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Discussion: al-Imam Muhammad Saïd Ramadhan al-Bouti رحمه الله (marja`)

  1. #1
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    Par défaut al-Imam Muhammad Saïd Ramadhan al-Bouti رحمه الله (marja`)

    اَلحَمدُلِلهِ رَبِ العَلَمِينَ ؕ وَالصَّلَوةُ وَ السَّلَامُ عَلَى سَيِـّـدِ المُرسَلِين
    اَمَّا بَعدُ فَاَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ
    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم


    السلام عليكم ورحمة الله تعالى وبركاته

    Asalamu 3alaykum wa rahmatullahi wa barakatuh







    *








    al-Imam Muhammad Saïd Ramadhan al-Bouti



    رحمه الله



    *



    al-Imam Muhammad Saïd Ramadhan al-Bouti a été assassiné il y a près de 6 ans

    le 21 mars 2013





    "Le moment de la mort"







  2. #2
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    Biographie de Cheikh al-Bouti









    Figure de premier plan de l’islam contemporain, Cheikh Mohammed Saïd Ramadân al-Bouti (1929-2013) est un savant musulman syrien.


    Docteur de l’Université islamique d’al-Azhar (Egypte), il était directeur du département des Croyances et Religions de la Faculté de la Sharî`ah de l’Université de Damas (Syrie) et Imam de la grande mosquée des Omeyyades de Damas.


    Il est l’auteur de plus d’une soixantaine d’ouvrages dont plusieurs traduits en langue française. Sa renommée le place en 2010 comme 17ème des figures musulmanes les plus influentes au monde.

    Cheikh al-Bouti est victime d’un attentat suicide, entouré de ses étudiants, le 21 mars 2013 durant un cours qu’il donnait dans une mosquée de Damas.

  3. #3
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    L’enfance de l‘Imam martyr Mohammad Saïd Ramadân Al-Bouti











    Il est né en 1929AD – 1347AH à Cilka (Jeilka), un village situé sur les rives du fleuve Tigre, aux confins de la Syrie, de l’Irak et de la Turquie, dans la Région de Ibn-Umar (connue sous le nom de Cizîra-Botan [l’Île de Boutan], ou Cizre) en Turquie.


    Son père est le célèbre érudit Mulla Ramadân Al-Bouti – qu’Allah lui fasse Miséricorde – qui émigra vers Damas du fait des persécutions subies par les musulmans sous le régime d’Ataturk.

    Il fût inscrit dans une école primaire du quartier Sarouja (Damas), son éducation et ses connaissances ne se limitant cependant pas à cette éducation scolaire, son père tenant pour lui le remarquable rôle de professeur particulier. Concernant cette phase de sa vie, cheikh Al-Bouti relate :


    « […] mon père était mon unique professeur particulier, commençant par m’enseigner les principes de la Aqeedah islamique (le credo), puis un résumé de la biographie de Prophète Muhammad – Paix et bénédiction d’Allah sur lui – à l’aide d’un petit volume appelé Thakheerat Al-Labeeb fi Seerat Al-Habib (la Provision du Sage dans la Biographie du Prophète). A la suite de cela, il commença à m’enseigner les bases d’Ulum Al-Aalah (Sciences Complémentaire) de la syntaxe et de la grammaire jusqu’à la conjugaison arabe et il m’engagea dans la voie de la mémorisation de l’Alfiyyat Ibn-Malek (le poème de mille vers d’Ibn-Malek), m‘expliquant chaque jour 5-6 vers que je devais apprendre par cœur. Et je me souviens avoir terminé ce poème entièrement en moins d’une année, bien que je ne sois pas arrivé à maturité encore.

    A la même époque il m’avait enseigné le poème de 1200 vers d’Al-Amreeti intitulé Nazm Al-Ghaya Wa Al-Taqreeb (la Versification du But et de la Facilitation) dans le domaine du Fiqh (système juridique traditionnel) ».


    Sa mère décéda alors qu’il était âgé de treize ans et son père sa remaria à une femme issue d’une vertueuse famille turque, ce qui permit à Cheikh Al-Bouti d’apprendre le turque, en plus des langues kurdes et arabes qu’il connaissait déjà.


    Au terme de son éducation primaire, il s’inscrivit dans la Mosquée Manjak comme étudiant de Cheikh Hasan Habannaka Al-Maydani. Cheikh Al-Bouti raconte au sujet de cette période :


    « Un jour, mon père vint me voir – avant de m’inscrire en tant que plus jeune étudiant des cheikhs et guides de l’Institut de l’orientation islamique [le nom plus tard donné à la Mosquée Manjak] – et me prodigua des conseils, partageant les espoirs qu’il avait pour moi. Parmi ce qu’il me dit alors : ‘’sachez mon fils; que si j’avais su que le chemin menant à Allah avait été de nettoyer la saleté des routes j’aurais fait de vous un balayeur. Mais j’ai cherché et découvert que le chemin menant à Allah passe par la connaissance d’Allah et de Son Dîn (Sa religion) et c’est pourquoi j’ai décidé de vous mettre sur cette voie’’. Il insista ensuite beaucoup sur le fait que je ne me fasse pas un but, au travers de cette connaissance, d’obtenir un travail ou une reconnaissance.

    Quelques jours plus tard, il m’accompagna auprès de Cheikh Hasan Habannaka – puisse Allah avoir pitié sur lui – me confiant à son institut et retourna à ses affaires ».


  4. #4
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    Les études de l‘Imam martyr Mohammad Saïd Ramadân Al-Bouti












    Au sujet de son pensionnat au sein de la Mosquée Manjak, Cheikh Al-Bouti raconte :

    « Je quittais la maison familiale pour devenir pensionnaire de l’Institut de l’orientation islamique à compter de ce jour. J’avais l’habitude de visiter la maison pour voir mon père le mardi en journée, retournant ensuite à l’institut avec sa permission.


    J’assistais au côté d’étudiants plus âgés que moi aux leçons prodiguées par les érudits, sans comprendre beaucoup, mais j’ai réalisé bien plus tard combien fructueuse fut cette participation.


    J’avais aussi l’habitude de suivre d’autres leçons de mon père lors de mes visites du mardi; dans le domaine de la syntaxe arabe, la grammaire et la rhétorique, il m’aida à mémoriser Uqoud Al-Juman d’Al Suyuti (le collier de perles de Jalal Al-Deen Al-Suyuti) et m’enseigna des livres dans le domaine de la Mantiq (la Logique) et les 10 catégories d’Aristote, m’enseignant par ailleurs le commentaire de Jam’ Al-Jawami’ (la Grande Collection des Grandes Collections par Tāj al-Din ‘Abd al-Wahhāb al-Subki) dans le domaine des Usul Al-Fiqh (les Principes de Jurisprudence Islamique)».

    N’ayant pas encore atteint ses dix-sept ans, il commença à prêcher et à donner les sermons du vendredi dans une mosquée proche de Manjak dans le quartier de Meedan (Damas). Avec le soutien de certains de ses professeurs, il débuta la mémorisation du Saint Qur’an par cœur. Bien que son père lui eût indiqué les récompenses attendant ceux qui mémorisent le Saint Qur’an, il l’avertit également de la culpabilité et du péché menaçant ceux qui l’oublient. Cheikh Al-Bouti décida alors de s’arrêter là et devint néanmoins un récitateur régulier du Saint Qur’an, le terminant tous les trois jours. Cette fréquence et cette régularité lui permirent de mémoriser de nombreuses sourates du Saint Qur’an, étant capable de se souvenir de l’emplacement des versets à l’intérieur de ces sourates, tout ceci sans l’effort de mémorisation induit par la méthode traditionnelle d’apprentissage du Saint Qur’an.


    Sa fréquente récitation du Saint Qur’an eu une influence notable sur sa fascination pour la littérature, son intuition dans la langue arabe et l’éloquence dont il faisait preuve dans la plupart de ses discours et de ses écrits.


    Il se maria à l’âge de dix-huit ans, et eu six fils et une fille.


    A cette époque, il fut profondément fasciné par la littérature tant contemporaine que d’auteurs passés comme : Mustapha Sadeq Al-Rafi’i, Al-Jahez, Al-Aqqad et Al-Mazini, aussi bien que par les Maqamat d’Al-Hariri (les Assemblées d’Al-Hariri).


    En 1952, ses premiers écrits furent publiées; un article intitulé Devant le Miroir dans le magazine Al-Islami Al-Tamaddun (l’Urbanisation Islamique) qui publiera par la suite d’autres de ses articles postérieurs.

    Cependant, ses vrais débuts littéraires se firent avec un conte intitulé Mammo Zein, traduit du Kurde. Mammo Zein est une réflexion d’amour pur, passionné et fidèle, le traducteur Al-Bouti l’illustrant par une rhétorique arabe brillante et une composition narrative fascinante. Cet ouvrage fut régulièrement réédité jusqu’à nos jours.


    En 1953, Il termine ses études à l’Institut de l’orientation islamique – La mosquée Manjak devenue un institut officiel de Shari’a (loi) Islamique – après avoir passé six ans sous la direction du Cheikh Hasan Habannaka.


    Il voyagea au Caire l’année 1954 pour poursuivre ses études universitaires à Al-Azhar, et relate son expérience littéraire pendant cette période :

    « quand j’ai terminé mes études secondaires […] je me suis rendu à Al-Azhar pour poursuivre mon enseignement universitaire. J’avais l’habitude d’envoyer un article littéraire ou social hebdomadaire au journal Al-Ayyam publié par le défunt Nassuh Babeel, qui l’éditait sous le titre ‘ Semaine par Semaine’. C’était en 1954-1955 ».

    Il retourne en 1955 à Damas après avoir reçu le diplôme Al-`Alamiyyah en Shari’a Islamique, plus haut diplôme de l’Université Al-Azhar, suivi d’un diplôme en Education de la Faculté de langue arabe de la même université en 1956.


    En 1958, il est nommé professeur d’éducation islamique dans la ville de Homs (Syrie).


    Il devient ensuite professeur associé à l’Université de Damas, puis se rend au Caire pour acquérir un doctorat dans le domaine des Uçul Al-Fiqh (les Principes de la Jurisprudence Islamique) dont il reçoit le titre avec mention pour sa thèse « les régulations des intérêts publics dans la Shari’a Islamique ».

  5. #5
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    La carrière de l’Imam martyr Mohammed Saïd Ramadân al-Bouti











    En 1960, il se rend en Égypte pour préparer une thèse à l’Université d’Al-Azhar sur les fondements de la loi islamique. Il en obtiendra le titre de docteur en 1965.


    Ce même année, il est nommé Professeur à l’Université de Damas, Faculté de Shari’a, puis Professeur adjoint et plus tard, Conférencier (Professeur Senior).


    En 1975, il est nommé vice doyen de la faculté, pour devenir par la suite Doyen en 1977. Il est alors nommé Responsable du Département d’Al-‘aqa’ed Wa Al-Adyan (Études Religieuses). Après la retraite, il en resta un conférencier émérite.


    Durant cette période et jusqu’en 1981, il resta éloigné de la scène publique, installé dans la sphère académique, et donnant deux cours hebdomadaires qui rassemblaient un large public issu de la jeunesse damascène dans la Mosquée Al-Sanjakdar. Plus tard, il déplaça ses leçons vers la Mosquée Tankaz, en raison du manque d’espace, puis finalement à la Mosquée Al-Iman où le cheikh martyr donnera ses dernières leçons – puisse Allah bénir son âme.






    D’autres leçons furent également données dans la mosquée de son père – la mosquée de Cheikh Mulla Ramadan Al-Bouti – et à la grande Mosquée de Damas (mosquée des Omeyyades), avec le commentaire de sagesses d’Ibn Ata ‘ Allah, l’une des plus célèbres de ses leçons.


    Participant à de nombreuses conférences internationales, il était membre de l’Assemblée Royale Jordanienne des Recherches en Civilisation Islamique et membre du Haut Conseil de l’Académie d’Oxford.


    A partir de 1985, une relation personnelle s’établit entre Cheikh Al-Bouti et l’ancien président Hafez Al-Assad lorsque ce dernier demanda une entrevue avec Docteur Al-Bouti à la suite de la lecture de certains de ses livres. De fréquentes entrevues entre eux en suivirent, aboutissant à de nombreux résultats positifs dont la libération progressive d’un grand nombre de prisonniers, la fin de l’exil de ceux qui avaient du quitter le pays en raison des récents événements, ainsi que le traitement de nombreuses questions concernant les instituts de Shari’a, les médias, l’édition Islamique, etc..


    Cette relation personnelle avec le président fut la cause de plusieurs calomnies dont fut victime Cheikh Al-Bouti et dont il fut plus tard prouvé qu’elles étaient fausses et sans fondement.


    Pendant les événements tragiques d’Algérie, Cheikh Al-Bouti pris une position qui lui causa désapprobation et critiques à l’époque, particulièrement après la sortie de son livre ‘Al-jihad Fi l’Al-Islam ‘ (le Jihad en Islam), auquel plusieurs symposiums furent consacrés pour discuter de son contenu et y répondre. Assez curieusement, trois ans plus tard une déclaration fut publiée par ses contradicteurs adoptant la même position que Cheikh Al-Bouti avait prise au début des événements.


    Face aux événements frappant la Syrie depuis 2011, Cheikh Al-Bouti – qu’Allah bénisse son âme – a adopté la même position qu’il avait tenue pendant les événements d’Algérie et qui mirent fin à ces événements à ce moment-là. Son attitude explicite, claire et directe face aux événements l’a distingué de la masse, une attitude éloignée de l’agitation et propice à mettre fin aux causes de l’effusion de sang, à la lumière des preuves de la Shari’a.





    Il a adressé son exhortation à destination des deux camps, offrant ainsi à ses ennemis la possibilité d’entacher son image, mais Allah – Glorifié et Exalté soit-Il – lui a accordé le statut approprié quand Il a choisi pour lui le martyr en cette soirée du jeudi 21 mars 2013 (10 Jumada Al-Awwal 1434 AH) dans une situation enviable par tout musulman, dans une réunion décrite ainsi par le Prophète – qu’ Allah lui accorde la bénédictions et la paix :

    « Les personnes qui se réunissent dans la maison parmi les maisons d’Allah (les mosquées) et récitent le livre d’Allah et y apprennent et enseignent le Qur’an (entre eux), descend sur eux la tranquillité, la pitié les couvre, les anges les entourent et Allah fait une mention d’entre eux en présence d’entre ceux près de Lui».







    Il donnait sa leçon de Tafsir (Exégèse du Qur’an) dans le mihrab (la niche de prière) de Mosquée Al-Iman à Damas avec presque cinquante étudiants de Shari’a Islamique – qu’Allah leur fasse miséricorde. Il a ainsi gagné le titre de Shaheed Al-Mihrab (le Martyr du Mihrab) suivant les pas du noble compagnon du Prophète – qu’Allah lui accorde la bénédiction et la paix – Omar Ibn Al-Khattab – qu’Allah le bénisse. Il a été enterré à côté du Sultan Salah Al-din Al-Ayoubi (Saladin).


    Pour conclure cette biographie
    parfumée et bénie, et en réponse à ce que certaines personnes malveillantes diffusent, nous confirmons que le cheikh a refusé jusqu’au dernier jour de sa vie de quitter le Sham (Syrie) et ceci malgré toutes les propositions qui lui avaient été faites. Ceci est attesté dans le dernier épisode de son émission « Avec Al-Bouti : les Questions de l’Heure » qu’il a enregistré le jour même de son martyr. Enfin, et contrairement à des affirmations fantaisistes, le cheikh n’a aucun fils ou filles résidant en Turquie.
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 08/04/2019 à 23h33.

  6. #6
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    Ijâzah de Cheikh al-Bouti


    Ijâzah décernée en 1969 par le grand savant Mulla Ramadân

    au grand Imam martyr Mohammed Saïd Ramadan Al-Bouti



    Description de l’ijâzah:



    Ceci est le texte original de l’ijâzah accordée par Sayyidi cheikh Ârif billâh Imam Mulla Ramaḍān Al-Bouti – écrite de sa main – à son fils l’Imam martyr Muḥammad Sa’īd Ramaḍān Al-Bouti, avec chaînes de transmission continues (sanad muttasil) jusqu’au Messager d’Allah – que la prière et la paix soient sur lui.


    Vous pourrez trouver ci-après la copie du texte original de l’ijâzah dont sa famille de l’Imam martyr est propriétaire.


    Voici ce qu’il a écrit dans cette ijâzah:

    « J’accorde mon approbation à mon fils Muḥammad Sa’īd, après qu’il m’ait demandé mon autorisation en vue de l’enseignement et de l’iftâ’ [le fait d’émettre des avis religieux], en suivant (taqlid) les paroles des savants de l’école de jurisprudence islamique (madhhab) à laquelle il appartient, en expliquant ces paroles, et en les exposant fidèlement à celui qui l’interrogera, non pas en donnant son avis en suivant son raisonnement personnel (ijtihad) dans ses réponses. Je lui ai recommandé la piété, l’exactitude et le scrupule dans toutes les situations.

    Qu’Allah le guide vers le succès afin qu’il soit parmi les savants qui connaissent Allah et se connaissent pleinement eux-mêmes. Et qu’Allah lui permette de terminer sa vie, ainsi que moi-même et tous les musulmans, sur la plus heureuse des fins dans l’état d’Iman et d’Islam.

    Le pauvre serviteur d’Allah – Le Très Riche, Le Plus Généreux – Mohammed Ramaḍān, connu sous le nom de Mulla Ramaḍān ».


    Ijâzah datée de l’année 1389H [1969-1970].





    Il est intéressant de mentionner que la chaîne d’autorité à laquelle l’Imam martyr est lié, comprend plusieurs grands et célèbres savants musulmans parmi lesquels :



    • L’Imam Khaled Naqshabany,
    • l’Imam al-Nawawi,
    • l’ Imam al-Ghazali,
    • l’Imam Aboul-Maali al-Guweini,
    • l’Imam Abou-Talib al-Makki,
    • l’Imam Aboul-Qasim al-Junayd al-Baghdadi,
    • l’Imam al-Sari al-Saqati,
    • l’Imam Marouf al-Karkhi,
    • l’Imam al-Hassan al-Basri,
    • l’Imam Ibn-Hajar al-Haytami,
    • Cheikh al-Islam al-Zakariyy al-Ansari et
    • l’Imam ibn Hajar al-Asqalani



    Nous demandons à Allah de nous accorder tous de les suivre et de nous permettre de profiter de leurs connaissances.


    Note: Cette ijâzah, a été retrouvée par sa famille dans les archives privés de l’Imam martyr, après sa mort. Il n’avait jamais mentionné son existence, que ce soit au public ou même aux membres de sa famille.



    Le texte en arabe de l'Ijaza en haute résolution :
    https://i.imgur.com/JbXBwxP.png

    (Cliquer pour zoomer si nécéssaire)









    Dernière modification par talib abdALLAH ; 17/02/2020 à 22h03.

  7. #7
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    Salam aleykoum,

    Personnellement j'ai eu connaissance de ce cheikh la première fois durant ses positions sur les révoltes en Syrie et surtout son opposition sur le sujet avec Al-Qardhawi. Il avait beaucoup de sagesse dans sa position, la sagesse qu'on ressent à l'écoute de ses mots et qu'on ressent dans ceux qui sont dans le Haqq, Allah A3lem. Car quand on connaît les enjeux géopolitique à l'époque en Syrie, il n'est clairement pas judicieux de mener un combat au moment même où les ennemis de l'islam n'attendent que ça.



    Position d'ailleurs que partageait cheick Ben Ibrahim avec encore plus de véhémence, en faisant référence à la mort de al-Bouti.



  8. #8
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    La position du cheikh Al Qardhaoui et d'autres syriens nottement était de préserver le sang des musulmans par la confrontation jusqu'à renversement du régime qualifié d'opresseur et ceci rapidement, en éliminant tout ceux qui le soutienne ou ne luttent pas activement pour les maximalistes et la position de l'Imam al-Bouti (rahimahullah) était aussi de préserver le sang des musulmans, de favoriser les discussions entre les parties, de les réconcilier, d'aller vers la voie d'une réforme étapes par étapes, sans passer par un renversement du régime, ayant vu des ingérences étrangères occidentales et israéliennes dans cette fitna ainsi qu'un point de non-retour se soldant par un bain de sang, la destruction du pays, et les épreuves pour la population.


    On pourra dire peut-être propagande, mais il faut voir les faits vérifiables dans ce qui est diffusé :





    Pour visionner la deuxième video : URL : https://www.dailymotion.com/video/xysxiw



    Dernière modification par talib abdALLAH ; 28/05/2019 à 20h00.

  10. #10

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