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Discussion: Iran : Khameneï, Israel : Rav Ovadia Yossef, le grand rabbin qui avait influencé toute une génération de responsables politiques et militaires israéliens

  1. #1
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    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh


    Décès d'Ovadia Yossef, le plus influent rabbin d’Israël

    Par RFI

    Publié le 07-10-2013 Modifié le 07-10-2013 à 18:15




    Le rabbin Ovadia Yossef, en octobre 1998.

    REUTERS/Stringer/Files



    Le rabbin Ovadia Yossef est mort. Le Premier ministre Benyamin Netanyahu a exprimé sa « tristesse » pour la disparition de ce « géant de la Torah ». Ovadia Yossef était l'une des personnalités religieuses et politiques les plus influentes d'Israël. Le fondateur du parti ultra-orthodoxe Shass avait 93 ans. La disparition d'Ovadia Yossef laisse orphelins les juifs sépharades en particulier.


    Avec notre correspondante à Jérusalem, Murielle Paradon

    Avec sa longue barbe blanche et ses lunettes en verre teinté, le rabbin Ovadia Yossef était une personnalité charismatique. Une sommité religieuse chez les juifs sépharades et respectés bien au-delà.


    C'était aussi un homme politique très influent. Fondateur du parti ultra-orthodoxe Shass, qui a longtemps fait et défait les coalitions gouvernementales en Israël. Souvent allié à la droite, son parti est en ce moment dans l'opposition.


    Ovadia Yossef était un ami personnel du président Shimon Peres, qui s'est d'ailleurs rendu à son chevet ces dernières heures. Benyamin Netanyahu, le Premier ministre, a recherché son appui sur certains dossiers comme l'Iran.


    Le rabbin avait aussi ses détracteurs. La gauche laïque, souvent prise pour cible. Car Ovadia Yossef ne ménageait pas ses critiques, avec un langage souvent fleuri, à l'encontre de ses adversaires, politiques de tous bords, juifs laïcs ou Arabes. Sur le dossier palestinien,Ovadia Yossef ne s'est pas opposé à la signature des accords de paix d'Oslo en 1993, mais a condamné en revanche le retrait de Gaza en 2005. Allant jusqu'à dire qu'Ariel Sharon, le Premier ministre de l'époque, torturait le peuple d'Israël en ordonnant ce retrait.





    29/08/2010



    Le chef spirituel du parti Shass, le rabbin Ovadia Yossef, a souhaité, samedi 28 août, que Dieu fasse périr les Palestiniens, en premier lieu leur président Mahmoud Abbas. Ces propos ont suscité une réaction indignée de la partie palestinienne. Ils ont été prononcé quelques jours avant la reprise prévue des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens.

    Est-ce une manière pour le gouvernement israélien de se préparer à la paix ? C'est la question faussement naïve qu'a posée le négociateur palestinien Saëb Erekat.

    Une manière d'exiger de Benyamin Netanyahu qu'il condamne les propos du rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du parti Shass. Ce parti orthodoxe appartient à la coalition gouvernementale. Samedi 28 août au soir, le rabbin a affirmé : « puisse nos ennemis et nos adversaires être détruits ». Un voeu tiré de la Torah et exprimé à l'occasion du Nouvel An. Mais c'est son adaptation à la situation actuelle qui a déclenché la colère des Palestiniens. Le chef spirituel du Shass a souhaité la mort du président Mahmoud Abbas et la disparition des Palestiniens.



    Un parti incontournable pour la majorité gouvernementale


    Ce rabbin séfarade n'en est pas à sa première déclaration polémique. Il s'en est pris à plusieurs reprises violemment à ses adversaires que sont tout à la fois les Arabes, les juifs laïques ou encore les homosexuels. Le bureau du Premier ministre israélien, a déclaré que les propos du rabin « ne reflètent pas la conception de Benyamin Netanyahu ni la position du gouvernement ». Le Shass, avec ses onze députés, est incontournable pour la majorité gouvernementale. Le Premier ministre israélien doit déjà faire face à l'hostilité de ce parti à la reprise, mercredi 1er septembre à Washington, des pourparlers directes avec les Palestiniens.







    Intolérance.

    Les dérapages incontrôlés du rabbin Ovadia Yossef
    Publié le 10/09/2010 - 14:27



    Le rabbin, Ovadia Yossef




    Il est très facile de faire passer les insultes proférées par Ovadia Yossef pour le énième dérapage d’un vieillard. Cette excuse est trop commode. De même, le fait qu’il s’en prenne à tout le monde et pas seulement aux Arabes ne le dégage d’aucune responsabilité. Ovadia Yossef, nous dit-on, est un sage de la Torah, le dernier grand maître de sa génération, vénéré par de nombreux laïcs.


    Cet homme, nous explique-t-on, connaît par cœur les livres sacrés et maîtrise toutes les subtilités de la loi judaïque. Fort bien. Pourtant, les discours prononcés
    à la synagogue Yazdi, à Jérusalem, frappent par leur pauvreté.

    C’est ça, le maître de la Torah ? C’est ça, le chef d’un mouvement politique qui pèse sur les décisions de l’Etat d’Israël ? C’est ça, l’homme chez qui tous les dirigeants israéliens, à de rares exceptions, se précipitent pour obtenir quelque insigne faveur ? Cette personnalité qui pèse tant sur l’agenda israélien n’est pourtant qu’un raciste, doublé d’un misogyne patenté. Après l’ouragan qui a frappé La Nouvelle-Orléans, il a déclaré : “Là-bas, ce sont des Nègres. Les Nègres ont-ils apporté la Torah ? Yallah, un ouragan s’est abattu sur eux et les a noyés, parce qu’ils n’ont pas de dieu.” Il s’est moqué d’Obama en le traitant d’“esclave”. A une autre occasion, il a décrété que “marcher entre deux femmes, c’est marcher entre deux ânes”. A propos de Shulamit Aloni [dirigeante historique de la gauche pacifiste et laïque],

    il a déclaré : “Le jour où elle mourra, il faudra organiser un festin.” Les Noirs et les femmes ne sont pas les seuls à faire les frais de son éloquence. Si un religieux comme [le ministre de la Justice] Yaakov Neeman a dû subir ses anathèmes, ce n’est rien à côté de Yossi Sarid [ancien dirigeant de la gauche], à propos duquel Yossef a déclaré : “C’est le mal incarné. Il faut l’extirper de ce monde, le pendre haut et court.” Son sermon sur Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité palestinienne, et ses amis s’inscrit donc dans une suite logique : “Puissent-ils disparaître de la Terre. Puisse Dieu envoyer un fléau aux Palestiniens, ces enfants d’Ismaël, ces vils ennemis d’Israël.” Au moins, voilà les Palestiniens en excellente compagnie.


    Loin d’être remis à sa place, le rabbin Yossef fait l’objet d’un culte fervent. Son influence s’étend bien au-delà des 11 sièges de députés [obtenus par le Shas ultra-orthodoxe séfarade, dont il est le guide spirituel]. Un mot de lui suffirait à faire couronner Tzipi Livni [chef de l’opposition centriste] et tomber Nétanyahou. Dans le monde démocratique, Ovadia Yossef est sans doute un phénomène.

    Certes, un prédicateur islamiste comme Youssef El-Qaradaoui dérape souvent sur la chaîne Al-Jazira. Mais, lorsque Qaradaoui lance des anathèmes contre les juifs ou les chrétiens, l’émotion est vive, parce que ces paroles ont une influence et trouvent des disciples – les anathèmes d’Ovadia Yossef n’en créent pas moins un climat propice.

    Le problème, ce n’est pas tant Ovadia Yossef que l’indulgence qu’on lui accorde, cette même indulgence dont les islamistes bénéficient de la part des milieux de gauche. Certes ils sont dangereux, racistes, voire antisémites, mais ce sont des opprimés et tout leur est permis.

    Chez nous, en particulier au sein de la droite, c’est de cette même indulgence que jouissent les insultes et les anathèmes du rabbin Yossef. Mais c’est un damné de la terre et tout lui est permis .


    Ben Dror Yemini




  2. #2
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    Ovadia Yossef, le rabbin qui fit la pluie et le beau temps sur la politique israélienne







    © AFP

    Texte par Charlotte BOITIAUX

    Dernière modification : 07/10/2013





    À 93 ans, le rabbin Ovadia Yossef, l’une des personnalités les plus influentes de la vie politique et religieuse d'Israël, s’est éteint ce lundi à Jérusalem. Retour sur la vie et la personnalité de cet érudit controversé.

    "Charismatique, audacieux et tranchant". Les trois termes reviennent régulièrement dans les paroles de la journaliste franco-israélienne Pascale Zonszain, spécialiste du Moyen-Orient pour France Culture, à l’évocation du rabbin Ovadia Yossef. Ce monstre d’érudition talmudique, réputé pour être l’une des personnalités les plus influentes d’Israël, est décédé lundi 7 octobre à l’âge de 93 ans.




    DES CENTAINES DE MILLIERS DE PERSONNES À SES FUNÉRAILLES

    À lui tout seul, ce dignitaire religieux séfarade, né à Bagdad en 1920, représente près de 50 ans d’histoire israélienne. Depuis sa nomination en tant que Grand rabbin de Tel-Aviv en 1968 jusqu’à sa mort, ce lundi, son influence fut telle qu’on l’appelait le "faiseur de rois". Fondateur et chef spirituel du parti ultra-orthodoxe séfarade Shass, créé en 1984, Ovadia Yossef comprend rapidement l’importance de séduire les séfarades, qui constituent la moitié des juifs d’Israël. Depuis toujours, cet électorat oriental a émis un vote de contestation face à l'appareil politique dominé par les ashkénazes, originaires d'Europe.



    Dévotion populaire

    Yossef fait de leur marginalisation un atout de poids pour servir ses ambitions personnelles et politiques. Le Shass devient alors le parti de la fierté séfarade. Et Yossef, un véritable objet de culte. De nombreuses personnalités, Benjamin Netanyahou en tête, se sont pressés à son chevet pour recevoir sa bénédiction.

    Les plus grandes funéraillese l'histoire d'Israël
    Selon la police, les funérailles du rabbin Ovadia Yossef sont les "plus grandes de l'histoire d'Israël".

    Une marée humaine de plus d'un demi-million de personnes a assisté lundi 7 octobre aux obsèques de l'ancien grand rabbin séfarade.

    En dix ans, grâce à son réseau d'organisations caritatives, sociales et scolaires, il devient surtout la clé de voûte de toutes les coalitions gouvernementales et participe à toutes les grandes décisions politiques de l’État hébreu. Il fait, en somme, la pluie et le beau temps. "Yossef a fait de son parti un acteur incontournable de l’échiquier politique, rappelle Pascale Zonszain. Il a fait et défait des gouvernements. Il pouvait être le fléau de la balance électorale. Son parti a fait partie de presque tous les gouvernements israéliens, sauf, exception, celui de Benjamin Netanyahou, en ce moment."





    Un rabbin révolutionnaire ?

    Respecté par toutes les communautés juives du monde, Yossef était pourtant loin d’être un personnage consensuel. Mais son parcours atypique – il dirigea en 1950, à 30 ans, le tribunal rabbinique du Caire – associé à sa personnalité hors du commun – il était réputé pour avoir une connaissance complète de la halacha [la loi juive] – imposent aux autres une forme d’autorité naturelle incontestée. "Quand il décidait quelques chose, quand il prenait une décision, très peu de personnes osaient le contredire", précise la journaliste de France Culture.

    Et des décisions controversées, il en prit de nombreuses. Parfois qualifié de "révolutionnaire", cet érudit annonça après la guerre de Kippour, en 1973, que les femmes de soldats disparus avaient le droit de se remarier. Une décision qui fit bondir la classe religieuse dans son ensemble. Puis, dans les années 1980, alors qu’Israël se demande comment "considérer" les juifs d’Éthiopie, il prend la décision de confirmer leur judéité. Un verdict qui amorça d’ailleurs les opérations de sauvetage des Falashas et permit leur émigration en Israël.

    En 1993, surtout, il s’illustre pour son soutien aux accords d’Oslo signés par Yitzhak Rabin et Yasser Arafat. "La vie est plus importante que les territoires", dira-t-il en admettant ainsi l’idée de concessions territoriales en échange de la paix.





    Un rabbin réactionnaire ?

    Mais ces prises de position n’en font pas vraiment un homme de "gauche" non plus. "Il a brouillé les pistes dès son entrée en politique. On ne peut le ranger ni dans un camp ni dans un autre", explique Pascale Zonszain. Sous la pression de sa base électorale, qui s’ancre de plus en plus à droite, le rabbin Yossef durcit peu à peu ses discours.

    En 2000, il provoque un tollé en Israël en tenant des propos violents contre les victimes de la Shoah. "Les six millions de malheureux juifs qu'ont tués les nazis ne l'ont pas été gratuitement. Ils étaient la réincarnation des âmes qui ont péché et ont fait des choses qu'il ne fallait pas faire", avait-il lâché au cours de sa leçon hebdomadaire dans une synagogue à Jérusalem.

    Le choc est d’autant plus violent que cette déclaration détonne avec ses positions précédentes. Pourtant, le rabbin, de plus en plus conservateur et misogyne, va devenir coutumier de ce genre de dérapages. "Ils [les Arabes] pullulent dans la vieille ville de Jérusalem comme des fourmis, qu'ils aillent au diable et le Messie les expédiera en enfer", a-t-il lancé devant ses ouailles dans une synagogue de Jérusalem en 2001.




    Laïcité et le "mal"

    Récemment, à 92 ans, il n’a pas hésité à s’en prendre avec virulence aux laïcs, en les comparant au "diable". "Quiconque envoie un enfant normal dans une école laïque se retrouve avec un démon […] Un homme qui met ses enfants dans une école laïque ne devrait pas pouvoir servir dans la fonction publique, même s’il observe les commandements et prie tous les jours. S’il envoie son fils à l’école laïque plutôt que de s’assurer qu’il étudie la Torah, il devient corrompu. Il devient le mal."

    Gare toutefois "aux légendes" entourant ce rabbin, rappelle Pascale Zonszaï. Comme tout homme politique influent et charismatique, "Ovadia Yossef crée beaucoup de fantasmes", ajoute-t-elle. Reste à savoir si sa disparition déclenchera une féroce guerre de succession dans un parti rongé par les ambitions personnelles. Pour Pascale Zonszain, en tous cas, la réponse ne fait aucun doute. "Yossef mort, il est peu probable que son parti lui survive très longtemps…"

  3. #3
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    La "bénédiction" de Rav Ovadia Yossef à l'ancien président égyptien Mubarak


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    Ovadia Yosef est-il un extrémiste? - Source JForum.fr - Le portail jui francophone



    Août 27, 2012


    Alors que le gouvernement israélien fait de plus en plus pression sur l’administration Obama pour obtenir des engagements clairs sur une éventuelle attaque contre les installations nucléaires de l’Iran, si toutes les autres tentatives échouent, les officiels du bureau du premier ministre se sont également entretenus la semaine dernière avec des représentants du parti orthodoxe sépharade, Shass, et avec son leader spirituel Ovadia Yossef.Jusqu’à présent, le chef politique du parti Shass et ministre de l’Intérieur Eli Yishai s’opposait à une attaque unilatérale israélienne contre les installations nucléaires de l’Iran, une position très probablement dictée par Yosef, qui détermine les positions politiques pour le parti.


    Outre les questions de politique intérieure, on pense que la rencontre entre le conseiller de sécurité nationale Yaakov Amidror et Ovadia Yosef à la maison du rabbin, en présence d’Yishai, faisait partie des efforts du Premier ministre Binyamin Netanyahou pour gagner le soutien de Shass sur le dossier iranien également.


    Samedi dernier, ils ont obtenu une première réponse lors de sa leçon de Torah hebdomadaire :

    “Un deuxième Haman, également de Perse, a l’intention de nous faire du mal”, a-t-il dit, “Nous avons besoin de faire la prière de tout notre cœur devant Dieu. …”>Article original Nous sommes en danger, nous sommes tous en danger.
    Nous n’avons pas de personne sur qui compter en dehors de notre Père qui est dans les cieux.”

    Les responsables du bureau du premier ministre s’en seraient sans doute contenté.

    Mais le grand rabbin sépharade Ovadia Yosef est un habitué des déclarations à l’emporte-pièce, qui font scandale.

    Et le Rav de déclarer également à propos de Rosh Hashana :

    “lorsque nous faisons la bénédiction sur les dattes pour que “nos ennemis haineux disparaissent, nous devrions avoir à l’esprit le régime iranien, ces gens mauvais qui menacent Israël”.

    “Faites le bien, Dieu, éliminez-les, tuez-les” a-t-il supplié. Ce à quoi la foule de disciples a répondu “Amen.”

    Il a ensuite poursuivi :

    “lorsque nous disons que nos ennemis, tous ceux qui désirent nous faire du mal doivent être éliminés, nous devrions avoir dans l’esprit le Hezbollah et l’Iran. …”>Article original Détruisez-les, Dieu, effacez-les de la surface de la terre” tout en citant un verset du livre des Psaumes:

    “Certains l’appellent sur des chars et des chevaux, mais nous allons invoquer le nom de Dieu, notre Seigneur, ils s’effondrent et tombent, mais aujourd’hui se lèvent et reprennent des forces.”

    A nouveau, le rav Ovadia Yossef fait scandale, non pas lorsqu’il réclame le renversement du régime iranien, ce qui est demandé par l’opposition iranienne, mais par la violence de ses propos d’une part, en appelant à la destruction et à l’élimination, et d’autre part lorsqu’il utilise le terme d’Iran, en tant que pays.



    Le rabbin a-t-il bien choisi ses mots?

    Parler de destruction de l’Iran est inacceptable, faut-il y voir un raccourci de langage pour parler du régime iranien, cité dans la phrase précédente?



    Toutefois, le Rav Ovadia Yosef est-il à sa place lorsqu’il utilise les textes de la tradition juive pour appeler à la destruction?



    Ovadia Yossef est-il un fondamentaliste?





    Un extrémiste?

    L’homme, adulé comme grand rabbin par le Shass, mais aussi par d’autres rabbins comme un sage respectable et un grand savant, ancien grand rabbin sépharade d’Israël, n’en est pourtant pas à sa première sortie.

    A plusieurs reprises ses propos sur les femmes, les non-Juifs, les Arabes, sur la Shoa et les pêcheurs réincarnés, les laïques ou les institutions, ont pu choquer et ont fait scandale.

    Le Rav Ovadia Yossef est-il un théocrate, misogyne, raciste et xénophobe, entraînant avec lui tout son parti?

    Le Rav Ovadia Yosef mérite-t-il son statut de rabbin respecté?

    De leader spirituel?

    De rabbin peut-être?


    Misha Uzan – JForum/Correspondant spécial

    PS: Note de la Rédaction

    Le rav Ovadia Yossef est un des plus grands décisionnaire halakhique de notre génération, et cela sans aucune contestation possible.


    Ses connaissances sont sans pareille et son sens aigu de l’analyse des situations et des contraintes halakhiques en font un décisionnaire avisé dont nous respectons les décisions.

    Pour ce qui est des positions politiques le Shass a été de tous les gouvernements, de gauche comme de droite.

    Cette formation avait entre autres pour objectifs des objectifs sociaux pour les classes défavorisées, et ces derniers n’ont pas été tenus surtout en période de crise actuelle.

    En ce qui concerne la position vis a vis de l’iran nous posons une question qui participe au débat, sans remettre en cause le statut unique du Rav Ovadia Yossef

  5. #5
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    Le fils de Rav Ovadia Yossef, le Grand Rabbin actuel


    "Les non-Juifs ne devraient pas pouvoir vivre en Israël", déclarait samedi soir Yitzhak Yosef (Précisions) - 28/03/2016 - Source i24News

    Le Grand rabbin séfarade d'Israël a publié mardi un communiqué dans lequel il tient à préciser les propos qu'il a tenus samedi dernier lors d'un prêche sur les non-Juifs qui n'auraient pas leur place en Israël.

    Il s'agissait, selon Yitzhak Yosef, d'une "approche théorique" et de la notion de résident telle qu'elle était interprétée par Maïmonide."Il est évident qu'il ne peut y avoir de nos jours aucune loi qui puisse justifier l'expulsion d'Israël de ceux qui ne sont pas juifs", peut-on encore lire dans le communiqué du Grand Rabbin qui rappelle avoir fait partie de ceux qui ont affirmé qu'on n'a "pas le droit de tuer un terroriste qui a été neutralisé et qu'il faut le remettre aux représentants de la loi".Le Grand rabbin séfarade d'Israël Yitzhak Yosef avait déclaré samedi au cours d'un prêche que les non-Juifs ne devraient pas pouvoir vivre en Israël s'ils ne se soumettaient pas à sept obligations prescrites par la loi juive."Selon la loi juive, les "Gentils (non-Juifs, ndlr) ne devraient pas vivre en Israël. Si un non-Juif n'accepte pas de respecter les lois noahides (Les Sept Lois de Noé sont une liste de sept impératifs moraux qui auraient été données, d'après la tradition juive, par Dieu à Noé comme une alliance éternelle avec toute l'humanité, ndlr), nous devrions l'envoyer en Arabie saoudite. Lorsque qu'arrivera la véritable et complète rédemption, c'est ce que nous ferons", a déclaré le Grand Rabbin séfarade.

    "La seule raison pour laquelle les non-Juifs ont été autorisés à vivre dans l'Etat juif a été le fait que le Messie doit encore arriver. Si nous étions fermes, si nous avions le pouvoir de régir, c'est ce que nous devrions faire. Mais le fait est que nous ne sommes pas fermes et que nous attendons l'arrivée du Messie", a-t-il ajouté.Ce n'est pas la première fois, à l'instar de son père, le rabbin Ovadia Yosef, mentor du parti ultra-orthodoxe séfarade Shas et décédé en 2013, que le Grand rabbin Yitzhak Yosef, émet des commentaires controversés.Il y a deux semaines, il déclarait que les Israéliens devaient tuer les terroristes armés de couteaux sans craindre la loi ni se préoccuper de la Cour suprême.Au début de l'année 2015, il a dénoncé avec force l'usage des smartphones, relatant un "incident":"Alors qu'un téléphone sonnait au moment où il prononçait un sermon, Yosef a dit à son propriétaire, un étudiant, d'apporter un bol d'eau. "Il a apporté le bol d'eau et l'a mis sur le bureau. Je l'ai plongé dans l'eau, il a barboté et a disparu. Le téléphone a disparu ", a répété le Grand Rabbin.Son père, le Grand rabbin Ovadia Yosef, fut également coutumier de déclarations controversées sur des sujets comme l'incorporation des femmes dans Tsahal et la Shoah.

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