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  • Co-epouse

    bonjour !
    "Nous sommes désolés mais nous devons retirer toute annonce relative à la polygamie, celle ci est illégale en Europe. Forumislam se doit de respecter la loi sous peine de se voir disparaitre et d'encourir des sanctions pénales. BarakAllahoufikoum."

  • #2
    Co-epouse

    bismillah wal hamdulillah was salaatu was salaam ^ala rasoulillah sallAllahu ^alayhi wa sallam

    je pense que vous savez que la deuxième femme n’est pas obligée de vivre sous le même toit que vous. selon l’école de shafi^iyy

    d’autre part si vous le faite par l’agrément de Allah ta^ala vous seriez récompensé

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    • #3
      Co-epouse

      salam

      a rachida 32

      j'aimerais vous poser une question, toutefois
      si vous etes genée libre a vous de ne pas me
      repondre, ce n'est pas dans mon intention de
      vous offenser

      vous dites etre mariée depuis 7 mois, vous etes
      encore dans vos debut de vie de couple.
      donc, qu'est ce qui vous motive a vouloir
      une 2è epouse pour votre mari ?

      je sais qu'Allah taala a permis aux hommes de se
      marier jusqu'a 4 femmes, mais est ce vraiment a leur
      femme de faire ce travail ( leur trouver d'autres epouses )

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      • #4
        Co-epouse

        salam alaikoum

        sans mauvaise intension je tien a dire

        qu'avoir plusieurs femme sans commettre de pechés et tres dure car je ne vais pas rappeller tout les principes mais seulemnt qu'il est impotant de ne pas faire de difference entre les femmes et d'etre juste mais est ce qu'un homme sous les tentations ...sera capable d'etre extrement juste si oui hamdoulillah et tant mieu .

        pour les femmes personnellement je trouve cela dure car il ne faut surtout etre jalouse de l'autre femme .

        si tout le monde est parfaitement d'accord c'est bien mais c'est dur a suivre .il veut mieu qu'un mari se contente d'une femme et ne commette pas du haram.

        je signale que je n'ai pas de mauvaise intension juste dire mon avis qui j'espere inchAllah gene personne.


        salam alikoum

        qu'Allah nous illumine nos coeurs amin


        ps:l'epoque du prophete (salut et benedictions sur lui) n'est pas la meme qu'aujourd'hui car avant il y avait beaucoup plus de femmes que d'hommes et cela etait necessaire pour subvenir aux besoins des femmes surtout quand les hommes partait a la guerre


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        • #5
          Co-epouse

          avant tout il faut connaître toutes les règles du mariages


          le mariage est spécial, car le non-respect de ses règles entraîne des conséquences graves (adultère, enfants qui ne peuvent hériter et l'homme n'est pas obligé de subvenir à leurs besoins ...). il est donc très important d'en connaître les lois.
          celui qui veut se marier doit connaître les règles essentielles qui régissent le mariage.
          il faut connaître les conditions de validité de l'acte de mariage dans la loi de dieu. il faut connaître aussi les choses qui rompent l'acte de mariage, comme le divorce. celui qui dit à sa femme: "tu es divorcée" une fois, elle est divorcée une fois. il peut la reprendre. s'il la divorce une deuxième fois, il peut la reprendre. mais s'il dit: "tu es divorcée 100 fois ou 3 fois", il ne peut plus la reprendre. certains ne savent pas comment reprendre leur femme.
          ceux qui veulent se marier doivent connaître les devoirs et les droits qu'ils ont l'un envers l'autre. il peut arriver qu'un homme frappe sa femme parce qu'elle n'a pas fait une chose alors que celle-ci ne faisait même pas partie de ses devoirs.
          il faut apprendre les règles faisant partie de l'acte de mariage pour ne pas tomber dans l'interdit. on peut, sans le savoir, vivre dans l'adultère, avoir un enfant qui va hériter alors qu'il n'en n'a pas le droit.
          il faut chercher la science auprès des personnes de confiance qui ont appris chez les hommes de science, ou chez les hommes de science eux-mêmes. et non pas dans les livres, tout seul.
          c'est un contrat qui mentionne une demande, suivie d'une acceptation, avec une formule qui indique la demande en mariage.
          le mariage est permis à l'unanimité des savants.
          dieu a dit, selon l'interprétation exégétique:

          epousez comme il vous plaira 2 ou 4 femmes. (qour'àn 4/3)

          le prophète a dit, dans le sens:

          mariez-vous, car le jour du jugement vous serez avec moi la communauté la plus nombreuse.

          ou
          mariez-vous, je serai fier de votre nombre par rapport aux autres communautés le jour du jugement.


          le mariage est un contrat qui rend licites les relations intimes entre un homme et une femme. certains disent qu'il est obligatoire: faux! citons en exemple le prophète jésus qui ne s'est pas marié quand il est venu la première fois. par contre, il se mariera lorsqu'il redescendra du ciel.
          le mariage est recommandé dans certains cas.
          ainsi, le mariage est recommandé pour celui qui en ressent le besoin tout en ayant les moyens d'en assurer les charges, c'est-à-dire de disposer: de la dot, du vêtement d'une saison et des dépenses du jour du mariage, afin de se préserver du péché. quant à celui qui n'en ressent pas le besoin, s'il ne peut pas en assurer les charges, le mariage lui est déconseillé, et s'il a besoin d'une personne pour le servir, il loue les services de quelqu'un.
          pour celui qui n'a pas besoin de se marier et qui n'en n'a pas les moyens, le mariage lui est déconseillé, car pourquoi chercher les problèmes sans besoin?
          celui qui a besoin de se marier, mais qui n'en n'a pas les moyens, peut se référer à la tradition qui dit, dans le sens:

          Ô vous les jeunes, celui qui a les moyens de se marier, qu'il se marie. et celui qui n'en n'a pas les moyens, qu'il jeûne .


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          • #6
            Co-epouse

            sachez qu'en aucun cas le mariage n'est interdit

            le cas de celui qui n'a pas besoin de se marier, mais qui en a les moyens a entraîné de grandes discussions entre les savants.

            argument pour: le mariage permet d'avoir des enfants, qui seront peut-être pieux et qui pourront lui faire des invocations.
            argument contre: il aura moins de temps libre pour faire les adorations.

            conclusion: il faut voir selon la personne. on ne se marie pas pour avoir une bonne. s'il a besoin d'une femme pour qu'elle l'aide dans les tâches ménagères, dans ce cas, qu'il loue les services d'une personne pour cela.

            c'est recommandé de prendre une pieuse (qui applique la religion) parce que selon boukhàriyy, mouslim, aboù dâwoùd, an-naçâ'iyy et ibnou mâjah, le prophète a dit, dans le sens:


            on épouse une femme pour:
            son argent
            sa famille (son nom)
            sa beauté
            sa religion
            ou

            la femme est (généralement) demandée en mariage pour quatre choses: son argent, sa beauté, sa lignée et sa piété. choisis celle qui est pieuse, tu gagneras.


            et le prophète a loué celui qui prend une femme à cause de sa piété (elle a appris la religion et l'applique).
            la richesse est une mauvaise raison pour épouser une femme, puisque le régime matrimonial de l'Islam est la séparation de biens.
            la beauté est également une mauvaise raison, car elle est éphémère.
            il en est de même pour le choix du mari, mieux vaut qu'il soit pieux: - s'il aime sa femme, il va l'honorer (c'est-à-dire bien la traiter). - s'il ne l'aime pas, il lui accordera ses droits et la traitera bien aussi.

            il y a d'autres critères qui renforcent l'union.

            il est recommandé de prendre une vierge.
            il est recommandé de se marier avec une femme qui peut avoir des enfants (féconde).
            il est recommandé à l'homme de se marier avec une femme qui lui sourit (agréable avec lui).
            il est déconseillé de se marier avec une femme issue de l'adultère, sauf avec une bonne intention, par exemple pour qu'elle ne reste pas seule. dans ce cas-là, le mariage devient recommandé et comporte une récompense.

            a éviter:
            les pleurnicheuses (malades imaginaires)
            les coquettes, comme celles qui passent leur temps devant le miroir.

            un homme libre peut se marier avec 1, 2, 3 ou 4 femmes (libres), conformément à la parole de dieu, selon l'interprétation exégétique:

            et épousez le nombre de femmes qui vous plaît, deux, trois ou quatre.





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            • #7
              Co-epouse

              le regard d'un homme sur une femme est de différentes sortes, parmi lesquelles:[/

              1°) le regard d'un homme sur une femme ajnabiyyah qui n'est pas sa femme n'est permis dans aucun cas s'il concerne autre chose que son visage et ses mains, ou bien s'il concerne son visage ou ses mains avec désir. sans désir et sans crainte de tentation, il est permis de les regarder; ceci étant l'avis de la majorité des savants. quant à la zone de pudeur [^awrah] de la femme devant les ajnabiyy, c'est tout son corps sauf son visage et ses mains. le juge [qadiy] ^iyâd le mâlikite et ibnou hajar al-haytamiyy le chafi^ite ont rapporté l'unanimité à ce sujet. et ibnou hajar a dit, dans le sens: "certes, le fait que les gouverneurs empêchent les femmes de sortir le visage découvert, pour l'intérêt général, n'implique pas qu'il soit un devoir pour elles de se couvrir le visage et les mains devant les ajnabiyy."
              fin de citation.

              2°) le regard de l'homme sur son épouse. il lui est permis de toucher et de regarder n'importe quelle partie de son corps. toutefois, il est déconseillé de regarder son sexe, mais cela n'est pas interdit.

              3°) le regard de l'homme sur ses mahram est permis, sauf sur ce qui est compris entre le nombril et les genoux (sans désir). les mahram sont celles dont le mariage lui est interdit à jamais à cause de liens de sang, d'allaitement ou de mariage comme sa fille, sa soeur de lait ou la mère de son épouse.

              4°) le regard de l'homme sur une femme qu'il veut épouser. il lui est permis de regarder son visage et ses mains des deux côtés, car on déduit du visage la beauté et des mains la corpulence.

              5°) le regard d'un homme sur une femme lors de soins médicaux, est permis sur les endroits qu'il a besoin de voir. s'il lui suffit juste de palper sans regarder, il se limite à cela. ce sera le cas lorsqu'il n'y a pas de médecin femme, sinon elle ne va chez un médecin homme que pour une nécessité.

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              • #8
                Co-epouse

                le contrat de mariage

                le contrat de mariage nécessite un surcroît de précaution et de vigilance par rapport aux autres contrats, en raison des conséquences relatives aux manquements à l'une de ses conditions.

                conditions:
                le contrat de mariage n'est valable qu'avec un tuteur, deux témoins et deux personnes libres de tout empêchement de se marier et avec une formule appropriée impliquant l'accord du tuteur qui dit par exemple: "je te marie ma fille" ou "je te donne ma fille pour épouse", et une formule d'acceptation, par exemple si l'époux dit: "j'accepte son mariage" ou "j'accepte de l'épouser" ou "j'accepte ce mariage".
                les phrases pour le mariage, en arabe, sont des expressions bien déterminées, comme en français.
                le contrat est valable dans n'importe quelle langue. mais il est obligatoire que les deux témoins comprennent la langue dans laquelle le tuteur effectue le contrat.

                le musulman peut se marier avec une musulmane, une juive ou une chrétienne, tandis que la musulmane ne peut épouser qu'un musulman.

                les conditions à remplir par le tuteur et les deux témoins
                le prophète a dit, dans le sens:

                les gens qui enseignent la science, les anges et même les poissons invoquent dieu pour eux.


                1°) qu'ils soient musulmans, sauf s'il s'agit du tuteur de la femme juive ou chrétienne; car la femme juive ou chrétienne peut avoir comme tuteur son père, qui est de sa religion pour la marier à un musulman.
                2°) qu'ils soient responsables [moukallaf], c'est-à-dire pubères et sains d'esprit; ainsi ni le jeune garçon ni le fou ni la femme ne peuvent être tuteurs.
                3°) qu'ils soient dignes de témoigner [^adl] selon l'apparence ; ainsi le contrat est valable avec un tuteur et deux témoins qui selon toute vraisemblance sont dignes de témoignage. on entend par digne de témoignage [^adl], le musulman qui se garde des grands péchés, ne persiste pas dans les petits péchés, se maintient dans la dignité des gens de son rang , ne fait pas ce qui indique une bassesse de caractère et se maîtrise quand il est en colère.

                comme conditions supplémentaires pour les deux témoins: c'est de pouvoir entendre, voir, retenir et restituer correctement l'information, parler et qu'ils ne pratiquent pas de métier rabaissant . ainsi n'est pas valable le témoignage de l'aveugle, du sourd, du muet, de celui qui est distrait et de celui qui exerce un métier rabaissant.

                le tuteur prioritaire est le père, puis le grand-père paternel, puis le frère de mêmes père et mère (germain), puis le frère de même père (consanguin), puis le fils du frère de mêmes père et mère, puis le fils du frère de même père, puis l'oncle paternel de mêmes grand-père et grand-mère, puis l'oncle paternel de même grand-père, puis le fils de l'oncle paternel de mêmes grand-père et grand-mère, puis le fils de l'oncle paternel de même grand-père. s'il ne se trouve aucun de ceux-là, son tuteur pour le mariage est son ancien maître qui l'a affranchie si elle était esclave auparavant. en l'absence de tout cela, le tuteur pour le mariage est le gouverneur, qui est le sultan ou le calife, ou son représentant tel le juge [al-qadiy]. il est obligatoire de respecter cet ordre dans les tuteurs, car si l'un de ceux-là marie une femme alors qu'il existe quelqu'un de plus proche dans la hiérarchie remplissant les conditions, le contrat n'est pas valable.

                la femme qui a un tuteur n'est pas obligée d'être présente à son mariage.
                le tuteur et le mari peuvent déléguer des représentants.
                le tuteur peut marier son fils non-pubère ou un fou.

                il est interdit de demander explicitement en mariage une femme qui est en période de viduité [^iddah], qu'elle puisse être reprise dans le mariage (précédent) ou non, que cette viduité soit due à un divorce, un décès ou à une dissolution (de contrat) [faskh]. de même il est interdit que cette femme déclare explicitement son acceptation; par exemple s'il lui dit: "je veux me marier avec toi" et qu'elle dit: "je suis d'accord". cela ne concerne pas le mari (dont elle est en période de viduité). en effet, ce dernier peut lui faire explicitement une demande en mariage avec elle, si par exemple il avait divorcé d'avec elle une ou deux fois, ou s'il avait annulé le contrat par une séparation en contrepartie d'un bien [khoul^]. dans ce cas elle peut déclarer son acceptation.

                quant à l'insinuation [ta^riyd] qui pourrait comporter une envie de se marier ou autre chose, elle est permise envers la femme définitivement séparée [ba'in], comme envers celle qui est en période de viduité suite au décès du mari, ou à un divorce par trois fois; comme s'il lui dit: "il se peut qu'il y ait quelqu'un qui te veuille en mariage", puis qu'il se marie avec elle après l'écoulement de sa période de viduité.

                il est interdit de demander en fiançailles une femme déjà promise (après l'accord du tuteur), sauf autorisation préalable du fiancé, ou si la famille renonce aux fiançailles.
                par contre il est interdit de demander la main d'une femme mariée. il n'est donc pas permis de lui dire: "je veux me marier avec toi".

                le père , ou en cas de défaillance de celui-ci (décès, indignité) le grand-père, peut contraindre la femme vierge à se marier avec quelqu'un digne d'elle et qui dispose de sa dot immédiatement. par contre, celle qui n'a plus sa virginité suite à un rapport sexuel, il est interdit de la contraindre au mariage; bien plus il est indispensable d'avoir son consentement après sa puberté. le consentement explicite de la femme n'a de sens que si elle est pubère, puisque avant elle n'est pas responsable (ex: veuve avant la puberté).
                le mariage avec une femme du livre est makrouh. un jour ^oumar a entendu que quelqu'un avait épousé une juive, et il n'a pas apprécié. il y a un danger pour les enfants. certaines musulmanes vivent avec des mécréants, et c'est très grave, parce que l'adultère fait partie des 7 péchés les plus grands, ainsi que l'association, tuer injustement, manger l'usure, la magie, l'adultère, etc.
                la présence d'un juge ou d'un chaykh n'est pas une condition. au temps du prophète, c'était avec la présence du tuteur, des deux témoins et du mari.
                il peut arriver que ni le futur mari ni la femme ne soient présents. ils peuvent mandater quelqu'un avec la présence de 2 témoins, et c'est valable.

                remarques:
                chez les chafi^ites, ce n'est pas une condition que le tuteur soit digne de confiance parce qu'il est difficile d'en trouver un digne de confiance.
                l'homme pervers (qui commet de grands péchés) ne peut pas être tuteur. on passe au suivant sur la liste. et chez certains, il suffit qu'il soit musulman, même s'il est pervers.

                chez abou hanyfah, n'importe quel témoin suffit, pourvu qu'il soit musulman.
                la femme peut se marier elle-même sans tuteur, à condition qu'elle ait 18 années lunaires révolues; mais il est mieux qu'elle se marie avec un tuteur, pour sortir de la divergence. les ottomans appliquaient à la lettre les avis de abou hanyfah, mais ne l'ont pas suivi dans le mariage, parce qu'ils y ont vu un intérêt. et là, ils se sont ralliés à l'avis de la majorité.

                quand elle n'a qu'un frère qui n'est pas musulman, c'est le juge Islamique qui va être son tuteur, et à défaut un musulman, à qui les deux futurs époux disent: "hakam naka fiziwajina".


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                • #9
                  Co-epouse

                  le discours du contrat de mariage

                  il est recommandé de faire précéder le contrat de mariage par un discours. le meilleur est celui qu'ont rapporté aboù dâwoùd et d'autres traditionalistes de ^abdoullah ibnou mas^oùd, , qui a dit: "le messager de dieu nous a enseigné le discours du mariage dont le sens est:

                  la louange est à dieu. a lui nous demandons l'aide et le pardon. nous lui demandons de nous protéger contre nos mauvais penchants. celui que dieu guide, alors nul ne l'égarera, et celui qu'il égare, nul ne le guidera. et je témoigne qu'il n'est de dieu que dieu, et je témoigne que Mouhammad est son serviteur et messager.
                  Ô gens, craignez votre seigneur qui vous a créés d'un seul être, adam, et de celui-ci son épouse, eve, et qui, de ces deux (êtres), a fait répandre beaucoup d'hommes et de femmes; et craignez dieu, au nom de qui vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens de parenté. certes, dieu est pour vous celui qui n'omet rien.
                  Ô vous qui avez cru, craignez dieu de la véritable crainte et ne mourez qu'en étant musulmans.
                  Ô vous qui avez cru, craignez dieu et dites des paroles justes. il rendra vos oeuvres correctes et vous pardonnera vos péchés; et celui qui obéit à dieu et à son messager obtient, certes, une réussite éminente.


                  cependant, les savants sont d'accord que le contrat de mariage reste valable sans ce discours, qui n'est que recommandé. il n'y a donc pas lieu de se fonder sur des gens dont l'avis contradictoire ou divergeant ne saurait remettre en cause l'unanimité des savants.


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                  • #10
                    Co-epouse

                    les voeux adressés aux époux


                    il est recommandé de dire au mari: "que dieu t'accorde ses bénédictions", ou bien: "bàrakallàhou ^alayka wa jama^a baynakoumà fy khayr" ce qui signifie: "que dieu t'accorde ses bénédictions et qu'il vous réunisse tous les deux dans le bien".
                    il est aussi recommandé de dire à chacun des deux époux: "bàrakallàhou li koulli wàhidin minkoumà fy sàhibihi wa jama^a baynakoumà fy khayr", ce qui signifie: "que dieu accorde ses bénédictions à chacun d'entre vous dans son conjoint, et qu'il vous unisse dans le bien".
                    aboù dâwoùd, at-tirmidhiyy, ibnou majah et d'autres ont rapporté de aboù hourayrah, que dieu l'agrée, que le prophète disait à celui qui se mariait: "bàrakallàhou laka wa bàraka ^alaylawa jama^a baynakoumà fy khayr" ce qui signifie: "que dieu t'accorde ses bénédictions et qu'il vous unisse dans le bien". at-tirmidhiyy a qualifié ce hadyth de juste.


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                    • #11
                      Co-epouse

                      les femmes qu'il est interdit d'épouser

                      3 sortes:
                      parenté
                      allaitement
                      mariage

                      concernant les femmes de la proche parenté qu'il est interdit d'épouser, certains savants ont fixé le critère suivant: elles sont interdites, sauf les descendantes (cousines) de l'oncle ou de la tante paternels ou maternels. ainsi, la fille de l'oncle maternel ou de la tante maternelle ne sont pas interdites, tout comme celle de l'oncle paternel ou de la tante paternelle, de même que leurs descendantes. dieu, le suprême dit, selon l'interprétation exégétique:


                      vos mères, vos filles, vos soeurs, vos tantes paternelles, vos tantes maternelles, les filles du frère et celles de la soeur vous sont interdites.

                      les liens pour cause d'allaitement conduisent aux mêmes interdictions que les liens du sang. le messager de dieu a dit, selon l'interprétation exégétique:


                      l'allaitement interdit ce que les liens du sang interdisent .
                      rapporté par les deux cheikh
                      al-boukhàriyy et mouslim


                      sont interdites à la suite du mariage: les épouses du père et celles des ascendants comme le grand-père, les épouses du fils et celles des descendants comme le fils du fils, tant par la parenté que par l'allaitement , conformément à la parole de dieu, selon l'interprétation exégétique:


                      et les épouses de vos fils qui sont de votre descendance.

                      aussi, selon l'interprétation exégétique:

                      n'épousez pas celles que vos pères ont épousées.


                      il n'est donc pas permis de se marier (jamais) avec l'épouse de son père, de son grand-père, de son fils, ni de son petit-fils. elles peuvent donc découvrir ce qu'elles découvrent devant leurs mahram, comme la tête ou les jambes, et se retrouver seules avec lui.

                      sont aussi interdites à la suite du mariage la mère de l'épouse et ses ascendantes. en effet, elles deviennent interdites dès que le contrat est fait, conformément à la parole de dieu le suprême, selon l'interprétation exégétique:


                      et les mères de vos femmes.

                      de même, les filles de l'épouse, après le contrat et la consommation du mariage, deviennent interdites, conformément à la parole de dieu, selon l'interprétation exégétique:


                      et les filles de vos femmes avec qui le mariage a été consommé. si le mariage n'a pas été consommé, ces filles ne vous sont pas interdites.

                      il est interdit d'être le mari de deux soeurs en même temps, qu'elles soient germaines, consanguines ou utérines, tant par la parenté que par l'allaitement, et ce conformément à la parole de dieu, selon l'interprétation exégétique:


                      et (il est interdit) que vous réunissiez ensemble (dans le mariage) deux soeurs .

                      il est également interdit d'être le mari simultanément d'une femme et de sa tante, maternelle ou paternelle, et par conséquent de sa nièce!


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                      • #12
                        Co-epouse

                        la dot (as-sadâq) al mahr

                        la dot trouve sa justification dans la parole de dieu qui dit, selon l'interprétation exégétique:


                        et accordez aux femmes leurs dots en guise de libéralité

                        ainsi que dans cet autre verset dont le sens est:

                        et donnez-leur leurs dots
                        ou:

                        donnez le mahr promis à la femme.
                        (qour'àn 4/24)


                        ainsi que dans la parole du prophète dont le sens est:


                        donne (comme dot) ne serait-ce qu'une bague en fer
                        rapporté par al-boukhàriyy

                        dieu, le suprême, a qualifié la dot de libéralité, car c'est un acte procurant un avantage sans contrepartie. mais en retour, le mari possède le droit d'entretenir des relations intimes avec sa femme. dieu le suprême dit, selon l'interprétation exégétique:


                        et celles avec qui vous avez entretenu des relations intimes (par le mariage), donnez-leur leurs dots, c'est-à-dire comme vous avez le droit d'entretenir des relations intimes avec elles, dieu vous ordonne de leur donner leurs dots.

                        mentionner la dot, même de faible de valeur, au moment du contrat de mariage est une chose recommandée. si elle n'a pas été mentionnée, le contrat reste malgré tout valable. toutefois la dot, d'une faible ou grande valeur, est désignée d'un commun accord entre les époux, sinon par le juge en cas de désaccord portant sur sa valeur. l'estimation du juge devient donc exécutoire, que les conjoints soient d'accord ou non, ou que l'un des deux soit d'accord et pas l'autre. supposons maintenant qu'ils ne se sont pas mis d'accord sur la dot, et que le juge n'a rien fixé, mais que le mariage a été consommé: dans ce cas-là, le mari lui devra la dot, fixée par le juge, de ses semblables, c'est-à-dire ce qui est demandé pour les femmes de sa proche parenté telles que ses soeurs germaines, ou ses soeurs consanguines, ou les filles de son frère; et en tenant compte de l'âge, de l'intelligence, de la situation matérielle, de la virginité ou de son absence, de la beauté, de la vertu, de la science et de l'éloquence. mais elle peut lui en faire grâce de tout ou partie.

                        la dot doit obligatoirement être fixée avec précision. il n'est donc pas valable de citer en dot une chose vague, comme de dire: "je te marie ma fille pour une dot qui sera une de tes maisons". il faut préciser quelle maison.

                        et il est recommandé que la dot ne soit ni inférieure à dix dirhams d'argent métal pur, ni supérieure à cinq cents dirhams d'argent métal pur, parce que le prophète n'a pas donné plus que cela. mais la règle est qu'ils s'arrangent.

                        si l'homme divorce de sa femme avant la consommation du mariage, il ne sera redevable que de la moitié de la dot, au cas où il ne l'aurait pas encore payée. et si la dot n'était pas en nature et qu'il l'avait déjà versée, dans ce cas-là, la moitié lui en revient, et ce conformément à la parole de dieu qui dit, selon l'interprétation exégétique:


                        si vous divorcez d'avec elles avant de les avoir approchées après fixation de leur dot, alors acquittez-vous de la moitié.ou encore, selon l'interprétation exégétique:

                        si le mariage n'a pas été consommé, la femme a droit à la moitié.
                        (qour'àn 2/237)


                        abou hanifah a dit, dans le sens:

                        si le montant du mahr a été fixé et qu'avant la consommation du mariage, il y a divorce, elle aura droit à la moitié.

                        la femme a le droit d'empêcher son mari de rechercher le plaisir avec elle tant qu'elle n'a pas reçu sa dot, c'est-à-dire la partie qui doit en être donnée immédiatement, et non la partie reportée. par contre, après la consommation du mariage, elle peut réclamer la partie reportée de la dot, sauf si l'on a fixé dans le contrat une date précise pour le report. dans ce cas, elle ne la réclame qu'après l'échéance de la date. et s'il meurt avant? la dette sur lui est la 1ère chose prise sur l'héritage, après le linceul. mais on peut toujours rembourser une dette avant son échéance.

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                        • #13
                          Co-epouse

                          le repas de noce

                          il est recommandé d'offrir un repas de noce. ce n'est donc pas obligatoire.
                          la sounnah est faite, que le plat soit avec ou sans viande, pour celui qui en a ou pas les moyens. on peut servir par exemple des dattes et du lait. le temps pour organiser ce repas est large. il commence avec le contrat, mais il est préférable de l'organiser après la consommation du mariage. répondre positivement à l'invitation est obligatoire, sauf pour une excuse telle que l'existence de choses répréhensibles , comme les boissons alcoolisées ou les instruments de musique interdits, que sa présence ne contribuerait pas à éliminer. en revanche, si sa présence mettra fin à ces choses-là, il a le devoir d'y aller, à la fois pour répondre à l'invitation et pour éliminer le mal.

                          il y avait quelqu'un qui se faisait inviter à toutes ces fêtes-là. il se déguisait même en femme. et la fille d'une femme a perdu ses bijoux. on a décidé de fouiller toutes les femmes. et une à une on les fouillait. il en est resté deux (lui et une femme). il a pris peur et a invoqué dieu en disant: "sauve-moi, je ne referai plus cela". et on a alors dit: "laissez celle-là partir, on a trouvé les bijoux sur l'autre".

                          s'il effectue un jeûne surérogatoire , et qu'il est invité pour un tel repas, c'est sounnah de le rompre. en effet, le prophète a dit, dans le sens:


                          celui qui fait un jeûne surérogatoire est son propre maître, s'il veut il continue, s'il veut il rompt.




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                          • #14
                            Co-epouse

                            la reconduction du mariage (ar-raj^ah)

                            la reconduction du mariage, c'est le fait de reprendre la vie conjugale suite à un divorce qui n'est pas irréversible, et ce pendant le délai de viduité.

                            le divorce après lequel il peut y avoir reconduction du mariage n'est possible que deux fois, conformément à la parole de dieu, le suprême, selon l'interprétation exégétique:


                            le divorce (après lequel il peut y avoir reconduction) est possible deux fois, après quoi c'est soit la reprise avec bienfaisance ou le renvoi avec bienveillance.

                            celui donc qui a divorcé de sa femme une ou deux fois peut la reprendre tant que la période de viduité ne s'est pas écoulée, en lui disant par exemple: "je te reprends maritalement", ou dire si elle n'est pas présente: "je reprends ma femme maritalement". mais si le délai de viduité de la femme s'est écoulé, ils ne pourront reprendre la vie conjugale qu'après un nouveau contrat de mariage avec un tuteur et deux témoins. et le nombre de divorces possibles ne recommence pas à trois!
                            la présence de témoins pour la reconduction du mariage, sans être obligatoire, est préférable.



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                            • #15
                              Co-epouse

                              la pension (nafaqah) due à l'épouse

                              l'homme a l'obligation d'assurer une pension à sa femme qui ne se refuse pas à lui et ce, même si elle est mécréante ou malade. cette pension consiste en les choses suivantes:

                              deux moudd par jour de la nourriture de base la plus consommée dans le pays (blé, riz....) pour celui qui est aisé.
                              un moudd par jour pour celui qui est dans la gêne.
                              un moudd et demi par jour pour celui qui est dans une situation moyenne. et il incombe à l'époux de le moudre, de la pétrir et de le faire cuire (si c'est par exemple du blé)
                              il lui incombe également de lui donner un plat qui se mange avec du pain (idâm), de ce qui est le plus répandu dans le pays, lequel varie avec les saisons. l'évaluation du plat est laissée à l'appréciation du juge (al-qâdy) (en cas de différent) qui tiendra compte de la situation matérielle du mari.
                              et il a l'obligation de lui fournir un habillement suffisant ainsi que des objets de toilette et d'entretien.
                              chez les mâlikytes, il doit aussi payer les honoraires de la sage-femme.

                              l'obligation faite au mari de donner la pension tombe si la femme, sans excuse valable, se refuse à lui (nouchoùz). il en est de même si la femme le frappe, ou si elle sort de la maison sans son autorisation.

                              la mout^ah: l'homme doit payer une mout^ah à la femme divorcée. cette mout^ah est un bien qu'elle reçoit lorsqu'elle n'est pas la cause du divorce.

                              la mout^ah n'a pas de valeur précise, mais il est recommandé qu'elle soit d'une valeur de trente dirhams (90gr d'argent) et qu'elle n'atteigne pas la moitié de la valeur de la dot des femmes de son rang. un montant qui a fait l'objet d'un accord entre les deux époux suffit, même s'il est faible. cependant, en cas de désaccord, le juge fixe le montant selon son appréciation en tenant compte de leurs situations respectives.


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