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Discussion: Histoire : Le Mossad entraînant les DEUX CAMPS dans la guerre civile au Sri Lanka selon Victor Ostrovsky (présenté comme un ancien agent du MOSSAD)

  1. #1
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
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    Par défaut Histoire : Le Mossad entraînant les DEUX CAMPS dans la guerre civile au Sri Lanka selon Victor Ostrovsky (présenté comme un ancien agent du MOSSAD)

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima




    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh



    Le Mossad entraînant les DEUX CAMPS dans la guerre civile au Sri Lanka ;

    Autres citations extraites des deux livres d’Ostrovsky sur le Mossad :
    Victor Ostrovsky et Claire Hoy, By Way of Deception, St Martin’s Press, New York 1990.

    {p. 130} La sympathie pour les Tamouls est très forte dans l’Etat du sud de l’Inde, le Tamil Nadu, où vivent 40 millions de Tamouls. Beaucoup de Tamouls sri lankais, fuyant le bain de sang, ont trouvé refuge ici (en Israël), et le gouvernement sri lankais a accusé les officiels indiens d’armer et d’entraîner les Tamouls. Il devrait accuser le Mossad.

    Les Tamouls s’entraînaient à la base navale des commandos, apprenant les techniques d’infiltration, de minage, de communications, et comment saboter les navires similaires au Devora. Ils étaient environ 28 hommes dans chaque groupe, donc il fut décidé que Yossi prendrait les Tamouls à Haïfa cette nuit pendant que je prendrais les Cinghalais à Tel-Aviv, évitant ainsi toute chance de rencontre.


    Le vrai problème commença après environ deux semaines de cours, alors que les Tamouls et les Singhalais – ne se connaissant pas entre eux, bien sûr – s’entraînaient tous à Kfar Sirkin. C’est une assez grande base, mais même ainsi, un jour les deux groupes passèrent à quelques mètres les uns des autres alors qu’ils faisaient du jogging. Après leur entraînement de base à Kfar Sirkin, les Cinghalais furent emmenés à la base navale pour apprendre essentiellement à maîtriser toutes les techniques que les Israéliens venaient d’enseigner aux Tamouls. C’était sacrément trépidant. Nous devions imaginer des punitions ou des exercices de nuit juste pour les occuper, afin que les deux groupes ne se retrouvent pas à Tel-Aviv en même temps. Les actions de cet homme (Amy) auraient pu compromettre la situation politique en Israël si ces groupes s’étaient rencontrés. Je suis sûr que Peres n’en aurait pas dormi de la nuit s’il avait su ce qui se passait. Mais bien sûr, il n’en savait rien.

    Alors que les trois semaines venaient de s’écouler et que les Singhalais se préparaient à aller à Atlit, la base top-secrète des commandos de marine, Amy me dit qu’il n’irait pas avec eux. La Sayeret Matkal s’occuperait de leur entraînement. C’était le groupe d’élite de reconnaissance, celui qui avait mené le fameux raid sur Entebbe (les commandos de marine sont l’équivalent des Navy Seals américains).

    « Regarde, nous avons un problème », dit Amy. « Nous avons un groupe de 27 types des SWAT qui arrivent d’Inde ».

    « Mon Dieu », dis-je, « qu’est-ce que c’est que ça ? Nous avons eu les Cinghalais, les Tamouls, et maintenant les Indiens. Qui d’autre après ? »En même temps, je rencontrais un général de l’aviation taiwanaise nommé Key, le représentant de leurs services de renseignements en Israël. Il travaillait à l’ambassade japonaise, et il voulait acheter des armes. On me dit de le promener un peu, mais de ne rien lui vendre, parce que les Taiwanais copieraient en deux jours tout ce qu’ils achèteraient, et finiraient par faire concurrence à Israël sur le marché.


    {p. 221} C’est pourquoi Israël voulait avoir le sien pour le tester, mais ils ne pouvaient pas l’acheter ouvertement aux Français. La France avait un embargo sur les ventes d’armes à Israël. Beaucoup de pays en ont encore un, parce qu’ils savent que dès qu’Israël aura certaines armes, il les copiera.


    {p. 222} Et juste pour montrer à quel point le Mossad ne pratique pas la discrimination, il entraîna les deux camps dans les sanglants troubles civils en cours au Sri Lanka : les Tamouls et les Cinghalais, ainsi que les Indiens qui furent envoyés pour restaurer l’ordre.

    Victor Ostrovsky, The Other Side of Deception HarperCollins Publishers, New York 1994.

    Dernière modification par talib abdALLAH ; 21/04/2019 à 18h33.

  2. #2

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