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Discussion: Génocide en Bosnie: prison à vie pour Radovan Karadzic - 20/03/2019

  1. #1
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    Par défaut Génocide en Bosnie: prison à vie pour Radovan Karadzic - 20/03/2019

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    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima









    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh



    Génocide en Bosnie: prison à vie pour Radovan Karadzic

    AFP

    Mercredi, 20 mars 2019 10:44 MISE À JOUR Mercredi, 20 mars 2019 10:44

    La Haye | L’ex-président des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, a été condamné mercredi en appel à la prison à perpétuité par la justice internationale, après avoir été initialement condamné à purger40 ans de prison pour génocide et crimes de guerre.


    Les juges du tribunal de l’ONU à La Haye ont condamné Karadzic « à la prison à vie », rejetant son appel contre une décision précédente rendue par la justice internationale en 2016 pour des atrocités commises durant le conflit en Bosnie (1992-1995), dont celles perpétrées à Srebrenica, dans l’est du pays, a déclaré le juge, Vagn Joensen.



    Source : journaldemontreal.com
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 20/03/2019 à 21h46.

  2. #2
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    En 2016 :

    Karadzic interjette appel de sa condamnation à 40 ans de prison pour génocide

    AFP

    Vendredi, 22 juillet 2016 07:35 MISE À JOUR Vendredi, 22 juillet 2016 07:38



    La Haye - L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic a officiellement interjeté appel vendredi de sa condamnation à 40 ans de détention pour génocide, accusant les juges d'avoir mené un « procès politique ».


    Dans des documents transmis à l'AFP, Radovan Karadzic cite 50 motifs d'appel devant le Tribunal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). Il assure avoir été victime « d'un procès politique mis en scène pour confirmer la diabolisation du peuple serbe de Bosnie et de lui-même », a affirmé son avocat, Peter Robinson, dans un communiqué.


    Dans un verdict historique le 24 mars, les juges du TPIY avaient reconnu Radovan Karadzic coupable de génocide pour le massacre de près de 8000 hommes et garçons musulmans à Srebrenica en juillet 1995, le pire massacre à avoir été commis en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.


    Il avait également été reconnu coupable de neuf autres chefs d'accusation, mais les juges avaient estimé qu'il n'y avait pas de preuves suffisantes pour affirmer en dehors de tout doute raisonnable qu'un génocide avait été commis dans sept autres municipalités de Bosnie.


    Radovan Karadzic, qui avait alors annoncé son intention d'interjeter appel, estime que les juges « l'ont présumé coupable et ont construit un jugement pour justifier cette présomption », a affirmé son avocat.


    Selon Peter Robinson, le procès n'a pas été équitable car il a été conduit par des juges « qui ne connaissent rien de la région, de sa culture, de ses langues ou de son histoire, qui se reposent sur des procédures étrangères et conduisent un procès dans une langue étrangère ».


    Radovan Karadzic était le plus haut responsable à être jugé par le tribunal pour des crimes commis pendant cette guerre, après la mort en 2006 de l'ancien président serbe Slobodan Milosevic au cours de son procès.


    Reconnaissable à sa mèche indomptable, Radovan Karadzic, 71 ans, était le président de l'entité des Serbes de Bosnie, la Republika Srpska. La guerre en Bosnie a fait plus de 100 000 morts et 2,2 millions de déplacés entre 1992 et 1995.


    Autrefois fugitif le plus recherché du continent, Radovan Karadzic avait échappé à la justice internationale pendant près de 13 ans, se cachant sous l'identité d'un spécialiste de médecine alternative, arborant une barbe blanche nourrie.


    Arrêté en 2008, son procès s'est ouvert en 2009 et s'est terminé en 2014, après 497 jours d'audiences et 586 témoins.
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 20/03/2019 à 21h47.

  3. #3
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    En 2018 :

    AFP

    Dimanche, 22 avril 2018 23:40 MISE À JOUR Dimanche, 22 avril 2018 23:40

    LA HAYE | L’ex-chef politique des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic, a exhorté lundi la justice internationale à casser sa condamnation pour génocide et autres crimes graves, démentant avec véhémence avoir planifié un nettoyage ethnique dans les Balkans.


    «Il n’est absolument pas possible que quelque chose qui m’est imputé dans ce jugement soit juste», a déclaré Karadzic au premier des deux jours du procès en appel à La Haye. «Mes déclarations ont été déformées, mes droits bafoués, des mobiles dissimulés», a ajouté le Serbe de 72 ans, en costume sombre et cravate rouge.


    En mars 2016, le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) l’avait reconnu coupable et condamné à 40 ans de prison pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité pendant le conflit de Bosnie.


    Mis en cause dans le massacre de Srebrenica et le siège de Sarajevo, l’ex-président de l’entité des Serbes du pays, la Republika Srpska, a dénoncé des «mythes».

    Après la mort pendant son procès de l’ancien président serbe Slobodan Milosevic, il est le plus haut responsable à rendre des comptes pour cette guerre qui a fait plus de 100 000 morts et 2,2 millions de déplacés entre 1992 et 1995.


    Toujours considéré comme un «héros» par beaucoup des siens, Karadzic a fait appel sur 50 points de sa condamnation devant le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI) de l’ONU, qui a pris le relais du TPIY.



    Procès «inéquitable»



    «Nous sommes ici aujourd’hui pour vous demander de casser la condamnation de Radovan Karadzic et d’ordonner un nouveau procès», a déclaré son avocat, Peter Robinson, jugeant le premier «inéquitable».


    «Ce que nous vous demandons de faire dans le cas présent ne sera pas populaire à court terme, mais cela servira la cause de la justice longtemps après nous», a-t-il lancé aux cinq juges du MPTI.


    La défense a notamment bâti son appel sur le fait qu’en première instance Karadzic ait eu à choisir, sous la pression de l’accusation, entre se représenter lui-même – ce qu’il avait fait – ou témoigner en sa faveur, et non pas les deux.


    Dans son verdict, le TPIY considérait que l’accusé, «fer de lance des structures militaires, politiques et gouvernementales» des Serbes de Bosnie, avait cherché à diviser le pays.


    Il a été reconnu coupable de génocide pour le meurtre de près de 8000 hommes et garçons musulmans à Srebrenica en juillet 1995, le pire massacre commis en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.


    Selon les juges, ce massacre s’inscrivait dans le cadre d’un «nettoyage ethnique» planifié par un trio regroupant Karadzic, son alter ego militaire, le général Ratko Mladic, et Slobodan Milosevic.


    «Il n’y a jamais eu d’intention de séparer les populations», s’est cependant défendu l’accusé lundi.




    «Un monstre»



    C’est «un monstre», a lâché Munira Subasic, la présidente de l’association Les mères de Srebrenica, qui a elle-même perdu son époux et son fils de 16 ans, et qui assistait à l’audience. «Karadzic n’est ni un être humain ni un animal parce qu’il n’a pas de sentiments», a-t-elle dit à l’AFP.


    L’ex-psychiatre a aussi été condamné pour des persécutions, meurtres, viols, traitements inhumains ou transferts forcés, notamment lors du siège de Sarajevo, qui coûta la vie à 10 000 civils en 44 mois, ainsi que pour des camps de détention aux «conditions de vie inhumaines».


    Il avait cependant été acquitté d’un des deux chefs d’accusation pour génocide, faute de preuves suffisantes pour affirmer, au-delà de tout doute raisonnable, qu’un tel crime avait été commis dans sept autres municipalités de Bosnie.


    L’accusation, qui demandait la prison à vie, avait elle aussi fait appel du verdict, jugé trop clément.


    Le procureur Serge Brammertz regrettait notamment que les juges aient retenu «une définition excessivement étroite de l’intention génocidaire».


    Pendant un temps, Radovan Karadzic a été le fugitif le plus recherché du continent européen. Il a été arrêté en 2008 après environ 13 ans de cavale.


    Ayant renoncé à sa mèche indomptable, il se cachait à Belgrade sous les traits d’un spécialiste de médecine alternative, arborant une barbe blanche nourrie.


    Depuis 2009, il est derrière les barreaux du quartier pénitentiaire des Nations unies dans les dunes de La Haye, où il cohabite notamment avec Mladic, alias le «Boucher des Balkans», condamné à la perpétuité en novembre.
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 20/03/2019 à 21h47.

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