Affichage des résultats 1 à 2 sur 2

Discussion: Netanyahu à la manoeuvre en Europe pour mettre la pression sur l'Iran + lancement de la saison croisée "France Israël" - 05/06/2016

  1. #1
    Editeur Avatar de talib abdALLAH
    Date d'inscription
    juin 2014
    Localisation
    France
    Messages
    6 498

    Par défaut Netanyahu à la manoeuvre en Europe pour mettre la pression sur l'Iran + lancement de la saison croisée "France Israël" - 05/06/2016


    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh



    Netanyahu à la manoeuvre en Europe pour mettre la pression sur l'Iran







    NATHALIE HAMOU
    Le 04/06 à 18:15Mis à jour à 20:15



    Partager par mailImprimer


    Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu. - POOL/Sebastian Scheiner/AFP

    Le Premier ministre israélien rencontre les trois signataires européens de l'accord nucléaire avec l'Iran, depuis le retrait de Washington. Pour les sensibiliser à la double menace posée par Téhéran.

    Conformément à un engagement pris de longue date, Benyamin Netanyahu est attendu ce mardi à Paris pour donner, en présence d'Emmanuel Macron, le coup d'envoi de la « Saison croisée » France-Israël, qui se déroulera jusqu'en novembre, avec près de 300 événements autour de la création et l'innovation dans les deux pays. Mais au-delà de ce programme festif, le Premier ministre israélien arrive en France dans le cadre d'une offensive diplomatique européenne, visant à délivrer un message bien rodé d'intransigeance face à l'Iran.



    Le timing n'est pas anodin. Au travers de cette tournée entamée lundi à Berlin et qui se poursuivra mercredi à Londres, le dirigeant israélien vient, en effet, pour la première fois à la rencontre des trois dirigeants européens des pays signataires de l'accord nucléaire avec Téhéran, depuis le retrait de Washington, annoncé avec fracas le 8 mai dernier. Lors des entrevues prévues avec Angela Merkel, Emmanuel Macron et Theresa May, qui ont regretté en bloc la décision américaine, « Bibi » entend discuter « des moyens de bloquer les aspirations nucléaires et l'expansion iranienne au Moyen-Orient ».



    Double objectif


    L'objectif poursuivi par le chef du gouvernement israélien est double. « A moins de 180 jours de l'entrée en vigueur des sanctions américaines, Netanyahu veut d'une part, pousser ses interlocuteurs à exercer une pression maximale sur Téhéran, seule façon selon lui de ramener les Iraniens à la table des négociations et d'amender de manière radicale l'accord nucléaire. Et de l'autre, il compte réaffirmer le danger que représente pour Israël la présence de milices iraniennes à proximité de sa frontière avec la Syrie », résume Shimon Stein, un chercheur de l'Institut national des études de sécurité (think tank basé à Tel-Aviv), et ex-ambassadeur d'Israël en Allemagne.

    Or, à en croire cet expert, autant le leader israélien a de bonnes chances de sensibiliser ses homologues à sa position selon laquelle « l'Iran doit quitter la Syrie pour de bon », même si dans ce dossier, le rôle de l'Europe n'est guère significatif ; autant Benyamin Netanyahu risque sérieusement de manquer d'arguments pour convaincre ses interlocuteurs de renoncer à l'accord conclu à Lausanne à l'été 2015, dont ils restent déterminés à assurer la mise en oeuvre.

    Sachant que Jérusalem a toujours martelé que ce texte avait rapproché l'Iran de la bombe, que l'accord devait être remanié pour être prorogé au-delà de 2025 et qu'il fallait l'étendre au programme balistique iranien, pour garantir la sécurité de l'Etat hébreu.



    Tensions régionales avivées


    Autre élément qui ne plaide pas en faveur de « Bibi » : le fait que cette visite s'inscrive dans un contexte de tensions régionales avivées. « Les Européens ne laisseront pas passer l'occasion d'interpeller le Premier ministre israélien sur le dossier palestinien », relève encore Shimon Stein. Certes, en l'absence de toute initiative de paix sur la table, cette question figure moins que jamais au centre de l'agenda.

    Mais face aux violents affrontements survenus depuis moins d'un mois à la frontière avec la Bande de Gaza, entre l'armée israélienne et des manifestants palestiniens menaçant de franchir la barrière de sécurité, suivis d'une récente escalade entre Israël et des groupes armés de l'enclave contrôlée par le Hamas, les trois capitales n'ont pas manqué de faire entendre leur voix. Condamnant les salves de roquettes envoyées ces derniers jours depuis Gaza par le Djihad islamique sur le sud du territoire israélien, elles avaient aussi exigé qu'Israël réponde de manière « proportionnée ».


    Nathalie Hamou


    Correspondante à Jérusalem



    Source Les Echos


    Dernière modification par talib abdALLAH ; 05/06/2018 à 03h40.

  2. #2
    Editeur Avatar de talib abdALLAH
    Date d'inscription
    juin 2014
    Localisation
    France
    Messages
    6 498

    Par défaut

    Entretien du 05/06/2018 avec Bertrand Heiborn, président de l’association France Palestine solidarité. Invité du JT, il dénonce les manœuvres du Premier ministre israélien Benjamin Nethanyou, présent sur le sol français afin de convaincre le président Macron de rallier un front commun anti-iranien.

    RT France




Liens sociaux

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages
  •