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Discussion: Syrie : la France a un « indice » sur l’emploi de l’arme chimique dans la zone d’Idleb - 28/05/2019

  1. #1
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
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    Par défaut Syrie : la France a un « indice » sur l’emploi de l’arme chimique dans la zone d’Idleb - 28/05/2019

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    اَلحَمدُلِلهِ رَبِ العَلَمِينَ


    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh


    Paris dit avoir un «indice» sur un usage d'arme chimique à Idlib



    19:07 28.05.2019

    (mis à jour 20:31 28.05.2019)





    La France dispose d'un «indice» sur l'emploi de l'arme chimique dans la zone d'Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, a déclaré mardi le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian.



    Intervenant devant la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale ce 28 mai, le chef de la diplomatie française Le Drain a fait savoir que la France avait un indice, pour le moment non vérifié, sur l'usage de l'arme chimique dans la zone d'Idlib, en Syrie.


    «Nous avons un indice de l'usage de l'arme chimique dans la zone d'Idlib, mais pour l'instant pas de vérification», a déclaré Jean-Yves Le Drian.


    La semaine dernière, c'est le département d'État américain qui avait évoqué les indices d'un possible recours aux substances chimiques en Syrie, en accusant Damas et répétant que si un tel scénario se confirmait, la réaction de Washington ne tarderait pas. À deux jours de l'apparition de telles informations, le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie avait déclaré que le Front al-Nosra* préparait une provocation à Idlib en vue d’accuser les Forces aérospatiales russes d'attaque contre les civils.


    Pour rappel, les ministères russes des Affaires étrangères et de la Défense ainsi que le représentant permanent de la Russie à l'Onu préviennent depuis près d'un an du risque de «nouvelles mises en scène avec l’emploi de substances toxiques», y compris dans le gouvernorat d'Idlib.

    En mars dernier, le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie a annoncé avoir reçu des informations concernant une prochaine provocation à l'arme chimique en Syrie préparée par les services belges et français pour en accuser par la suite la Russie, information que ces deux pays ont démentie. La porte-parole de la diplomatie russe a alors invité le Quai d’Orsay, qui avait affirmé le 1er avril qu’il s’agissait d’un «mensonge grossier», à étudier plus à fond les documents fournis par les militaires russes.






    Syrie : la France a un « indice » sur l’emploi de l’arme chimique dans la zone d’Idleb



    « Nous sommes prudents parce que nous considérons que l’usage de l’arme chimique doit être avéré et doit être létal pour que nous puissions à ce moment-là réagir », a souligné Jean-Yves Le Drian.


    Par L'Obs


    Publié le 28 mai 2019 à 20h35











    La France dispose d’un « indice » sur l’emploi de l’arme chimique dans la zone d’Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie, a déclaré mardi 28 mai le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian. « Nous avons un indice de l’usage de l’arme chimique dans la zone d’Idleb mais pour l’instant pas de vérification », a-t-il précisé, sans plus de précisions, devant la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.


    Les Etats-Unis ont fait état le 22 mai d’« indications » selon lesquelles le régime de Bachar al-Assad aurait mené une « attaque » au chlore le 19 mai dans le nord-ouest de la Syrie, menaçant d’exercer des représailles.


    Le président américain Donald Trump a fait du recours à des armes chimiques une ligne rouge et a déjà ordonné à deux reprises des frappes contre des cibles du régime de Damas : en avril 2017 en représailles à une attaque meurtrière au gaz sarin à Khan Cheikhoun, et un an plus tard, avec la France et le Royaume-Uni, en réaction à une attaque chimique contre des civils à Douma.


    « Nous sommes prudents parce que nous considérons que l’usage de l’arme chimique doit être avéré et doit être létal pour que nous puissions à ce moment-là réagir », a souligné Jean-Yves Le Drian, en rappelant que le président français Emmanuel Macron avait aussi fait de son emploi une ligne rouge.


    Le pouvoir syrien a démenti à chaque fois toute responsabilité.






    Rappel : Opération Timber Sycamore - Quand la CIA et l’Occident aidaient Daesh - Maxime Chaix, la guerre de l'ombre en Syrie, CIA, pétrodollars et Jihad - 2019




  2. #2

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