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Discussion: Israël a fourni des armes, une aide logistique et médicale aux rebelles syriens, reconnaît Eizenkot (au moins depuis 2013 officiellement...) - 15/01/2019

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    Par défaut Israël a fourni des armes, une aide logistique et médicale aux rebelles syriens, reconnaît Eizenkot (au moins depuis 2013 officiellement...) - 15/01/2019

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima









    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh


    Source : https://fr.timesofisrael.com/israel-...nait-eizenkot/


    Israël a fourni des armes aux rebelles syriens, reconnaît Eizenkot


    Se confiant au Sunday Times britannique, le chef d'Etat-major sortant a enfin reconnu que l'Etat juif avait donné des armes légères aux groupes d'opposition pour "l'auto-défense"
    Par Judah Ari Gross 15 janvier 2019, 14:06 2

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    Le chef d’Etat-major sortant Gadi Eizenkot a reconnu cette semaine et pour la première fois qu’Israël avait fourni des armes aux groupes rebelles syriens sur le plateau du Golan au cours des sept années de guerre civile qui ont ravagé le pays.

    Jusqu’à dimanche, l’Etat juif ne reconnaissait officiellement qu’une aide humanitaire apportée aux groupes de l’opposition armée de l’autre côté de la frontière, démentant ou refusant de commenter les informations portant sur de potentielles livraisons d’armes.

    Dans une interview accordée au Sunday Times britannique et alors qu’il se prépare à quitter son de chef d’Etat-major cette semaine, Eizenkot a déclaré qu’Israël avait donné des armes légères aux groupes rebelles le long de la frontière, disant que ces armements avaient répondu à des nécessités « d’auto-défense ».

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    Cela fait des années que les approvisionnements israéliens en armes à ces groupes d’opposition sont évoqués – par l’armée syrienne, qui cherchait à discréditer les rebelles en les dépeignant comme des pantins actionnés par les sionistes, et par les groupes d’opposition désireux d’élargir leur coopération avec l’Etat juif dans la lutte contre le dictateur syrien Bashar al-Assad — mais la réalité de cette information n’avait jamais été confirmée par les responsables israéliens.
    Gadi Eizenkot, chef d’état-major de l’armée israélienne, lors d’une conférence au Centre interdisciplinaire d’Herzliya, le 2 janvier 2018 (Crédit : FLASH90)

    Les propos tenus par Eizenkot dans le Sunday Times semblent entrer dans le cadre d’un mouvement plus large au sein de l’establishment militaire et de la Défense. Les responsables paraissent vouloir faire preuve de plus d’ouverture concernant les activités de l’armée israélienne en Iran et en Syrie.

    Alors que le chef d’Etat-major a accordé des entretiens à des médias israéliens et internationaux à l’occasion de son départ, des informations plus ou moins classifiées dans le passé concernant la lutte des soldats israéliens contre l’ancrage iranien en Syrie font aujourd’hui surface.

    Dans ses interviews, Eizenkot a notamment reconnu que l’armée israélienne avait mené des centaines d’opérations en Syrie – selon les articles, le nombre s’est élevé à 200 et à 400 dans d’autres – et il a précisé que 2 000 bombes avaient frappé des cibles iraniennes en 2018 seulement.

    « Nous avons procédé à des milliers d’attaques ces dernières années sans les revendiquer et sans nous les attribuer », a déclaré le commandant de l’armée au Sunday Times.

    Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a également abandonné la politique de « reconnaissance générale et d’ambiguïté spécifique » en Syrie, sous les termes de laquelle Israël affirme mener des raids sur le territoire syrien sans revendiquer pour autant les frappes individuelles qui peuvent avoir lieu.

    Dimanche, Netanyahu a confirmé que l’armée israélienne avait bombardé des dépôts d’armes aux abords de l’aéroport international de Damas deux jours auparavant.

    Toutefois, cette reconnaissance du soutien apporté par l’Etat juif aux groupes rebelles en Syrie a été hautement inhabituelle, les responsables israéliens affirmant de manière répétée depuis des années que le pays ne s’est pas impliqué dans le conflit intérieur syrien – ce qui était à l’évidence un mensonge au vu des propos tenus par Eizenkot.

    Mais tandis que le sujet du soutien apporté aux rebelles syriens n’avait pas été révélé en Israël, les médias d’information étrangers avaient évoqué librement la question.

    Au mois de septembre dernier, le magazine Foreign Policy avait annoncé que l’Etat juif avait fourni des armes et des fonds à au moins 12 groupes rebelles syriens pour empêcher les forces soutenues par l’Iran et les djihadistes de l’Etat islamique de s’établir le long de la frontière.

    Le reportage, qui avait cité des interviews accordées par de nombreuses personnalités rebelles, avait précisé que le soutien israélien avait compris le paiement des salaires des combattants à hauteur de 75 dollars par mois et la livraison d’armes et autres équipements aux groupes.

    Israel n’avait pas commenté le reportage à ce moment-là.

    Foreign Policy avait expliqué que le soutien aux groupes rebelles avait commencé en 2013 par le financement de groupes présents notamment à Quneitra et Daraa. Il a toutefois pris fin cet été avec l’avancée des forces du régime, qui ont obtenu des victoires dans le sud de la Syrie contre les rebelles. Les troupes du président syrien Bashar al-Assad ont repris le contrôle de la zone frontalière au mois de juillet.

    L’armée syrienne avait indiqué en 2013 qu’elle avait confisqué des armes israéliennes qui se trouvaient entre les mains des rebelles.

    Selon le reportage, Israël aurait envoyé aux groupes rebelles des fusils d’assaut, des mitrailleuses, des lanceurs de mortier et des véhicules, entre autres. Le pays aurait d’abord transmis des fusils de type M16, fabriqués aux Etats-Unis, ce qui permettait pas de remonter jusqu’à la source de l’envoi, à Jérusalem, et aurait ensuite fourni des armes à feu et des munitions qui provenaient d’une livraison iranienne à destination du groupe terroriste libanais du Hezbollah que l’Etat juif avait capturé en 2009, selon Foreign Policy.

    Le reportage avait noté que le soutien total apporté par Israël était resté modeste en comparaison des fonds et des aides apportées aux groupes par d’autres parties intéressées, et notamment par le Qatar, l’Arabie saoudite, la Turquie et les Etats-Unis.

    Même si aucun commentaire n’a été fait sur l’aide militaire en soutien aux rebelles, l’Etat juif a révélé l’année dernière l’ampleur de son assistance humanitaire en Syrie, les soins donnés aux enfants atteints de maladie chronique sans aucun accès vers un hôpital, la construction de cliniques en Syrie et a livraison de centaines de tonnes de produits alimentaires, de médicaments et de vêtements aux villages dévastés par la guerre, par-delà la frontière.

    Israël avait initialement répondu au drame humanitaire causé par le conflit en proposant des soins médicaux aux Syriens blessés, prenant en charge des milliers de personnes dans des hôpitaux de campagne établis dans la zone frontalière mais aussi dans des établissements publics, particulièrement dans le nord d’Israël, depuis 2013.

    Mais l’armée a aussi révélé que, depuis le mois de juin 2016, elle avait travaillé dans le cadre de l’Opération Bon Voisin – une opération d’aide humanitaire massive aux facettes multiples – pour éloigner la menace de famine planant sur les milliers de Syriens vivant le long de la frontière et fournir des traitements médicaux de base à ceux qui en avaient besoin et qui se trouvaient dans l’incapacité d’y accéder en Syrie à cause de la guerre.

    Le programme s’est achevé cet été avec le retour d’Assad sur la zone frontalière.

    L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 26/03/2019 à 17h54.

  2. #2

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    Inside Israel’s Secret Program to Back Syrian Rebels

    Fighters were armed and paid to keep Iranian-linked forces away from Israel’s border.

    By Elizabeth Tsurkov


    | September 6, 2018, 7:30 AM
    Israeli soldiers near the Syrian border in the Israel-occupied Golan Heights on May 10. (Menahem Kahana/AFP/Getty Images)



    Israel secretly armed and funded at least 12 rebel groups in southern Syria that helped prevent Iran-backed fighters and militants of the Islamic State from taking up positions near the Israeli border in recent years, according to more than two dozen commanders and rank-and-file members of these groups.


    The military transfers, which ended in July of this year, included assault rifles, machine guns, mortar launchers and transport vehicles. Israeli security agencies delivered the weapons through three gates connecting the Israeli-occupied Golan Heights to Syria—the same crossings Israel used to deliver humanitarian aid to residents of southern Syria suffering from years of civil war.


    Israel also provided salaries to rebel fighters, paying each one about $75 a month, and supplied additional money the groups used to buy arms on the Syrian black market, according to the rebels and local journalists.


    The payments, along with the service Israel was getting in return, created an expectation among the rebels that Israel would intercede if troops loyal to President Bashar al-Assad tried to advance on southern Syria.


    When regime forces backed by Russian air power did precisely that this past summer, Israel did not intervene, leaving the rebel groups feeling betrayed.

    “This is a lesson we will not forget about Israel. It does not care about … the people. It does not care about humanity. All it cares about it its own interests,” said Y., a fighter from one of the groups, Forsan al-Jolan.


    Israel has tried to keep its relationship with the groups a secret. Though some publications have reported on it, the interviews Foreign Policy conducted with militia members for this story provide the most detailed account yet of Israel’s support for the groups. All the fighters spoke on the condition that their names and factions not be revealed.


    The quantity of arms and money Israel transferred to the groups—comprising thousands of fighters—is small compared to the amounts provided by other countries involved in the 7-year-old civil war, including Qatar, Saudi Arabia, Turkey, and the United States. Even at the height of the Israeli assistance program earlier this year, rebel commanders complained that it was insufficient.


    But the assistance is significant for several reasons. It marks one more way Israel has been trying to prevent Iran from entrenching its position in Syria—alongside airstrikes on Iranian encampments and political pressure Israel brought to bear via Russia, the main power broker in Syria.


    It also raises questions about the balance of power in Syria as the civil war there finally winds down. With the Iranian forces that helped Assad defeat the rebels showing no inclination to withdraw from Syria, the potential for the country to become a flash point between Israel and Iran looms large.


    A spokesman for the Israeli Embassy in Washington declined to comment for this story.


    Israel began arming rebel groups aligned with the Free Syrian Army in 2013, including factions in Quneitra, Daraa, and the southern areas of the Damascus countryside. The arms transferred at the time were mostly U.S.-manufactured M16 assault rifles. Later, Israel switched to providing the rebels with mostly non-American weapons—apparently to conceal the source of the assistance—including guns and ammunition originating in an Iranian shipment to the Lebanese Hezbollah group that Israel had seized in 2009.

    The assistance to these groups remained steady for some time, but it expanded significantly last year. Israel went from supporting hundreds of fighters to reaching groups comprising thousands of rebels. The increase in assistance coincided with a broader shift in Israel’s policies in Syria. After appeals to the U.S. administration and the Kremlin failed to secure a deal that would ensure that Iranian-backed militias would be kept away from southern Syria, Israel adopted a more aggressive policy.


    Its Air Force began striking deeper inside Syrian territory, targeting not just individual weapons shipments from Iran to Hezbollah but also Iranian bases across the country.


    Two of the groups Israel supported have been publicly identified—Forsan al-Jolan (the Golan Knights), a faction based in the border town of Jubata al-Khashab in Quneitra, and Liwaa Omar bin al-Khattab, based in Beit Jinn, a town bordering Mount Hermon.


    Unlike other foreign supporters of the Syrian opposition, Israel made little effort to organize and consolidate its aid program. Instead, it apparently relied on relationships it developed with individual commanders, funneling assistance directly to them.


    According to rebels in southern Syria, these commanders would communicate with Israeli officials by phone and occasionally meet them face to face in the Israeli-occupied Golan. When commanders switched groups and locations, Israeli assistance followed them. On the other hand, when commanders were killed or removed from their position due to internal power struggles, Israeli assistance to their former factions was halted.


    Forsan al-Jolan was Israel’s preferred group. Last year, it added several hundred fighters to its ranks due to an increase in Israeli financing, according to members of the faction. It also served as a distributor of weaponry supplied from Israel to other groups. This allowed the group to have an outsized influence both in Quneitra and the nearby Daraa governorate.


    Israel also provided fire support to rebel factions fighting the local Islamic State affiliate in the Yarmouk Basin. According to local rebels, journalists, and residents, Israel carried out drone strikes targeting Islamic State commanders and precision-missile strikes against the group’s personnel, fortifications, and vehicles during battles with the rebels. Israel did not extend similar fire support for rebel assaults on regime forces.


    As a result of Israel’s humanitarian and military assistance many residents of southern Syria came to perceive it as an ally. Israeli publicized its “Good Neighbor” program in Arabic, including humanitarian operations in southern Syria and treatment of some Syrians in Israeli hospitals.


    Y., the Forsan al-Jolan fighter, told me a few months ago: “Israel is the only one with interests in the region and a little bit of humanity and [provides] assistance to civilians.”


    But as troops loyal to Assad, aided by Russian and Iranian forces, reasserted control over more and more areas of Syria, Israel sought other ways to guarantee its interests along the border.


    In July of this year, Israeli officials apparently reached an understanding with Russia that allowed for the return of regime forces to western Daraa and Quneitra, the areas adjacent to the Golan Heights. In exchange, Russia reportedly promised to keep Iran-backed militias 80 kilometers (about 50 miles) from the Golan Heights and not to start hindering Israeli strikes on Iranian targets across Syria.


    Even after Assad’s offensive on southern Syria commenced, many Syrians in the area clung to hope that Israel would at least prevent the regime from recapturing the adjacent Quneitra governorate.

    Even after Assad’s offensive on southern Syria commenced, many Syrians in the area clung to hope that Israel would at least prevent the regime from recapturing the adjacent Quneitra governorate.
    Thousands of people fled to the area abutting the Golan Heights, but Israel did not intervene to protect them. One local community leader from western Daraa who agreed to be identified only as Abu Khaled said he soon realized that relying on Israel had been a mistake.


    “Trust me, Israel will regret its silence over what had happened in southern Syria. We in our town and neighboring towns grudgingly reconciled with the regime, but this reconciliation will affect Israel in the near future,” he said.


    As the regime was closing in, some of the rebels reached out to their Israeli contacts and asked for asylum, fearing retribution from Assad’s forces. Israeli officials responded by allowing a small number of rebel commanders and their immediate family members to enter Israel on the night of July 22. Others were turned away.


    The whereabouts of these commanders and their relatives remains unclear. According to people in Syria, some are rumored to be in Israel, others in Jordan. One former commander informed his subordinates that he had arrived in Turkey.


    As for the rank-and-file fighters, most chose to remain in their homes and surrender to the regime rather than flee to Idlib, the last remaining enclave of the rebel forces. Some have been arrested, apparently for working with Israel, while others joined pro-regime militias or the Syrian Army itself as a way to avoid persecution by the regime.




    Elizabeth Tsurkov
    is a journalist and research fellow at the Forum for Regional Thinking, an Israeli think tank.

  4. #4
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    Pour le ministre de la Défense israélien, Moshe Yaalon : "Les groupes armés en Syrie sont les protecteurs d’Israël" (Al Manar)

    par Al Manar 8 Mars 2015, 08:52 Israël Syrie Libye Terrorisme Collaboration Yaalon EI Al-Nosra Colonialisme




    Yaalon: "Les groupes armés en Syrie sont les protecteurs d’Israël"

    Al Manar

    Pour l'Entité sioniste, les rebelles syriens sont le dernier rempart qui empêche la résistance libanaise de construire une infrastructure pour attaquer les colonies à partir du Golan occupé. C'est ce qu'a affirmé haut et fort le ministre de la guerre israélien Moshé Yaalon, qui a mis en garde contre les efforts syriens, iraniens et ceux du Hezbollah d'ouvrir le front du Golan pour lancer des attaques dans les territoires palestiniens occupés.


    Yaalon a rappelé que l'assassinat d'un groupe de combattants du Hezbollah et d'un général iranien s'inscrit dans le cadre des "mesures préventives israéliennes pour parer à de telles attaques".


    Pour le ministre de la guerre sioniste, le seul endroit qui sera à l'abri de l'infrastructure du Hezbollah est celui qui est contrôlé par les groupes armés en Syrie, soit une large superficie du Golan, selon lui.


    Yaalon a également évoqué l'opération d'envergure menée par l'armée syrienne à Qouneitra et Deraa pour en déloger les rebelles armés.


    "Nous suivons de près l'opération majeure menée par les soldats syriens, avec l'aide du Hezbollah et la consultation des gardiens de la révolution en Iran pour reprendre le contrôle des territoires aux mains des groupes armés. Nous ne nous ingérons pas dans ce conflit mais tout le monde doit respecter les lignes rouges fixées par Israël. Israël ne restera pas passif face à toute atteinte à sa souveraineté", a-t-il averti.


    Celui-ci avait déclaré à la dixième chaine de télévision israélienne que le groupe Daesh ne constitue pas une menace pour Israël, parce qu'il combat d'autres parties, loin de ses frontières!

  5. #5
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    Source : Times Of Israel

    En 2015, il avouait seulement l'aide humanitaire, en 2019, on sait qu'il s'agissait aussi d'aide militaire, logistique et financiere.

    Israël reconnaît aider les combattants rebelles syriens

    Le ministre de la Défense conditionne son aide aux rebelles syriens à la promesse que les Druzes ne seront pas menacés

    Par Raphael Ahren 29 juin 2015, 16:48 2


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    Le ministre de la Défense, Moshe Yaalon, pendant un exercice d'entraînement, le 7 mai 2015 (Crédit photo: Diana Hananshvili / Ministère de la Défense)



    Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a déclaré lundi qu’Israël fournissait une aide aux rebelles syriens, gardant de la sorte les Druzes de Syrie hors de danger immédiat. Les responsables israéliens avaient par le passé rechigné à confirmer officiellement que le pays aidait les forces qui se battent pour renverser le président syrien Bachar al-Assad.


    Au cours d’un briefing avec des correspondants diplomatiques d’Israël au siège de l’armée israélienne à Tel-Aviv, Yaalon a déclaré que l’aide humanitaire continue d’Israël en faveur des combattants rebelles syriens, une source de conflit grandissante entre Israël et sa propre population druze, protège la population minoritaire en Syrie.


    « Nous les avons aidés à deux conditions », a dit Yaalon à proopos de l’aide médicale israélienne aux rebelles syriens, dont certains se battent vraisemblablement avec le Front al-Nosra, affilié à al-Qaïda, afin de renverser le président syrien Bachar al-Assad: « Qu’ils n’approchent pas trop près de la frontière, et qu’ils ne touchent pas aux Druzes. »


    Les Druzes du côté israélien du Golan, a accusé Yaalon, ont agi de façon « irresponsable » la semaine dernière en attaquant une ambulance israélienne transportant des rebelles syriens blessés. Une personne a été tuée et une autre blessée lors de ce que le Premier ministre Benjamin Netanyahu a qualifié de « lynchage ». La personne transportée dans l’ambulance israélienne n’était pas affilié au Front al-Nosra, et sa mort risque de provoquer des appels à la vengeance, a affirmé Yaalon.


    Israël a soigné plus de 1 000 Syriens blessés dans ses hôpitaux depuis le début de la guerre civile en 2011.


    Israël continuera à agir avec sensibilité concernant les Druzes, a dit le ministre. « Par ailleurs, les rebelles de l’autre côté voient que nous agissons avec sensibilité », a-t-il dit.





    Après l’attaque par les villageois druzes d’une ambulance qui transportait deux Syriens blessés dans les hauteurs du Golan, le 22 juin 2015 (Crédit : Capture d’écran Deuxième chaîne)



    La politique de Jérusalem vis-à-vis des Druzes de Syrie « est très compliquée et sensible », a déclaré Yaalon, ajoutant qu’il n’est pas dans l’intérêt des rebelles de faire savoir qu’Israël les aide.


    « Notre politique générale est que nous ne nous impliquons pas dans la guerre syrienne », a-t-il souligné. Mais il y avait certaines lignes rouges sur lesquelles Israël ne transige pas, comme la contrebande d’armes.


    « Nous ne tolérerons aucune violation de notre souveraineté ni même un tir accidentel depuis la Syrie sur notre territoire. Nous agirons immédiatement pour frapper ceux qui placent des explosifs près de la frontière ou tirent sur nous », a-t-il déclaré.


    Yaalon a également réitéré sa position sur le conflit israélo-palestinien, en répétant sa conviction qu’il n’y aura pas d’accord de paix permanent « dans notre génération ».


    Ceci, a-t-il dit, n’est pas dû à une objection israélienne à un Etat palestinien, mais plutôt en raison du refus de la direction palestinienne de négocier et de faire les concessions nécessaires.


    Au fil des ans, Jérusalem a pris plusieurs mesures pour tenter de relancer le processus diplomatique, y compris le gel de la construction des implantations et la libération de terroristes palestiniens, et a accepté, en principe, un accord-cadre négocié par les Etats-Unis, mais Ramallah a refusé et refuse encore de négocier sérieusement, affirme Yaalon.


    « La balle n’est pas dans notre camp », a déclaré Yaalon. « Il y a beaucoup à faire pour faire avancer les dossiers, mais celui qui croit que c’est avec des pressions [de la communauté internationale] qu’un accord permanent peut être imposé se trompe. »


    Plutôt que de simplement maintenir le « statu quo », a dit le ministre de la Défense, les deux parties pourraient faire beaucoup pour trouver un « modus vivendi » pour améliorer la vie des Palestiniens vivant en Cisjordanie.


    Sur les négociations nucléaires iraniennes, Yaalon a déclaré qu’il estime que les puissances mondiales vont signer un « mauvais » accord avec Téhéran, « si ce n’est cette semaine, alors dans un proche avenir ».


    Selon lui, l’accord éventuel ne gèlerait pas le programme nucléaire militaire de l’Iran pendant une décennie, pas un seul établissement ne serait fermé et aucune centrifugeuse ne serait démantelée.


    « Même s’il y a des inspections, elles ne se seront que dans les sites que l’Iran acceptera », a-t-il dit, ajoutant que depuis des décennies Téhéran a réussi à tromper les inspecteurs, par exemple sur la construction d’une grande usine d’enrichissement secrète à Qom.


    « Si ce régime est encouragé par l’allègement des sanctions [qu’il doit recevoir dans le cadre de l’accord, qui pompent des milliards de dollars sur son économie] avant que la période de 10 ans ne soit terminée, qui peut garantir qu’ils ne vont pas essayer d’en sortir [pour parvenir à une bombe] ? » a-t-il demandé.

    Israël et les États-Unis diffèrent fondamentalement sur la question iranienne, a-t-il conclu. « Ils voient l’Iran comme une partie de la solution ; nous le voyons comme une partie du problème. »

  6. #6
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    Al-Qaïda en Syrie était payé par « les Israéliens »


    INFO PANAMZA. C'est l'information-choc dévoilée par une journaliste basée au Liban et recueillie auprès de djihadistes en Syrie. La preuve par la source.
    Le 20.05.2019 à 16h30

    En juin 2018, Panamza rapportait –source à l'appui– que les cartes SIM du groupe terroriste Daech provenaient d'Israël. Un autre article signalait l'arrestation d'une instructrice israélienne de Daech par le FBI.


    En janvier dernier, Panamza soulignait également que Daech utilisait une application de messagerie développée à Tel Aviv et fondée par un militaire israélien.

    Aujourd'hui, un nouvel élément d'information corrobore les liens étroits (mais passés sous silence en France) entre Israël et la mouvance djihadiste locale (présentée par les autorités françaises comme la seule responsable des mystérieux attentats du 13-Novembre -et notamment le carnage commis dans la salle sous contrôle israélien du Bataclan).





    Souvenez-vous d'Al-Nosra, groupe affilié (dès sa genèse) à Al-Qaïda, l'organisation fantoche (et liée au Mossad) qui fut accusée d'avoir perpétré l'opération israélienne sous faux drapeau islamiste du 11-Septembre :




    Une journaliste diplômée de Columbia, ex-enseignante à Oxford et aujourd'hui basée à Beyrouth, a interrogé d'anciens militants d'Al-Nosra et de l'Armée syrienne libre à la frontière libanaise : ces derniers lui auraient confié avoir été payé -jusqu'à "leur reddition"– par "les Israéliens". Une illustration de cete rémunération : un groupe (installé dans la ville de Beït Djine) de djihadistes opposants à Bachar Al-Assad percevait ainsi l'équivalent de 180 000 euros par mois et en provenance de Tel Aviv.


    Ci-dessous, découvrez la source originelle de cette information ainsi que l'identité et les propos complets de cette journaliste de terrain qui a couvert durant plusieurs années la crise syrienne…


    La suite est pour les abonnés du site
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 23/05/2019 à 20h00.

  7. #7
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    Dernière Khutba de l'Imam al-Bouti (rahimahullah) avant son assassinat - 15/03/2013 : https://forumislam.com/forum_musulma...l=1#post889678

  8. #8
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    Si quelqu'un exploite une chose légitime et en fait un prétexte pour réaliser un objectif illégitime,

    alors la chose légitime deviendra illégitime.



    Si l'homme entreprend une action qu'il croit être légitime et découvre que cette action conduira à une chose illégitime,

    cette action sera transformée en une chose illégitime.




    al-Imam Muhammad Said Ramadhan al-Bouti (Rahimahullah)


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