Plus on facilite l 'activité sexuelle, plus des lois liberticides sont prises.
Tel a été les cas pour le mariage gay, précédé d' une loi contre l 'homophobie, atteinte à la liberté d 'expression des opposants à ce mariage.
Concernant l 'avortement, un projet est sur les rails pour empêcher les anti-IVG de s'exprimer.

Voici l’amendement adopté, modifiant et réécrivant l’article L. 2223-3 du code de la santé publique qui vient d 'être approuvé par la commission de la chambre des députés:

« Est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30.000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur une interruption de grossesse (…) en exerçant des pressions morales et psychologiques, des menaces ou tout acte d’intimidation à l’encontre des personnels médicaux et non médicaux travaillant dans ces établissements, des femmes venues y subir ou s’informer sur une interruption volontaire de grossesse ou de l’entourage de ces dernières par tout moyen de communication au public, y compris en diffusant ou en transmettant par voie électronique ou en ligne, des allégations, indications de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif, sur les caractéristiques ou les conséquences médicales d’une interruption volontaire de grossesse. »
)

D 'un point de vue féministe je constate que ce texte considère les femmes comme particulièrement influençables, inaptes à se renseigner auprès de toute source, avant de décider, ou de ne pas décider, d 'un avortement.