اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh

Riyad est historiquement proche des Etats-Unis et aujourd’hui, un autre ami des Américains a ses faveurs : Israël. Si sa gestion du dossier Palestinien a souvent valu l'hostilité des pays arabes envers l'Etat hébreu, sa position ferme contre l'accord sur le nucléaire iranien et le Hezbollah l'ont récemment rapproché de Riyad.Et si Donald Trump devait se retirer du guêpier syrien, qui continuerait à défendre localement les intérêts américains ? Riyad, qui réaffirme sa disposition à envoyer des troupes, fait figure de bon élève et utilise cette situation pour priver l’Iran de son allié qatari.Quels sont les dessous des nouvelles alliances saoudiennes ? En quoi l’affaiblissement de l’Iran pourrait-il profiter à Riyad ? D’où provient d'ailleurs cette rivalité saoudo-iranienne ? Pour répondre à ces questions Oleg Shommer retrouve Olivier Da Lage, journaliste et spécialiste de la péninsule Arabique.








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