous la responsabilité de l'État. Le médical et le politique se sont ainsi alliés voilà plus d'un siècle et demi pour éradiquer la tuberculose, la variole, le choléra, la fièvre jaune… Les historiens ont tout de même remarqué que l'hygiénisme, soit l'alliance du médical et du politique, avait autant à voir avec la santé qu'avec le contrôle social de la population.

    En suggérant que l'information présentait un risque de syphilis et que seule une politique «hygiéniste» y pourrait remédier, Emmanuel Macron ose un pari que l'on pensait inimaginable dans une société démocratique. Ce pari est le suivant: un peuple qui a accepté que sa santé physique passe sous le contrôle de l'État, acceptera qu'il en aille de même pour sa capacité de jugement.

    Qu'a dit exactement le président? Que la circulation trop rapide de l'information faisait rentrer le monde dans une nouvelle forme de démocratie délibérative. Le vrai circule avec le faux, et la parole autorisée circule avec la même force que la parole non autorisée. «Ce qui donne le sentiment que toutes les paroles sont égales. Ce qui n'est pas vrai… Face au risque de dépendance (des personnes âgées), la parole des spécialistes prime sur la mienne» a dit le président. «Quand on parle de transition environnementale, il faut une parole scientifique qui ne vaut pas la même chose que celle d'un simple citoyen».

    La notion d'hygiène publique est née dans la seconde moitié du XVIIIe siècle pour signifier au peuple que sa santé passait désormais sous la responsabilité de l'État.

    Le président a ajouté que cette circulation rapide de l'information avait aussi des avantages. «Si on fait circuler l'information véritable, la parole des experts, ceux qui sont en situation de responsabilité, chacun s'exprimant en disant d'où il parle et qui il est, donc pas de manière anonyme, nos concitoyens partage(ro)nt beaucoup mieux la décision publique».

    La circulation de la «bonne parole publique» - celle qui suscite l'adhésion du citoyen - ne passe plus par un argumentaire raisonné corrigé à la marge par le débat public. La bonne parole publique s'imposera naturellement par la raréfaction de la «mauvaise» parole publique. Et la levée de l'anonymat est le moyen qu'Emmanuel Macron et ses services ont imaginé pour débarrasser l'information de toute malpropreté. «Le processus qui doit permettre de distinguer le vrai du faux se confond avec le processus qui permettra de savoir d'où les gens parlent et pourquoi ils disent des choses»» a affirmé le président à Souillac.

    Bien sûr, on peut relier ce projet de «purification de l'information» aux récentes annonces de lutte contre le hacking dans le cyberespace. Le 8 novembre 2018, Emmanuel Macron a annoncé des mesures contre les cyberattaques qui sont un enjeu géopolitique de premier rang. Mais la riposte à des attaques contre les intérêts français sur le Net ne relève pas du droit français, ni de la levée de l'anonymat sur le web. Cette riposte relève du droit de la guerre entre grandes puissances.

    » LIRE AUSSI - Les seniors partagent sept fois plus de «fake news» que les jeunes sur Facebook


    La «pureté informationnelle» du pays semble plutôt avoir à faire avec les déclarations furieuses de Marlène Schiappa. Le 8 janvier dernier, sur France Info, la Secrétaire d'État à l'égalité femme-homme s'en est pris violemment à la cagnotte en ligne lancée en faveur du boxeur gilet jaune Christophe Dettinger. «Il serait souhaitable de savoir qui a donné à cette cagnotte, parce que je crois que c'est une forme de complicité», a rugi Marlène Schiappa, sous-entendant que d'éventuelles poursuites judiciaires pourraient être engagées. Un peu plus tard sur BFMTV, Marlène Schiappa a récidivé: «Qui finance, qui soutient, qui est complice de ces violences graves? Réussir à collecter plus de 120.000 euros en 24 à 48 heures, cela veut dire qu'il y a derrière des gens qui financent et qui sont complices de ces violences. Il ne faut rien laisser passer à ce sujet non plus.»

    Nul doute que Facebook et Twitter aussi, collaboreront sans hésiter à cette formidable opération d'intimidation. Laquelle ouvre la voie à de vertigineux abus. Toutes les personnes qui, sur Facebook et Twitter, utilisent un pseudonyme afin de pouvoir émettre un avis sur l'immigration ou les gilets jaunes, sans léser leur capital relationnel dans le monde du travail, seront désormais sur leurs gardes.

    Hygiène de la pensée et rééducation sociale marchent déjà de pair.

    Ce projet de loi ou de décret qui sans nul doute va voir le jour est à mettre en relation avec d'autres textes déjà votés.

    Déjà, le 5 août 2017, un décret n° 2017-1230 a été publié au Journal Officiel. Ce décret pénalise des propos présentant un caractère sexiste ou raciste tenus sur le lieu de travail en «petit comité» (entre collègues, à l'occasion de réunions, dans le cadre d'échange d'e-mails, etc.). Outre d'éventuelles sanctions disciplinaires prises par l'entreprise à l'encontre de l'auteur des propos sexistes ou racistes, la victime sera en droit de déposer une plainte (diffamation non publique, injure non publique…) qui pourra le cas échéant donner lieu à l'engagement de poursuites pénales. Peines prévues: 1500 € d'amende et «stage de citoyenneté» pour le contrevenant. Hygiène de la pensée et rééducation sociale marchent déjà de pair.

    En novembre 2018 encore, une loi contre la manipulation de l'information en période électorale a été adoptée par le Parlement. Les deux textes adoptés permettent au gouvernement de saisir le juge des référés pour faire cesser «des allégations ou imputations inexactes ou trompeuses d'un fait de nature à altérer la sincérité du scrutin». Facebook, Twitter, Google auront l'obligation de fournir des informations sur les publicités politiques qu'elles diffusent sur leur site, de rendre public le montant payé pour des messages électoraux, et de mettre à disposition des électeurs un registre en ligne avec les informations sur l'identité des promoteurs de ces publicités électorales. Là encore, la levée de l'anonymat sur l'information a pour but de mettre fin aux rumeurs susceptibles d'empêcher les électeurs de «bien» voter.

    Les problèmes auxquels s'attaquent ces textes de loi (actuels et à venir) sont réels. Les rumeurs fausses peuvent nuire considérablement à la vérité des faits ainsi qu'aux personnes ou aux entreprises. Les rumeurs fausses et vraies peuvent engendrer un monde ou la distinction entre le vrai et le faux devient un problème secondaire. Mais ces lois d'hygiénisation de l'information ne prétendent pas participer à un débat philosophique. Elles affirment que le pouvoir politique en place est seul émetteur du vrai. Or qui peut sérieusement croire que la raison d'État ne produit jamais de mensonge? Comment ne pas craindre que ce projet «d'hygiène démocratique du statut de l'information» ne soit pas potentiellement porteur d'abus de pouvoir? Comment ne pas craindre que la «transparence» recherchée n'ait pas une dimension totalitaire?

    Par anticipation des textes en préparation, l'auteur de ces lignes se contentera de dire simplement que le président entend faire le bien du peuple, malgré lui si nécessaire.
    Dernière modification par talib abdALLAH, 08 février 2019, 22h25.

  • #2
    Salam,

    Quid du Dark Net et du Dark Web ?

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    • #3
      Un documentaire pour réfléchir : NOTHING TO HIDE - documentaire (français, 2017) - Reflexions sur la surveillance de masse

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      • #4
        Salam alekom,on en revient a la question soulevee lors de la.discussion sur les.gilets jaunes:la France va t elle devenir une dictature? Pour moi elle est en.passe de l etre: ces derniers mois et jours perquisitions chez mediapart, Jean luc melenchon, pour essayer de proteger ceux qui sont au dessus de benalla. On a deja l.interdiction de porter signes religieux a l.ecole, au travail, etc..obligation de vacciner les bebes avec 12 vaccins sous peine d.exclusion dans les.ecoles. Maintenant ils.veulent repertorier avec cette interdiction d anonymat tous ceux.qui osent remettre en.cause les versions de.l.etat.. Alors oui ya encore des aides sociales mais.vous etes surs que c est par amour? En ce moment l.etat ferme des ehpad Publiques pour en.ouvrir des privees. Et il y a tout.ce qu on ne sait pas... Parce que justement l.Internet nous permet d avoir une information libre, et si cet outil est mis sous tutelle de l.etat c est la fin de la.Liberte, deja.que la fraternite et l egalite ne sont plus...

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        • #5
          Wa 'alaykum as-salam wa rahmatullah wa barakatuh,

          Juste pour nuancer les propos : on a déjà l'exemple d'un web totalement anonyme qui est le dark web. Donc même si je pense aussi qu'il est important d'avoir un minimum d'anonymat sur internet, un web où l'activité criminelle coule à flot n'est pour moi pas l'idéal que l'on devrait viser. On ne peut tout simplement pas faire confiance aux gens. Les américains ont le même genre d'arguments en faveur du port d'arme, c'est la liberté de chacun...

          Donc je ne pense pas qu'il faille un total anonymat sur internet, mais il y a un juste milieu à avoir.

          La grosse majorité de ce qui se passe sur internet est sous tutelle d'entreprises privées. Est-ce mieux qu'une tutelle étatique ?
          " Celui qui aime pour Allah, déteste pour Allah, donne par amour pour Allah, et se retient pour Allah, aura complété sa Foi " - Ja'far as-Sâdiq ('alayhi as-salam)

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          • #6
            Salam alekom,je ne.pense pas que Macron vise les sites dont tu parles. l etat a deja enormement de moyens pour nous espionner ca on le sait, que ce soit au travers d entreprises privees ou etatiques. Ce qu ils cherchent c est CENSURER toute information qui ne colle pas a leur version. Ce qui.est le propre d une dictature..

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            • #7
              La «pureté informationnelle» du pays semble plutôt avoir à faire avec les déclarations furieuses de Marlène Schiappa. Le 8 janvier dernier, sur France Info, la Secrétaire d'État à l'égalité femme-homme s'en est pris violemment à la cagnotte en ligne lancée en faveur du boxeur gilet jaune Christophe Dettinger. «Il serait souhaitable de savoir qui a donné à cette cagnotte, parce que je crois que c'est une forme de complicité», a rugi Marlène Schiappa, sous-entendant que d'éventuelles poursuites judiciaires pourraient être engagées. Un peu plus tard sur BFMTV, Marlène Schiappa a récidivé: «Qui finance, qui soutient, qui est complice de ces violences graves? Réussir à collecter plus de 120.000 euros en 24 à 48 heures, cela veut dire qu'il y a derrière des gens qui financent et qui sont complices de ces violences. Il ne faut rien laisser passer à ce sujet non plus.»

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              • #8
                Maintenant l.etat devient adepte du conspirationnisme qu il condamnait pourtant.. Le mouvement .gilet jaune serait finance par des russes...

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                • #9
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                  • #10
                    Les entreprises capables de fournir du Big Data viennent surtout des USA. L'État français a des moyens d'espionnage ciblé, mais pas tellement d'espionnage de masse.

                    En ce qui concerne Marlène Schiappa, c'est hors-sujet et ça n'a pas beaucoup de rapport. Je la trouve tout aussi désagréable à écouter/lire.

                    Pour ce qui est du financement des gilets jaunes par les russes, vrai ou pas il n'y aurait rien d'étonnant. Si tu veux t'en convaincre avec ta propre vision, tu prends un jeu type Total War et tu regardes le bien que ça te fait quand en cours de partie y a une insatisfaction populaire qui monte dans un pays concurrent.
                    Tant qu'il n'y a pas de preuve concrète on admettra que c'est faux, mais c'est loin d'être une hypothèse totalement délirante.

                    Enfin, la dernière image est encore une preuve que les gens ne comprennent rien à l'économie. Ce n'est que du jeu de blabla, ils n'ont pas les capacités de rentrer concrètement dans le problème, ou plutôt ils ne veulent pas faire l'effort car al-hamdulillah on a un cerveau qui sait bien progresser quand on l'entraine. On a le même problème dans notre communauté avec tous ces pseudo-muftis qui n'y connaisse rien et la ramène pour taxer les gens d'égarés.
                    " Celui qui aime pour Allah, déteste pour Allah, donne par amour pour Allah, et se retient pour Allah, aura complété sa Foi " - Ja'far as-Sâdiq ('alayhi as-salam)

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                    • #11
                      En ce qui concerne Marlène Schiappa, c'est hors-sujet et ça n'a pas beaucoup de rapport. Je la trouve tout aussi désagréable à écouter/lire.
                      Bah desolee si t as aussi du mal a lire mes ecrits, je suis bete et ignare mais je ne joue pas encore aux jeux videos. En ce qui concerne les sujets politiques et religieux j.ai toujours la meme approche, je sais que je n ai pas les outils necessaires pour argumenter mais je fais confiance a mes impressions. C est d ailleurs ce qui m a preserve de tomber dans le salafisme parce que ca me semblait trop hautain pour etre un bon mouvement.Alors je n.ai surement pas tes conniassances en.la.matiere mais je fais confiance a mes impressions sur ce gouvernement et ne lui accorde aucune confiance. Tu pourrais me bloquer avec tes arguments que tu penses etre les seuls valides mais au fond de moi je pense que tu te trompes sur la situation. Il y a surement des pays qui attendent la chute de la.France ou de l Europe mais je ne pense pas que le mouvement des gilets jaunes en soit affecte. Je continuerai de.croire que le gouvernement en.place ne veille sur rien.d autre que sur la.fortune de certains. J aimerais savoir quelles sont les solutions concretes et pacifiques que tu proposes du haut de la connaissance que tu dis avoir puisque tu as l air d etre expert en la matiere. Tu peux accuser les gens de ne rien connaitre a l economie et la politique mais il faut faire aumone de ta connaissance aux.pauvres idiots qui n.y comprennent rien, sinon c est un.peu dur de t accorder du credit et de ne.pas avoir l.impression que tu les.meprises.
                      Dernière modification par oumma2018, 09 février 2019, 20h29.

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                      • #12
                        Je ne sais pas grand chose mais le peu que je sais suffit au moins à discerner certaines choses relativement évidentes. Quand je montre du mépris, ce n'est pas forcément de manière hautaine me considérant comme vérité absolue, c'est plutôt que je vois des gens s'étant rabaissés bien bas.

                        Ce que tu ressens, c'est qu'il y a de la corruption en ce monde, et sur cette impression je ne vais clairement pas te contredire. Cette impression est bonne. En revanche, ce qui est moins bon, c'est où tu situes cette corruption. Je vais te donner quelques indices même si ce sera assez hors-sujet.

                        Le moteur de l'économie de ce monde, qui règle le partage des richesses et qui influe sur les politiques, c'est la finance. C'est d'ailleurs le secteur globalement le plus rémunérateur en terme de salaire, même si ça diminue petit à petit au profit de la puissance d'outils informatiques. Or, aujourd'hui cette finance est du grand n'importe quoi. La raison est qu'elle est blindée de haram qui mène à de l'instabilité et permet des méthodes de siphonnage que des matheux exploitent fourbement. Il y a 4 problèmes :
                        - L'argent que l'on nous donne est du papier qui ne vaut quasiment rien en soi. Avant la monnaie était faite d'or et d'argent, deux métaux rares nés dans des étoiles très puissantes, qui ont de la valeur intrinsèque. Sans détailler, ce qu'il faut savoir est qu'une monnaie basée seulement sur la confiance en des organismes politiques amène à de l'instabilité, avec des méthodes instables associées qui ont pour objectif normalement de réguler le marché. C'est le principe du FMI et des banques centrales.
                        - Le riba'. Comme Allah l'a dénoncé dans le Coran, c'est une méthode de siphonnage de l'argent très malsaine. De plus, dans les modèles financiers, on applique souvent un effet de levier qui consiste à s'autoriser des actifs financiers négatifs, c'est-à-dire à emprunter, ce qui a pour effet de booster un gain potentiel, mais aussi en contrepartie d'augmenter les risques. C'est un jeu de hasard malsain. Benoît Mandelbrot (qui a découvert les fractals) avait dénoncé le fait que les banques agissent avec des modèles probabilistes comme s'ils étaient assez contrôlés, alors qu'en réalité les marchés financiers sont bien plus hasardeux que ce que prédisent les modèles. Et quand y a plus de hasard que prévu, ça peut finir en crack boursier et une crise économique que les populations vont se manger.
                        - Les crédits et les dettes. C'est le problème majeur de chaque État. La philosophie financière aujourd'hui incite à avoir des crédits, à s'endetter quand on a pas assez d'argent pour un projet, au lieu d'être raisonnable. Combiné au riba', cette façon de faire tue les gens et les gouvernements.
                        - Consommation à haute intensité. Tout va trop vite, les flux d'argent sont trop intenses et partent dans tous les sens, les consommateurs achètent beaucoup et jettent beaucoup. Il y a beaucoup de gâchis, et le gaspillage fait partie des stratégies importantes du diable.

                        Le monde financier, entre autres, est le gros problème. Son n'importe quoi se répercute partout. Les États endettés ont du mal à financer des bonnes politiques, et le terrain facilite les inégalités car certains ont compris la technique pendant que d'autres subissent. La mécanique est imposante, puissante, tellement puissante qu'elle peut dépasser les États. On en a eu l'exemple avec HSBC, devenu trop monstrueux et intouchable au risque de provoquer une crise mondiale.

                        Par ailleurs, dans le privé, les puissants de ce monde font leurs affaires entre eux par un système élitiste que l'on peut comprendre un peu mieux en lisant cet article : https://theconversation.com/regard-s...ocratie-110118
                        La mauvaise philosophie est ainsi durablement entretenue dans le temps.
                        " Celui qui aime pour Allah, déteste pour Allah, donne par amour pour Allah, et se retient pour Allah, aura complété sa Foi " - Ja'far as-Sâdiq ('alayhi as-salam)

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                        • #13
                          As-salam `alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh

                          J'ajouterai un facteur qui contribue à l'injustice, qui empêche le développement de certains pays, ceci est lié à ce que tu as évoqué, c'est la souveraineté monétaire, pouvoir créer sa propre monnaie, sa propre devise, sans craindre d'être victime d'une révolution, d'un coup d'état "opportun" en certaines occasions.
                          Dernière modification par talib abdALLAH, 10 février 2019, 00h14.

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                          • #14
                            Sans idéaliser, je pense au libyens qui ont pu être victimes d'injustices de la part de leurs dirigeants, passé et présent, il faut signaler aussi ces faits :

                            --> Les courriels d'Hillary, les dinars-Or et les Printemps Arabes - 10/01/2016

                            --> Pierre Hasky : Sarkozy, BHL, Clinton et l’or de Kadhafi - 09/01/2016
                            Dernière modification par talib abdALLAH, 10 février 2019, 00h29.

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                            • #15
                              Kémi Séba à RT France : le dinar or de Kadhafi, «une alternative» au franc CFA

                              30/11/2017



                              Dernière modification par talib abdALLAH, 10 février 2019, 00h17.

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