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Discussion: Amenmose - Un prince rebelle élevé dans le palais de Ramsès II, aux origines incertaines, victime de damnatio memoriae et dont la momie n'a jamais été retrouvée

  1. #1
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
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    Par défaut Amenmose - Un prince rebelle élevé dans le palais de Ramsès II, aux origines incertaines, victime de damnatio memoriae et dont la momie n'a jamais été retrouvée

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





    As-salam `alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh



    Amenmose/Amenmesse/Mose/Msy





    أمن‌موسه

    أمن‌مسس

    أمن‌مسه



    Un prince rebelle élevé dans le palais de Ramsès II,

    aux origines incertaines,

    victime de damnatio memoriae

    et dont la momie n'a jamais été retrouvée







    Note: les anciens Egyptiens étaient des adeptes de Damnatio memoriae :

    Le sens de l’expression damnatio memoriae et de la sanction est d’annuler l'existence d'une personne comme si elle n’avait jamais existé ou en altérer ses traces historiques.

    Le pouvoir politique, principalement pharaonique, permettait d'effacer (notamment par la re-gravure de scènes et de leurs légendes), d'altérer, de démolir ou de détruire des représentations, en raison de querelles politiques ou religieuses, afin d'interdire à une personne ou à une force mystique la possibilité d'avoir existé ou d'avoir été nuisible à leur encontre.

    Voir :

    La "Damnatio Memoriae", l'effacement ou l'altéreration des traces historiques d'une personne ayant existé ou la Pire Condamnation de l'Histoire










    DATES de RÈGNE

    1203-1199
    R.Krauss, J.Malek, S.Quirke, I.Shaw
    J.von Beckerath
    1226-1221 D.B.Redford
    1214-1211 J.Kinnaer
    1211-1206 R.A.Parker
    1204-1200 E.Hornung, K.A.Kitchen
    1204-1198 H.W.Helck
    1203-1200 M.Rice, T.Schneider
    1202-1199
    P.A.Clayton, N.Grimal,
    P.A.Piccione, C.Van Siclen III,
    E.F.Wente
    1201-1195 A.M.Dodson
    1200-1196 D.Sitek



    Sa titulature
    • Hr kA-nxt mri-mAat Smn-t3wj
    • nbti wr-biAwt-m-ipt-swt
    • bik nbw ˁ 3 ................
    • mn-mi-ra stp.n-ra , stp.n-ra mri-imn
    • imn-msi-sw HqA-wAst
    • Ammenemnês ou Harmaïs / Hemaeus (Manéthon)
    Nom d'Horus Horus Kanekhet Mérimaât Sekhemtaoui
    (Horus taureau victorieux, Aimé de Maât,
    Qui unit les Deux Terres)

    hr kA-nxt mri-mAat Smn-t3wj
    Nom de Nebty Nebty Ouebiaoutem Ipietsout
    (Nebty qui apporte de grands miracles dans Karnak)
    nbti wr-biAwt-m-ipt-swt
    Nom d'Horus d'or Bik Nebou a.......(Ipetsout ?)
    (Le Faucon d'or, grand à ... ... Karnak)
    bik nbw ˁ 3......
    Nom de Roi Menmirê Setepenrê
    (Celui qui demeure comme Rê, L’élu de Rê)
    mn-mi-ra stp.n-ra
    Nom de naissance Amenemnisou Heqaouaset
    (Celui qui est né d'Amon, Seigneur de Thèbes)
    imn-msi-sw HqA-wAst
    Son origine

    Amenmes (ou Amenmès ou Amenemose ou Amenmesse) est le Ve Pharaon de la XIXe dynastie. Manéthon l’appelle Ammenemnês (Africanus, Eusebius) ou Harmaïs/Hemaeus (Flavius Josèphe) et lui compte 5 ans de règne (Africanus) ou 26 ans (Eusebius), Flavius Josèphe ne donne pas de durée. Rolf Krauss le nomme Amun-Masesa "Amunmasesa". Il a aussi été identifié par d'autres comme étant le Moïse Biblique. C'est un usurpateur qui prend le pouvoir sur une partie de l'Égypte au détriment de Séthi II, avec qui il règne pendant 3/4 ans.



    Tête de statue d'Amenmes,
    trouvée à Karnak -
    Metropolitan Museum


    L'origine et la généalogie de ce Roi sont très complexes. Il est soit le fils de Mérenptah et de la Reine Takhat I (ou Tachat), donc le demi-frère de Séthi II, soit, comme le proposent Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton, le fils de Séthi II avec la même Takhat I. Ces deux égyptologues appuient leur théorie sur une inscription d'une statue d'Amenmes où Takhat I est indiquée comme "Fille du Roi" (s3T-nswt) et Épouse du Roi (hmt-nswt). Ils précisent le mot "femme" aurait remplacé le mot "mère" placé originalement. Le titre aurait été changé lorsque Séthi II, l'héritier légitime du trône, usurpa la statue, et prouverait que Takhat I fut son épouse lorsqu'il devint Pharaon. De là, ils en déduisent donc qu'Amenmes était le fils de Séthi II et usurpa le trône à son propre père. Selon une autre théorie de Frank Joseph Yurco, Séthi II n'a jamais été marié à Takhat I et il aurait martelé les titres originaux de la Reine seulement pour enlever toutes les traces que son fils n'est jamais régné.

    Il y a aussi l'opinion, défendue entre autres par Rolf Krauss et Aidan Marc Dodson, que le vice-Roi de Kouch à l'époque de Mérenptah, appelé Messoui (ou Messui ou Messouy) et Amenmes furent une seule et même personne. Cependant cette hypothèse n'est pas démontrée de façon concluante. Frank Joseph Yurco note même que les diverses descriptions de Messoui, dans plusieurs temples de Nubie, n'ont jamais été délibérément altérées par les partisans de Séthi II, ce qui aurait du être le cas puisque des représentations d'un autre vice-Roi de Kouch, Khâemteri (ou Khaemter), qui avait servi comme de Vizir d'Amenmes, furent détruites. Enfin, deux dernières théories indiquent, pour l'une, qu'Amenmes était Vizir de Mérenptah, et pour l'autre, un des innombrables fils de Ramsès II. Comme on le voit aucune proposition n'ayant de preuve formelle, le débat reste ouvert.



    Son règne

    On sait donc très peu de chose sur ce souverain. Certains chercheurs, tels que Kenneth Anderson Kitchen et Jürgen von Beckerath, avancent l'opinion selon laquelle Amenmes usurpe le trône à Seti-Mérenptah, le fils aîné, Prince héritier de Mérenptah, qui aurait du être le prochain de la ligné à la succession royale. Il est cependant difficile de comprendre comment c'est arrivé (si c'est arrivé). Kitchen écrit qu'Amenmes put profiter d'un moment de faiblesse de Séthi-Mérenptah, ou prit le pouvoir alors que le Prince héritier était absent, en campagne en Asie. Dans leur hypothèse Seti-Mérenptah est le même homme que Séthi II, dont le règne est traditionnellement considéré comme suivant, ou pendant celui d'Amenmes. Cette association est loin de faire l'unanimité. Ils donnent comme preuve que les cartouches de Séthi II en Haute-Égypte furent délibérément effacés, puis repeints ou gravés, ce qui suggère que le règne de ce souverain sur cette partie du pays ait été temporairement interrompu par un autre maitre de la région. On ne peut pas prendre cette seule explication comme preuve. Séthi-Mérenptah peut effectivement avoir été le Prince héritier, mais mort avant son père, le trône revint à son frère Séthi II, dans ce cas aussi les cartouches de Séthi II auraient été effacés.

    Aujourd'hui, un nombre croissant d'égyptologues, comme Rolf Krauss et Aidan Marc Dodson soutiennent que Séthi II était bien le successeur immédiat de Mérenptah et qu'Amenmes n'a pas réussi à monter sur le trône d'Égypte. Ils précisent que le fait que ce dernier fut un souverain rival s'explique aussi par la destruction de la tombe de Séthi II, qui fut dans un premier temps mise à sac, puis restaurée lors de la fin du règne de Séthi II. Cela implique que les règnes respectifs de ces deux Rois furent parallèles. Il est supposé que Séthi II contrôla le premier Thèbes, pendant un ou deux ans, ce qui lui laissa le temps d'excaver son tombeau et de commencer les décorations. Puis il en fut chassé par Amenmes, dont les partisans profanèrent la tombe du Pharaon. Amenmes prit le pouvoir sur la Haute-Égypte, dont la Thébaïde et le pays de Kouch et Séthi II régna sur Égypte inférieure. Ce dernier fut en mesure de réaffirmer son autorité sur Thèbes lors de la 3e ou 4e année de son règne (on trouve aussi 5e année ?), seulement après avoir surmonté et/ou éliminé Amenmes. Il est possible que ce soit avant de saisir la Haute-Égypte qu'Amenmes fut connu sous le nom Messoui (ou Messui ou Messouy). Avec ces premières luttes de succession, sans doute dues aussi aux très nombreux enfants et petits-enfants de Ramsès II qui prétendent au trône, on assiste à la décadence de la dynastie.




    Vue des fresques très endommagées du tombeau



    Sa sépulture

    Amenmes fut enterré dans la vallée des Rois, tombeau KV10. Le tombeau est cartographié et étudié pour la première fois en 1737-1738 par Richard Pococke, puis étudié par James Burton en 1825, puis en 1825-1828 par John Gardner Wilkinson et enfin par Robert Hay 1825-1835. Les premières fouilles en 1907 seront faites par Edward Russell Ayrton qui identifie la tombe comme celle d'Amenmes. Le tombeau sera étudié de nouveau en 1992-1999 par Otto James Schaden. Il s'étend au total sur une longueur d'un peu plus de 105,30 m. Il fut à l'origine décoré pour Amenmes, mais les textes et les figures ont été plus tard effacés et remplacés avec des scènes peintes sur du plâtre pour la Reine Takhat I (ou Tachat, sa mère ou sa femme) et pour la Reine Baketouarel, qui furent enterrées dans ce tombeau. Il y a confusion sur les événements entourant la mort d'Amenmes.

    Sa momie ne se trouvait pas parmi celles d'autres souverains de cette époque, mises au jour dans la cachette de la tombe DB320 de Deir el-Bahari, découverte en 1881, et dans celle d'Amenhotep II (KV35). Elle n'a, à ce jour, pas encore été retrouvée, si l'on ajoute à cela la destruction de son tombeau dans la vallée des Rois, il est supposé que Séthi II prit soin d'effectuer une certaine "damnatio memoriæ" sur l'usurpateur. Il poursuivit aussi les collaborateurs d'Amenmes, s'efforçant d'effacer ses œuvres et tout ce qui pouvait se rapporter à son règne.

    Sa famille

    Amenmes a une ou deux épouse(s) attitrée(s). Il lui a longtemps été attribué la Reine Baketouarel (ou Baketwerenre ou Baketwernel ou Baketourel) du fait que cette dernière, qui est en fait l'épouse de Ramsès XI, fut enterrée dans la même tombe que lui (KV10).

    • Tiâa II (ou Tiya ou Tiy), cette Reine lui est attestée par la majorité des spécialistes, dont Thomas Schneider, Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton, mais cette filiation est réfutée par d'autres qui la donnent comme épouse de Séthi II. Elle est considérée par certains comme ayant été Syrienne. Selon quelques spécialistes, dont Cyril Aldred, avec Tiâa II, il pourrait être le père de Siptah, là aussi les sources sont incertaines.

    • Takhat II que seulement certains spécialistes lui attribuent. Ils se basent sur une inscription sur une des six statues en quartzite, placées à l'origine le long de l'axe de la salle hypostyle du temple de Karnak, attribuées à Amenmes, où il est indiqué : La Grande Épouse Royale Takhat...


    Bibliographie

    Pour d'autres détails sur le Roi voir les ouvrages de :

    Cyril Aldred :
    - The parentage of King Siptah, pp : 41-60, JEA 49, Egypt Exploration Society, London, 1963.
    Patrick D.Cardon :
    - Amenmesse : An Egyptian royal head of the nineteenth dynasty in the Metropolitan Museum, pp : 5-14, MMJ 14, New York, 1979.
    Peter A.Clayton :
    - Chronicle of the Pharaohs : The reign-by-reign record of the rulers and dynasties of ancient Egypt, Thames and Hudson, New York, 1994, 1996, Novembre 2006 et janvier 2007 - American University in Cairo Press, Le Caire, 2006 - En Français, avec Florence Maruéjol, Chronique des pharaons : L'histoire règne par règne des souverains et des dynasties de l'Égypte ancienne, Casterman, Paris, 1994 et 1995.
    Kathryn Cruz-Uribe :
    - On the wife of Merenptah, pp : 23-32, GM 24. Göttingen, 1977.
    Aidan Marc Dodson et Dyan Hilton :
    - The complete royal families of ancient Egypt, Thames and Hudson, London, Septembre 2004 et Février 2010.
    Aidan Marc Dodson :
    - The Takhats and some other royal ladies of the Ramesside period, pp : 224-29, JEA 73, London, 1987.
    - King Amenmesse at Riqqa, pp : 153-156, GM 117, Göttingen, 1990.
    Marianne Eaton-Krauss :
    - Seti-Merenptah als kronprinz Merenptahs, pp : 15-22, GM 50. Göttingen, 1981.
    Nicolas Grimal :
    - Histoire de l'Égypte ancienne, Fayard, Paris, Novembre 1988 et 1997, LGF, Livre de Poche, Janvier 1994 - En Anglais, A History of Ancient Egypt, Blackwell Books, Oxford, 1992.
    Labib Habachi :
    - King Amenmesse and Viziers Amenmose and Kha’emtore : Their monuments and place in history, pp : 39-67, MDAIK 34, Le Caire, Mainz, Janvier 1978.
    Erik Hornung, Rolf Krauss et David Warburton :
    - Handbook of ancient egyptian chronology, Handbook of Oriental Studies : Section 1, the Near & Middle East, illustrated edition, Brill Academic Pubishers, Leiden, Décembre 2005 et Octobre 2006.
    Kenneth Anderson Kitchen :
    - Further notes on New Kingdom chronology and history, pp : 313-324, Chronique d'Egypte 63, 1968.
    - Amenmesses in Northern Egypt, pp : 23-26, GM 99, Göttingen, 1987.
    Rolf Krauss :
    - Untersuchungen zu König Amenmesse (1.Teil), pp : 161-99, SAK 4, Hambourg, 1976.
    - Untersuchungen zu König Amenmesse (2. Teil), pp : 131-74, SAK 5, Hambourg, 1977.
    - Zur historischen Einordnung Amenmesses und zur Chronologie der 19./20. Dynastie, pp. 27-34, GM 45, Göttingen, 1981.
    - Sothis und monddaten : Studien zur astronomischen und technischen chronologie altägyptens, Hilderscheimer Äegyptologische Beitrage, Gerstenberg, Hildesheim, Janvier 1985.
    - Untersuchungen zu König Amenmesse: Nachträge, pp : 161-84, SAK 24, Hambourg, 1997.
    Jean-Marie Kruchten :
    - La fin de la XIXe Dynastie vue d'après la section "historique" du Papyrus Harris I, Université̀ de Bruxelles, 1981.
    Donald Bruce Redford :
    - Pharaonic king-lists, annals, and day-books : A contribution to the study of the Egyptian sense of history, Society for the Study of Egyptian Antiquities, Février 1986 - Ontario Benben Publications, Mississauga, Ontario, Février 1986.
    Siegfried Schott :
    - Altägyptische festdaten, Verlag der Akademie der Wissenschaften und der Literatur, Mainz/Wiesbaden, 1950.
    Thomas Schneider :
    - Lexikon der Pharaonen, Artemis, Zuürich, 1994 - Avec Arne Eggebrecht, Deutscher Taschenbuch, München, 1996 - Artemis & Winkler, Düsseldorf, 1997 - Albatros, Düsseldorf, 2002.
    Joyce Anne Tyldesley, Aude Gros de Beler et Pierre Girard :
    - Chronique des Reines d'Égypte, Des origines à la mort de Cléopâtre, Collection : Essais Sciences, Actes Sud, Juillet 2008.
    Jürgen Von Beckerath :
    - Chronologic des pharaonischen Ägypten : Die zeitbestimmung der ägyptischen geschichte von der vorzeit bis 332v. Chr., Münchener Universitaätsschriften, MÄS 46, Philipp von Zabern, Mainz, Janvier 1997.
    Frank Joseph Yurco :
    - Was Amenmesse the Viceroy of Kush, Messuwy ?, pp : 49-56, JARCE 34. New York, 1997.

    Dernière modification par talib abdALLAH ; 10/06/2019 à 21h15.

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    Amenmesse (also Amenmesses or Amenmose) was the fifth ruler of the Nineteenth Dynasty in Ancient Egypt, possibly the son of Merneptah and Queen Takhat. Others consider him to be one of the innumerable sons of Ramesses II. Very little is known about this king, who ruled Egypt for only three to four years. Various Egyptologists date his reign between 1202 BC–1199 BC[4] or 1203 BC–1200 BC[5] with others giving an accession date of 1200 BC.[6] Amenmesse means "born of or fashioned by Amun" in Egyptian. Additionally, his nomen can be found with the epithet Heqa-waset, which means "Ruler of Thebes".[7] His royal name was Menmire Setepenre.

    Contents



    • 1 Usurper
    • 2 Family
    • 3 Aftermath
    • 4 References
    • 5 Bibliography
    • 6 External links


    Usurper

    It is likely that he was not Merneptah's intended heir. Some scholars such as Kenneth Kitchen and Jürgen von Beckerath believe that Amenmesse usurped the throne from Seti-Merneptah, Merneptah's son and crown prince who should have been next in line to the royal succession. It is unclear how this would have happened. Kitchen has written that Amenmesse may have taken advantage of a momentary weakness of Seti-Merneptah or seized power while the crown prince was away in Asia. Seti-Merneptah was most likely the same man as king Seti II, whose reign was traditionally thought to have followed upon Amenmesse's reign. The cartouches of Seti II's tomb in Upper Egypt were deliberately erased and then repainted, suggesting that Seti's rule in Upper Egypt was temporarily interrupted by agents of his half-brother. Confusion generally clouds Amenmesse's reign and location within the Egyptian 19th Dynasty. However, an increasing number of Egyptologists today such as Rolf Krauss and Aidan Dodson maintain that Seti II was in fact the immediate successor of Merneptah "without any intervening rule by Amenmesse."[8] Under this scenario, Amenmesse did not succeed Merneptah on the throne of Egypt and was rather a rival king who usurped power sometime during Years 2 to 4 of Seti II's reign in Upper Egypt and Nubia where his authority is monumentally attested.[9] Amenmesse was documented in power at Thebes during his third and fourth year (and perhaps earlier in Nubia) where Seti II's Year 3 and Year 4 are noticeably unaccounted for.[10] The treatment of Amenmesse as a rival king also best explains the pattern of destruction to Seti II's tomb which was initially ransacked and later restored again by Seti II's officials. This implies that the respective reigns of Amenmesse and Seti II were parallel to one another; Seti II must have initially controlled Thebes in his first and second years during which time his tomb was excavated and partly decorated. Then Seti was ousted from power in Upper Egypt by Amenmesse whose agents desecrated Seti II's tomb. Seti would finally defeat his rival Amenmesse and return to Thebes in triumph whereupon he ordered the restoration of his damaged tomb.


    Rolf Krauss, followed by Aidan Dodson, suggests that Amenmesse was once a Kushite Viceroy called Messuwy.[11] In particular, two representations of Messuwy on the temple of Amida allegedly shows that a royal uraeus had been added to his brows in a way consistent with other pharaohs such as Horemheb, Merenptah and some of the sons of Rameses III. An inscription at the temple of Amada also calls him "the king's son himself" but this may be merely a figure of speech to emphasize Messuwy's high stature as Viceroy under Merneptah. However, Frank Yurco notes that various depictions of Messuwy in several Nubian temples were never deliberately defaced by Seti II's agents compared to the damnatio memoriae meted out to all depictions of another Viceroy of Kush, Kha-em-ter, who had served as Amenmesse's Vizier.[12] This strongly implies that Seti II held no grudge against Messuwy, which would be improbable if Messuwy was indeed Amenmesse.[13] Yurco also observes that the only objects from Messuwy's tomb which identified a Pharaoh all named only Merneptah, Seti II's father, which leads to the conclusion that Messuwy died and was buried in his tomb at Aniba, Nubia, during Merneptah's reign, and could not be Amenmesse.[14]


    There has also been a suggestion that the story of the "Tale of Two Brothers", first attested during the reign of Seti II, may contain a veiled reference to the struggle between Amenmesse and Seti II.


    The records of a court case early in the reign of Seti II also throw some light on the matter. Papyrus Salt 124 records that Neferhotep, one of the two chief workmen of the Deir el-Medina necropolis, had been killed during the reign of Amenmesse (the king's name is written as 'Msy' in the document).[15] Neferhotep was replaced by Paneb his adopted son, against whom many crimes were alleged by Neferhotep's brother Amennakhte in a strongly worded indictment preserved on a papyrus in the British Museum. If Amennakhte's allegations can be trusted, Paneb had stolen stone for the embellishment of his own tomb from that of Seti II in the course of its completion, besides purloining or damaging other property belonging to that monarch. Also he had allegedly tried to kill Neferhotep in spite of having been educated by him, and after the chief workman had been killed by 'the enemy' had bribed the vizier Pra'emhab in order to usurp his place. Whatever the truth of these accusations, it is clear that Thebes was going through very troubled times. There are references elsewhere to a 'war' that had occurred during these years, but it is obscure to what this word alludes--perhaps to no more than internal disturbances and discontent. Neferhotep had complained of the attacks upon himself to the vizier Amenmose, presumably a predecessor of Pra'emhab, whereupon Amenmose had Paneb punished. Paneb, however, then successfully brought a complaint before 'Mose'/'Msy' whereupon the latter decided to dismiss Amenmose from office. Evidently this 'Mose'/'Msy' was a person of the highest importance here who most probably should be identified with king Amenmesse himself.[16]

    Family




    Jar inscribed with the prenomen and nomen of Amenmesse. Faience, cylindrical. 19th Dynasty. From Cemetery C at el-Riqqeh, Egypt. The Petrie Museum of Egyptian Archaeology, London





    His mother is known to be Queen Takhat, but who she is exactly is a matter of interpretation complicated by inscriptions being revised by Seti II and Amenmesse. Among her titles are "King's Daughter", which would make her a daughter of Merenptah or Ramesses II or possibly a granddaughter of Ramesses. The name Takhat appears in a list of princesses dated to Year 53 of Ramesses II (Louvre 666).[17] If this is the same Takhat, she would be about the same age as Seti II.[18]



    A monument from Karnak, carved while Amenmesse was in control of the area, includes the relief of a woman titled "King's Daughter" and "King's Mother". When Seti ousted Amenmesse from the area, the piece was reinscribed from 'Mother' to 'Wife'. Another statue of Seti II (Cairo CG1198) bears Seti's name surcharged over someone else's while the names of Takhat were left alone. This suggests that Takhat was married to Seti as well as mother to Amenmesse.[19] Others such as Frank Yurco believe Takhat was wife to Merenptah making the rivals Seti II and Amenmesse half-brothers.[20]


    Some have assumed that Twosret, wife of Seti II, was his sister, making him half-brother to Seti II. Amenmesse's wife was once thought to be a woman named Baktwerel but more recent analysis of his royal tomb proves that she was not a contemporary of this Pharaoh. As Aidan Dodson & Dyan Hilton state:



    "Contrary to what has often been asserted, the Queen Baketwerel depicted in the tomb of Amenmesse, KV10, cannot have been a wife of his. The reliefs [of the Queen] in question are secondary, carved in plaster over the mutilated decoration of the king, reflecting later usurpation of the sepulcher, probably in the 20th Dynasty."[21]


    Dodson suggests that Baktwerel was perhaps the wife of Ramesses IX, and that this lady later usurped Amenmesse's tomb and added her own scenes and inscriptions there (Dodson 1987).


    Six quartzite statues originally placed along the axis of the hypostyle hall in the Amun Temple at Karnak are thought to be his, although these were defaced and overwritten with the name of Seti II.[22] One of these statues, with the inscription, "the Great Royal Wife Takhat", lends credence to the argument that a Takhat was Amenmesse's wife. Amenmesse was also responsible for restoring a shrine dating from Thutmose III that stands before a temple at El-Tod.



    There is confusion about the events surrounding his death. His mummy was not amongst those found in the cache at Deir el Bahri, and from the destruction of his tomb in the Valley of the Kings, it is assumed that Seti II took revenge upon his usurping half-brother.


    Aftermath


    Amenmesse was buried in a rock-cut tomb in the Valley of the Kings which is now identified as Tomb KV10. However, almost all of its texts and scenes were either erased or usurped by Seti II's agents. No mention of Amenmesse was spared.[23][24] A number of officials associated with Amenmesse were also attacked or replaced, chief among them being the Theban High Priest of Amun, Roma called Roy, and Kha-em-ter, a former viceroy of Kush, who may have supported Amenmesse's usurpation.[25]


    Amenmesse's tomb was also opened in antiquity. While the remains of three mummies were found in this tomb, two women and one man, it is uncertain if any of these remains belong to Amenmesse, Takhat or the later Baketwerel without further testing or whether they were later intrusions. It seems more likely, however, that Seti II had Amenmesse's remains desecrated since his mummy was never found "in either of the two great caches of royal mummies found in 1881 and 1901" [26] Surviving inscriptions mentioning Takhat's name along with the wall inscriptions suggest she was buried in Amenmesse's tomb. Artifacts from the tombs of Seti I and Rameses VI were also found in the KV10 tomb adding to the uncertainty. After his death, Seti II also conducted a damnatio memoriae campaign against the memory of Amenmesse's Vizier, Kha-em-ter. Egyptologist Frank Yurco notes that Seti II's agents erased all of Kha-em-ter's depictions and inscriptions – even those that Kha-em-ter had inscribed when he served as a Viceroy in Nubia.[27]


    It is possible that Siptah, the Pharaoh who succeeded Seti II, was the son of Amenmesse and not of Seti II. A statue of Siptah in Munich shows the Pharaoh seated in the lap of another, clearly his father. The statue of the father, however, has been completely destroyed. Dodson writes:



    "The only ruler of the period who could have promoted such destruction was Amenmesse, and likewise he is the only king whose offspring required such explicit promotion. The destruction of this figure is likely to have closely followed the fall of Bay or the death of Siptah himself, when any short-lived rehabilitation of Amenmesse will have ended"
    .[28]


    M. Georg[29] and Rolf Krauss[30][31] find that there are a number of parallels between the story of Amenmesse and the biblical story of Moses in Egypt.



    References





    Peter Clayton, Chronicle of the Pharaohs, Thames & Hudson Ltd, 1994. p.158



    Amenmesse



    [1] KV-10 The Tomb of Amenmesse



    Edward Wente and Charles Van Siclen III, "A Chronology of the New Kingdom," 218



    Michael Rice, Who's Who in Ancient Egypt, Routledge, 1999



    Vandersleyen, ĽÈgypte et la Vallée du Nil, vol 2: 575


    K. A. Kitchen, "The Titularies of the Ramesside Kings as Expression of Their Ideal Kingship," ASAE 71 (1987): 134-35.


    Erik Hornung, Rolf Krauss & David Warburton (editors), Handbook of Ancient Egyptian Chronology (Handbook of Oriental Studies), Brill: 2006, p.212


    Krauss 1976, 1977, 1997; Dodson 1997



    Hornung, Krauss & Warburton, op. cit., p.213


    Krauss 1976, 1977; The Viceroy of Kush Archived 2007-02-23 at the Wayback Machine.


    Frank J. Yurco, Was Amenmesse the Viceroy of Kush, Messuwy?, JARCE 34 (1997), pp.53-54 & 56



    Yurco, JARCE 34, p.56


    Yurco, JARCE 34, pp.55-56


    J.J. Janssen, Village Varia. Ten Studies on the History and Administration of Deir El-Medina, (Egyptologische Uitgaven 11) Leiden 1997. pp.99-109



    Rolf Krauss, Untersuchungen zu König Amenmesse: Nachträge, SAK 24 (1997), pp.161-184


    Dodson A.; Poisoned Legacy: The Decline and Fall of the Nineteenth Egyptian Dynasty. American University In Cairo Press, (2010), p 42 n 42


    Dodson, A.; (2010) p 42



    Dodson, A.; (2010) p 40-42


    Dodson A.; (2010); n 38, n 40


    Aidan Dodson & Dyan Hilton, The Complete Royal Families of Ancient Egypt, Thames & Hudson (2004), p.286, no.130


    Cardon 1979; Yurco 1979



    Dodson, Aidan. The Tomb of King Amenmesse: Some Observations. DE 2 (1985): 7-11.


    Dodson, Aidan. Death after Death in the Valley of the Kings. In Death and Taxes in the Ancient Near East, ed. Sara E. Orel, 53-59. Lewiston, New York: Edwin Mellen Press, 1992.


    Dodson, Aidan (2004), ibid, p.176



    Yurco, JARCE 34 (1997), p.54


    Yurco, JARCE 34 (1997), pp.49-56.


    Dodson, Aidan,(2004),"The Complete Royal Families of Ancient Egypt" (American University of Cairo Press), p.181


    Georg, M (2000), "Mose - Name und Namenstraeger. Versuch einer historischen Annaeherung" in "Mose. Aegypten und das Alte Testament", edited by E. Otto, (Verlag Katholisches Bibelwerk, Stittgart)



    Krauss, R. (2000), "Moise le pharaon" (Editions du Roche)



    • Rolf Krauss, "Das Rätsel Moses-Auf den Spuren einer Erfindung biblischen, Ullstein Verlag, München 2001)


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    • Dodson, Aidan. “The Takhats and Some Other Royal Ladies of the Ramesside Period.” JEA 73 (1987): 224-29.
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    • ________. “Death after Death in the Valley of the Kings.” In Death and Taxes in the Ancient Near East, ed. Sara E. Orel, 53-59. Lewiston, New York: Edwin Mellen Press, 1992.
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    • Vandersleyen, Claude. ĽÉgypte et la Vallée du Nil. Vol. 2, De la fin de ľAncien Empire á la fin du Nouvel Empire. Paris: Presses Universitaires de France, 1995
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    • Yurco, Frank Joseph. “Was Amenmesse the Viceroy of Kush, Messuwy?,” JARCE 34 (1997): 49-56.




  4. #4
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    Reconstitution de la forteresse de Buhen (Nubie, partie egyptienne)


    Region de la Haute-Egypte (Sud de l'Egypte) et Nord du Soudan




  5. #5
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    Reconstitution de la forteresse de Buhen (Nubie, partie egyptienne)


    Region de la Haute-Egypte (Sud de l'Egypte) et Nord du Soudan




    As-salam `alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh

    Selon, certains egyptologues essayant avec difficulté de reconstituer certaines étapes de la vie de Amenmose (connu aussi sous les noms de Amenmes,Messi,Mose) ceux-ci situent une période (pendant Ramsès II ou Mineptah (identifié comme Sethi II) ou après ces deux pharaons sont proposés) pendant laquelle celui-ci était influent dans le sud de la région du Haute-Egypte, plus précisemment Kush, la Nubie, comportant le Nord du Soudan incluant Khartoum, et la région de Buhen où était situé un certains nombre de forteresses .

    La région de Buhen est aujourd'hui sous l'eau, la recherche archéologique devenu quasi-impossible, après la création du Lac Nasser (Lac de Nubie) lors de la construction du Haut Barrage d'Assouan en Egypte (entre 1958 et 1970)
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 03/01/2019 à 20h31.

  6. #6
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    Selon, certains egyptologues essayant avec difficulté de reconstituer certaines étapes de la vie de Amenmose (connu aussi sous les noms de Amenmes,Messi,Mose) ceux-ci situent une période (Ramsès II ou Mineptah sont proposés) pendant laquelle celui-ci était influent dans le sud de la région du Haute-Egypte, plus précisemment Kush, la Nubie, comportant le Nord du Soudan incluant Khartoum, et la région de Buhen où était situé un certains nombre de forteresses .

    La région de Buhen est aujourd'hui sous l'eau, la recherche archéologique devenue quasi-impossible, après la création du Lac Nasser (Lac de Nubie) lors de la construction du Haut Barrage d'Assouan en Egypte (entre 1958 et 1970)


    Les dernières explorations avant l'inondation des sites archéologiques de la région de Buhen






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  7. #7
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    La région de Buhen situé autour du point rouge sur la carte

    (Zone du Wadi Halfa)




  8. #8
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    Citation Envoyé par talib abdALLAH Voir le message
    [... ]était influent dans le sud de la région du Haute-Egypte, plus précisemment Kush, la Nubie, comportant le Nord du Soudan incluant Khartoum, et la région de Buhen où était situé un certains nombre de forteresses .

    La région de Buhen est aujourd'hui sous l'eau, la recherche archéologique devenu quasi-impossible, après la création du Lac Nasser (Lac de Nubie) lors de la construction du Haut Barrage d'Assouan en Egypte (entre 1958 et 1970)
    --> voir les cartes : L'Égypte des Pharaons - Le Nouvel empire ( ~1580 av. J.-C. – ~1077 av. J.-C. )

  9. #9
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    As-salam `alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh

    Selon, certains egyptologues essayant avec difficulté de reconstituer certaines étapes de la vie de Amenmose (connu aussi sous les noms de Amenmes,Messi,Mose) ceux-ci situent une période (pendant Ramsès II ou Mineptah (identifié comme Sethi II) ou après ces deux pharaons sont proposés) pendant laquelle celui-ci était influent dans le sud de la région du Haute-Egypte, plus précisemment Kush, la Nubie, comportant le Nord du Soudan incluant Khartoum, et la région de Buhen où était situé un certains nombre de forteresses .

    La région de Buhen est aujourd'hui sous l'eau, la recherche archéologique devenu quasi-impossible, après la création du Lac Nasser (Lac de Nubie) lors de la construction du Haut Barrage d'Assouan en Egypte (entre 1958 et 1970)
    Pour les hispanophones, les différentes hypothèses et conjectures :

    Damnatio Memoriae, usurpación y conflicto. Turbulencias al final de la dinastía XIX

    Conferencia del Dr Jose Lull, del Institut d'Estudis del Pròxim Orient Antic (IEPOA-UAB), impartida dentro de las "VIII Jornadas de Egiptología" del IVDE (Instituto Valenciano de Egiptología) en colaboración con el IEPOA (Institut d'Estudis del Pròxim Orient Antic de la UAB) el 21 de mayo de 2016



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  10. #10

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