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Discussion: Un couple de Belges d'origine iranienne est accusé d'avoir planifié un attentat contre un meeting de l'opposition iranienne à Villepinte - 02/07/2018

  1. #1
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    Par défaut Un couple de Belges d'origine iranienne est accusé d'avoir planifié un attentat contre un meeting de l'opposition iranienne à Villepinte - 02/07/2018

    عُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم


    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima




    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh


    Le contexte :
    John Bolton, promet à Paris aux opposants iraniens en exil de fêter avant 2019 le renversement du régime actuel (01/07/2017)

  2. #2
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    Source : AFP / FRANCEINFO

    02/07/2018

    Ce que l'on sait de l'attentat déjoué contre l'opposition iranienne en France



    Un couple de Belges d'origine iranienne est accusé d'avoir planifié un attentat contre un meeting de l'opposition iranienne à Villepinte, en région parisienne.




    Un couple de Belges d'origine iranienne a été arrêté samedi à Bruxelles pour avoir planifié un attentat à l'explosif le même jour contre un rassemblement de l'opposition iranienne en France. Ces deux personnes ont été inculpées lundi 2 juillet, a annoncé le parquet fédéral belge. Franceinfo fait le point sur cet attentat déjoué derrière lequel pourraient se cacher les services secrets iraniens.

    Qui sont les personnes arrêtées ?

    Amir S., 38 ans, et son épouse Nasimeh N., 33 ans, sont de nationalité belge mais d'origine iranienne. Le couple a été intercepté samedi à bord de son véhicule à Woluwe-Saint-Pierre, l'une des communes de Bruxelles. Les policiers belges y ont découvert "environ 500 grammes de TATP" (tripéroxyde de triacétone). Il s'agit d'un puissant explosif, notamment utilisé dans les attentats commis à Paris le 13 novembre 2015 et à Bruxelles en mars 2016.


    S'y trouvait également "un mécanisme de mise à feu dissimulé dans une trousse de toilette", précise le parquet fédéral belge. Les services de déminage ont été appelés pour faire sauter l'explosif de manière contrôlée. Par ailleurs, cinq perquisitions ont été menées en Belgique, à Wilrijk, Boom, Uccle, Mons et Leuze-en-Hainaut, sans que l'on connaisse leur résultat ni le lien entre les lieux visés et les deux suspects.

    Que leur est-il reproché ?

    Tous deux sont suspectés d’avoir voulu commettre un attentat à la bombe à Villepinte (Seine-Saint-Denis), ce même samedi. L'opposition iranienne organisait ce jour-là, au parc des expositions de Paris Nord, un grand rassemblement réunissant 25 000 personnes. C'est en s'y rendant, alors qu'ils roulaient en direction de la France, qu'Amir S. et Nasimeh N. ont été arrêtés.


    Ils ont été placés lundi sous mandat d’arrêt par un juge d’instruction d'Anvers spécialisé en terrorisme et inculpés de "tentative d’assassinat terroriste" et de "préparation d'une infraction terroriste".

    Qui était visé par cet attentat ?

    Difficile à dire pour l'instant. Mais selon le parquet fédéral belge, "à ce stade de l’enquête, il n’y a eu à aucun moment une menace directe contre la Belgique". Le meeting visé par les deux suspects était notamment organisé par les Moudjahidine du Peuple iranien, un parti d'opposition interdit par Téhéran. Créée en 1965 avec pour objectif de renverser le régime du chah, puis la République islamique, cette organisation d'inspiration marxiste se présente comme "musulmane, démocrate et laïque". Elle a été retirée en janvier 2009 de la liste des organisations terroristes de l'Union européenne, et en septembre 2012 de la liste américaine.


    Outre des opposants iraniens, de nombreuses personnalités américaines étaient présentes. L'ancien maire de New York Rudy Giuliani et l'ancien président républicain du Congrès Newt Gingrich, tous deux proches de Donald Trump, faisaient partie des intervenants au meeting, et ont plaidé pour un changement de régime en Iran.

    L'enquête se limite-t-elle à la Belgique ?

    Les deux principaux suspects ont été interpellés et inculpés dans leur pays, la Belgique. Mais trois autres personnes ont été arrêtées et placées en garde à vue en France, où une enquête pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle" a été ouverte et confiée à la DGSI. Deux des trois gardes à vue ont été levées lundi soir en l'absence d'élément incriminant. La troisième garde à vue se poursuit.


    Par ailleurs, un Iranien, "contact du couple", a été interpellé en Allemagne. Le parquet fédéral belge a remercié la France et l'Allemagne pour leur coopération. "Une fois de plus, la bonne collaboration entre pays partenaires européens porte ses fruits", a souligné le chef du gouvernement belge, Charles Michel, sur Twitter.

    Merci à nos services de renseignement et de sécurité pour leur magnifique travail à #Stockel.

    Ils ont contribué à déjouer un attentat qui serait commis en France.

    Une fois de plus la bonne collaboration entre pays partenaires européens porte ses fruits!

    — Charles Michel (@CharlesMichel) 2 juillet 2018

    Le parquet fédéral belge explique avoir déjoué cet attentat "grâce notamment à un excellent échange d’informations avec des services de renseignements étrangers." Selon les informations de France 2, le renseignement américain a aussi permis leur arrestation.

    Pourquoi le régime iranien est-il suspecté ?

    Le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI), entité proche des Moudjahidine du peuple, a accusé le régime de Téhéran d'avoir fomenté ce projet d'attentat. Selon les informations de France 2, les enquêteurs français ont également la conviction que les services secrets iraniens se cachent derrière ce complot. D'après eux, ils auraient "retourné" le couple belge. D'autre part, la personne arrêtée en Allemagne est un diplomate qui travaille à l'ambassade d'Iran en Autriche.


    En janvier 2018, le président iranien, Hassan Rohani, avait demandé à Emmanuel Macron de prendre des mesures contre les Moudjahidine du peuple, qu'il accuse d'attiser des manifestations violentes en Iran et d'être lié à l'Arabie saoudite.
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 02/10/2018 à 22h38.

  3. #3
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    Source AFP/FRANCEINFO

    02/10/2018

    Attentat déjoué à Villepinte : la France gèle les avoirs de deux Iraniens


    "Cet acte d’une extrême gravité envisagé sur notre territoire ne pouvait rester sans réponse", écrivent trois ministres français dans un communiqué commun.








    La France a gelé, mardi 2 octobre, les avoirs de deux ressortissants iraniens et de la Direction de la sécurité intérieure du ministère iranien du Renseignement. Ces deux personnes auraient un lien avec un projet d'attentat (qui a été déjoué) à Villepinte (Seine-Saint-Denis) le 30 juin 2018.


    "Cet acte d’une extrême gravité envisagé sur notre territoire ne pouvait rester sans réponse"
    , écrivent les ministres de l'Intérieur, des Affaires étrangères et de l'Economie, respectivement Gérard Collomb, Jean-Yves Le Drian et Bruno Le Maire dans un communiqué commun.

    "Des mesures préventives ciblées"

    "La France a pris des mesures préventives ciblées et proportionnées sous la forme de l'adoption des mesures nationales de gels des avoirs de M. Assadollah Asadi et de M. Saeid Hashemi Moghadam, ressortissants iraniens, ainsi que de la direction de la Sécurité intérieure du ministère du Renseignement iranien", ajoutent-ils.


    Cette mesure, valable pour une durée de six mois, s'est traduite par un arrêté publié mardi au Journal officiel. Pour Jean-Yves Le Drian, cité dans le communiqué du gouvernement, "l'attentat déjoué à Villepinte confirme la nécessité d'une approche exigeante dans nos relations avec l’Iran".



    En juillet, un "attentat terroriste" contre un rassemblement de l'opposition iranienne à Villepinte, près de Paris, a été déjoué grâce à l'arrestation à Bruxelles d'un couple d'origine iranienne en contact avec un diplomate iranien, interpellé en Allemagne. Téhéran a démenti toute implication. Et a accusé le parti d'opposition présumé visé, les Moudjahidines du peuple, d'avoir monté toute l'affaire.

  4. #4

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