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Discussion: Egalite hommes femmes en islam

  1. #1

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    Par défaut Egalite hommes femmes en islam

    as salam alekom, je suis tres surprise des vues de ce cheikh mais j avoue que ce qu il dit va dans le sens de ce que mes experiences de vie m ont amenee a penser. Que l islam a ete mis a disposition de gens machos a la base qui interpretent l islam selon leurs coutumes et manieres de vie.

  2. #2

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    Wa Alaykoum salam wa rahmatullahi wa barakatu

    Na3am les mots ont toutes leurs importances dans l interprétation et la compréhension de notre religion

    Mais quand on a pas le savoir où qu on pense l avoir?
    Où que l'on suit tout simplement l'éducation (le transgenerationnel) qu on a reçu ou que l on suit ces passions...
    Responsabilité n est pas supériorité, nuances

    Il est intéressant, j'ai pas fini de l'écouter

  3. #3
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    As-salam `alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh



    Les questions qu'il faudrait se poser seraient :

    Qu'est-ce qui est ordonné, enseigné par Allah Subhanahu wa Ta`ala et son Prophète (Sallallahu `alayhi wa alihi wa sahbihi wa sallim) aux hommes ?

    Qu'est-ce qui est ordonné, enseigné par Allah Subhanahu wa Ta`ala et son Prophète (Sallallahu `alayhi wa alihi wa sahbihi wa sallim) aux femmes ?


    Pour le cheikh Islam ibn Ahmad, les néophytes qui le découvrent ne savent pas vers quelle voie il conduit ses élèves, il semble créer son propre minhaj, sa propre methodologie, ni sunnite totalement, ni chiite totalement, ni réformiste totalement, ni zaydiste totalement ... donc ne pas se lancer aveuglément dans l'écoute de ses vidéos, demander à des savants sunnites, je n'ai pas dit salafistes, concernant les raisons ainsi que les arguments qui justifient celà, pourquoi il peut égarer par ce qu'il enseigne inch'Allah.
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 1 semaine avant à 16h18.

  4. #4
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  5. #5

  6. #6
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    Au niveau biologique, il n'y a pas égalité entre l'homme et la femme.

    Il en découle que par les cycles menstruels auquels sont soumises les femmes, elles ne doivent pas accomplir certains actes adoratifs alors que l'homme n'est pas soumis à cette contrainte naturelle.

    Il faut comprendre par la nature humaine, que l'homme est différent de la femme et la femme différente de l'homme, biologiquement et emotionellement.

    De même :

    La femme et l'homme ont des qualités complémentaires, la où par sa nature il y a un manque l'autre le comble, Dieu nous a créé par pairs.

    Généralement les femmes de par la biologie différente de l'homme et la psyché ont des qualités bénéfiques par leur sensibilités inée, et réactivités émotionnelles mais qui peuvent parfois fausser le jugement dans certaines situations données.



    Une étude :

    -> source : https://www.sciencedirect.com/scienc...06453015008859

    -> source : https://nouvelles.umontreal.ca/artic...ue-les-hommes/




    Les femmes réagissent différemment des hommes face aux images négatives. Cette réalité pourrait s'expliquer par de subtiles différences dans le fonctionnement de leur cerveau. Cette explication neurobiologique d'une plus grande sensibilité des femmes a été démontrée par des chercheurs du CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal (Institut universitaire en santé mentale de Montréal) et de l'Université de Montréal dont les résultats de recherche sont publiés aujourd'hui dans Psychoneuroendocrinology.


    «Tous ne sont pas égaux face à la maladie mentale,» déclare Adrianna Mendrek, chercheure à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et première auteure de l'article. «La réactivité émotionnelle plus importante chez les femmes pourrait expliquer plusieurs choses, entre autres le fait qu'elles sont deux fois plus susceptibles de souffrir de dépression et de troubles anxieux que les hommes», explique la professeure associée au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal.


    Dans le cadre de leurs recherches, madame Mendrek et ses collègues ont remarqué que certaines zones du cerveau des femmes et des hommes, plus particulièrement celles du système limbique, réagissent différemment lorsqu'elles sont exposées à des images négatives. C'est pourquoi, ils ont cherché à savoir si le cerveau des femmes fonctionne différemment de celui des hommes et si cette différence est modifiée par des facteurs psychologiques (ex. : traits masculins ou féminins) ou endocriniens (ex. : variations hormonales).


    Méthodologie

    Pour cette étude, quarante-six personnes en bonne santé – dont vingt-cinq femmes – ont visionné des images et indiqué si celles-ci leur évoquaient des émotions positives, négatives ou neutres. En parallèle, l'activité de leur cerveau était mesurée par imagerie cérébrale. Au préalable, une prise de sang était effectuée afin de déterminer le niveau d'hormonal (pr.ex. : oestrogènes, testosterone) de chacun des participants.

    Résultats

    Les femmes réagissent différemment des hommes face aux images négatives :




    • Plus le niveau de testostérone est élevé, moins cette sensibilité est importante
    • Plus les traits féminins sont présents (sans égard au sexe du participant) plus cette sensibilité est importante
    • Au moment du visionnement, le cortex préfrontal dorso-médian (CPFdm) et l'amygdale de l'hémisphère droit sont activés, autant chez les hommes que chez les femmes.
    • La connexion entre le CPFdm et l'amygdale est plus forte chez l'homme que chez la femme. Plus ces deux régions interagissent, moins la sensibilité aux images est importante.




    «Ce dernier point constitue l'observation la plus importante et la plus originale de notre étude», déclare Stéphane Potvin, chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et co-auteur de cette étude. L'amygdale est une région du cerveau connue pour agir comme un détecteur de menace : elle s'active lorsque l'individu est exposé à des images de peur ou de tristesse. Le CPFdm est, quant à lui impliqué dans les processus cognitifs (pr. ex. : perception, émotion, raisonnement) associés aux interactions sociales.


    «Une meilleure connexion entre ces régions chez les hommes suggère que ces derniers ont une approche plus analytique qu'affective face à une situation entraînant une émotion négative» affirme monsieur Potvin, professeur sous octroi agrégé au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal. «Il est possible que les femmes se concentrent plutôt sur les sentiments générés par ces stimuli, alors que les hommes vont, d'une certaine façon, rester moins «passifs» face à une émotion négative, en tentant d'analyser ces stimuli et leurs conséquences», poursuit monsieur Potvin.


    Cette connexion entre le système limbique et le cortex préfrontal semble également modulée par la testostérone - hormone mâle - qui a tendance à renforcer cette connexion, mais aussi par un comportement social propre à chacun (genre féminin ou genre masculin).


    «Il y a donc à la fois des facteurs biologiques et culturels qui vont moduler notre sensibilité à des situations négatives d'un point de vue émotionnel» déclare madame Mendrek. «Nous allons maintenant nous intéresser à la réaction du cerveau des hommes et des femmes en fonction du type d'émotions négatives (pr. ex. : peur, tristesse, colère) et du rôle du cycle menstruel dans cette réaction», conclut la chercheuse


    À propos des auteurs


    • Stéphane Potvin est chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeur au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal. Il est titulaire de la Chaire de recherche Eli Lilly sur la schizophrénie.




    • Adrianna Mendrek est chercheure à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal, professeure au Département de psychologie de l'Université de Bishop's University à Sherbrooke et professeure associée au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal.








    • Andràs Tikàsz est étudiant à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal. Il est titulaire de la bourse Eli Lilly.


    À propos de l'étude

    Ovidiu Lungu, Stéphane Potvin, Andràs Tikàsz, Adrianna Mendrek. Sex differences in effective fronto-limbic connectivity during negative emotion processing - Psychoneuroendocrinology.
    Relations avec les médias


    • Catherine Dion CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal Tél: 514-235-4036

  7. #7

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    Citation Envoyé par Mariellah Voir le message
    Wa Alaykoum salam wa rahmatullahi wa barakatu

    Na3am les mots ont toutes leurs importances dans l interprétation et la compréhension de notre religion

    Mais quand on a pas le savoir où qu on pense l avoir?
    Où que l'on suit tout simplement l'éducation (le transgenerationnel) qu on a reçu ou que l on suit ces passions...
    Responsabilité n est pas supériorité, nuances

    Il est intéressant, j'ai pas fini de l'écouter
    salam alekom,oui c est interressant , meme si j imagine qu il doit y avoir nombres de mises en garde contre lui..

  8. #8

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    Citation Envoyé par talib abdALLAH Voir le message
    As-salam `alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh



    Les questions qu'il faudrait se poser seraient :

    Qu'est-ce qui est ordonné, enseigné par Allah Subhanahu wa Ta`ala et son Prophète (Sallallahu `alayhi wa alihi wa sahbihi wa sallim) aux hommes ?

    Qu'est-ce qui est ordonné, enseigné par Allah Subhanahu wa Ta`ala et son Prophète (Sallallahu `alayhi wa alihi wa sahbihi wa sallim) aux femmes ?


    Pour le cheikh Islam ibn Ahmad, les néophytes qui le découvrent ne savent pas vers quelle voie il conduit ses élèves, il semble créer son propre minhaj, sa propre methodologie, ni sunnite totalement, ni chiite totalement, ni réformiste totalement, ni zaydiste totalement ... donc ne pas se lancer aveuglément dans l'écoute de ses vidéos, demander à des savants sunnites, je n'ai pas dit salafistes, concernant les raisons ainsi que les arguments qui justifient celà, pourquoi il peut égarer par ce qu'il enseigne inch'Allah.
    salam alekom,oui jazakALLAH khair.Je ne l ecoute pas aveuglement maisl il y a des infos completement inedites pour moi,surtout coneernant le vocabulaire arabe qui prennent vraiment sens,comme le verset ou ALLAH soubhanahou wa ta ala dit dans le sens traduit par les hommes ''si vos femmes vous desobeissent''et dans un autre ''si les femmes craignent abandon de la part de leur mari'' le meme mot est utilise mais est traduit carrement differemment.

  9. #9
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    Citation Envoyé par oumma2018 Voir le message
    salam alekom,oui c est interressant , meme si j imagine qu il doit y avoir nombres de mises en garde contre lui..
    Mise en garde sur des erreurs de methodologies identifiés pouvant égarer ceux qui l'écoute, du fait qu'il semble remettre en question le patrimoine jurisprudenciel (fiqh), du hadith, de la 'aqida, des fondement du fiqh (usul al-fiqh) développé pendant 14 siècles à lui tout seul où du moins avec quelques savants ayant la même démarche que lui.
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 1 semaine avant à 17h37.

  10. #10

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    Citation Envoyé par talib abdALLAH Voir le message
    Au niveau biologique, il n'y a pas égalité entre l'homme et la femme.

    Il en découle que par les cycles menstruels auquels sont soumises les femmes, elles ne doivent pas accomplir certains actes adoratifs alors que l'homme n'est pas soumis à cette contrainte naturelle.

    Il faut comprendre par la nature humaine, que l'homme est différent de la femme et la femme différente de l'homme, biologiquement et emotionellement.

    De même :

    La femme et l'homme ont des qualités complémentaires, la où par sa nature il y a un manque l'autre le comble, Dieu nous a créé par pairs.

    Généralement les femmes de par la biologie différente de l'homme et la psyché ont des qualités bénéfiques par leur sensibilités inée, et réactivités émotionnelles mais qui peuvent parfois fausser le jugement dans certaines situations données.



    Une étude :

    -> source : https://www.sciencedirect.com/scienc...06453015008859

    -> source : https://nouvelles.umontreal.ca/artic...ue-les-hommes/




    Les femmes réagissent différemment des hommes face aux images négatives. Cette réalité pourrait s'expliquer par de subtiles différences dans le fonctionnement de leur cerveau. Cette explication neurobiologique d'une plus grande sensibilité des femmes a été démontrée par des chercheurs du CIUSSS de l'Est-de-l'Île-de-Montréal (Institut universitaire en santé mentale de Montréal) et de l'Université de Montréal dont les résultats de recherche sont publiés aujourd'hui dans Psychoneuroendocrinology.


    «Tous ne sont pas égaux face à la maladie mentale,» déclare Adrianna Mendrek, chercheure à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et première auteure de l'article. «La réactivité émotionnelle plus importante chez les femmes pourrait expliquer plusieurs choses, entre autres le fait qu'elles sont deux fois plus susceptibles de souffrir de dépression et de troubles anxieux que les hommes», explique la professeure associée au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal.


    Dans le cadre de leurs recherches, madame Mendrek et ses collègues ont remarqué que certaines zones du cerveau des femmes et des hommes, plus particulièrement celles du système limbique, réagissent différemment lorsqu'elles sont exposées à des images négatives. C'est pourquoi, ils ont cherché à savoir si le cerveau des femmes fonctionne différemment de celui des hommes et si cette différence est modifiée par des facteurs psychologiques (ex. : traits masculins ou féminins) ou endocriniens (ex. : variations hormonales).


    Méthodologie

    Pour cette étude, quarante-six personnes en bonne santé – dont vingt-cinq femmes – ont visionné des images et indiqué si celles-ci leur évoquaient des émotions positives, négatives ou neutres. En parallèle, l'activité de leur cerveau était mesurée par imagerie cérébrale. Au préalable, une prise de sang était effectuée afin de déterminer le niveau d'hormonal (pr.ex. : oestrogènes, testosterone) de chacun des participants.

    Résultats

    Les femmes réagissent différemment des hommes face aux images négatives :




    • Plus le niveau de testostérone est élevé, moins cette sensibilité est importante
    • Plus les traits féminins sont présents (sans égard au sexe du participant) plus cette sensibilité est importante
    • Au moment du visionnement, le cortex préfrontal dorso-médian (CPFdm) et l'amygdale de l'hémisphère droit sont activés, autant chez les hommes que chez les femmes.
    • La connexion entre le CPFdm et l'amygdale est plus forte chez l'homme que chez la femme. Plus ces deux régions interagissent, moins la sensibilité aux images est importante.




    «Ce dernier point constitue l'observation la plus importante et la plus originale de notre étude», déclare Stéphane Potvin, chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et co-auteur de cette étude. L'amygdale est une région du cerveau connue pour agir comme un détecteur de menace : elle s'active lorsque l'individu est exposé à des images de peur ou de tristesse. Le CPFdm est, quant à lui impliqué dans les processus cognitifs (pr. ex. : perception, émotion, raisonnement) associés aux interactions sociales.


    «Une meilleure connexion entre ces régions chez les hommes suggère que ces derniers ont une approche plus analytique qu'affective face à une situation entraînant une émotion négative» affirme monsieur Potvin, professeur sous octroi agrégé au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal. «Il est possible que les femmes se concentrent plutôt sur les sentiments générés par ces stimuli, alors que les hommes vont, d'une certaine façon, rester moins «passifs» face à une émotion négative, en tentant d'analyser ces stimuli et leurs conséquences», poursuit monsieur Potvin.


    Cette connexion entre le système limbique et le cortex préfrontal semble également modulée par la testostérone - hormone mâle - qui a tendance à renforcer cette connexion, mais aussi par un comportement social propre à chacun (genre féminin ou genre masculin).


    «Il y a donc à la fois des facteurs biologiques et culturels qui vont moduler notre sensibilité à des situations négatives d'un point de vue émotionnel» déclare madame Mendrek. «Nous allons maintenant nous intéresser à la réaction du cerveau des hommes et des femmes en fonction du type d'émotions négatives (pr. ex. : peur, tristesse, colère) et du rôle du cycle menstruel dans cette réaction», conclut la chercheuse


    À propos des auteurs


    • Stéphane Potvin est chercheur à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et professeur au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal. Il est titulaire de la Chaire de recherche Eli Lilly sur la schizophrénie.




    • Adrianna Mendrek est chercheure à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal, professeure au Département de psychologie de l'Université de Bishop's University à Sherbrooke et professeure associée au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal.








    • Andràs Tikàsz est étudiant à l'Institut universitaire en santé mentale de Montréal et au Département de psychiatrie de l'Université de Montréal. Il est titulaire de la bourse Eli Lilly.


    À propos de l'étude

    Ovidiu Lungu, Stéphane Potvin, Andràs Tikàsz, Adrianna Mendrek. Sex differences in effective fronto-limbic connectivity during negative emotion processing - Psychoneuroendocrinology.
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    • Catherine Dion CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal Tél: 514-235-4036
    Oui ca y a pas photo,y a des differences qu on ne peut pas nier entre hommes et femmes MAIS ca ne veut pas dire que certains sont superieurs et d autres inferieurs.

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