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Discussion: Soudan : Ingérence de l'Arabie Saoudite et d'Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) ? - 2019

  1. #1
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    Par défaut Soudan : Ingérence de l'Arabie Saoudite et d'Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis) ? - 2019

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    اَلحَمدُلِلهِ رَبِ العَلَمِينَ


    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh



    Source Sputnik News




    Pourquoi une éventuelle démocratie au Soudan inquiète-t-elle Riyad et Abou Dhabi?


    AFRIQUE18:02 11.06.2019(mis à jour 18:22 11.06.2019)URL courte

    Kamal Louadj





    Riyad et Abou Dhabi se démènent dans la crise au Soudan de peur de voir «le flux de combattants soudanais au Yémen cesser», a indiqué à Sputnik Akram Kharief. En plus des enjeux géostratégiques, les deux capitales ne veulent pas de «la mise en place d’un État laïque» dans le pays, a-t-il soutenu.


    À la suite des événements sanglants qui ont marqué les manifestations populaires au Soudan après l’intervention de l’armée, plusieurs rapports pointent le rôle de l’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis et de l’Égypte dans la tragédie qui secoue actuellement le pays.



    Dans un entretien accordé à Sputnik, Akram Kharief, expert en questions militaires et éditeur du site d’information Menadefense, a expliqué la généalogie et les enjeux de «l’ingérence» saoudienne et émiratie au Soudan, ainsi que ses différents aspects. Il a ensuite levé le voile sur les rôles de l’Égypte, du Qatar et de la Turquie dans la crise soudanaise.Selon M.Kharief, «la main de l’Arabie saoudite et, dans une moindre mesure, celle des Émirats arabes unis ont commencé à peser lourd sur le Soudan depuis l’année 2012». «À cette époque, le Soudan avait des relations normales avec l’Iran et sous la pression saoudienne et émiratie il avait été amené à rompre ses relations avec ce pays et à chasser tout son corps diplomatique en contrepartie d’aides financières et d’investissements», a-t-il ajouté. Dans ce cadre, selon l’expert, les Saoudiens et les Émiratis ont d’ailleurs «acheté beaucoup de terres agricoles dans ce pays, pour l’aider à pallier au problème d’eau et d’irrigation dont il souffrait».



    Akram Kharief affirme par ailleurs que la présence saoudienne et émiratie au Soudan obéit à des enjeux géostratégiques dont le premier est celui «de la Mer rouge, au niveau du détroit de Bab-el-Mandeb, sujet à une lutte entre des puissances internationales». «Il y a déjà les États-Unis, la Chine et la France qui s’y sont installés», a-t-il confié, soulignant qu’«il y a également des puissances régionales comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis qui sont en train de construire des bases militaires en Érythrée et au Soudan pour contrôler également cette région».

    L’autre point nodal qui explique le poids de l’implication saoudo-émiratie au Soudan est, selon l’éditeur de Menadefense, «l’enjeu de la participation de l’armée et de milices soudanaises à la guerre au Yémen dirigée par l’Arabie saoudite». «Des dizaines de milliers de soudanais y ont participé, dont six à sept milles sont morts aux combats».




    Compte tenu de tous les facteurs cités ci-dessus, «l’ingérence de Riyad et d’Abou Dhabi dans le processus politique et transitionnel à Khartoum» était tout à fait prévisible, selon le spécialiste des questions militaires.«Au début des manifestations au Soudan, il y avait une entente entre la rue et le commandement militaire qui a chassé l’ex-Président Omar El-Bachir», affirme M.Kharief, ajoutant qu’en ensuite «un revirement a eu lieu sous la pression de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis en raison de deux facteurs importants». «Le premier est la peur de voir le flux de combattants soudanais au Yémen cesser. Le deuxième est la peur d’un revirement idéologique dans le pays, vu que les manifestants ont appelé à abandonner l’application de la Charia et la mise en place d’un État laïque», a-t-il expliqué.



    Suite à son changement d’attitude à l’égard des manifestants, l’armée soudanaise a reçu des aides militaires des deux monarchies du Golfe, a expliqué l’expert. «Nous avons constaté des véhicules et des blindés agir pendant la dispersion des manifestants qui proviennent du Moyen-Orient, c’est-à-dire de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis», a-t-il affirmé, soutenant qu’«en contrepartie, le haut commandement de l’armée soudanaise, qui a refusé au début de se prononcer sur l’envoi des soldats au Yémen, a finalement affirmé qu’il maintenait la participation de ses troupes dans cette guerre».

    En conclusion, Akram Kharief a précisé qu’«il y a également l’influence de l’Égypte qui ne veut pas voir une démocratie à ses porte, et qui fait du lobbying au profit de l’armée soudanaise au sein des institutions africaines». «Il y a également celles de la Turquie et du Qatar, qui apportent un soutien financier et moral aux Frères musulmans*, qui tentent de profiter de la situation actuelle pour reprendre le pouvoir», a-t-il conclu.


    Au vue de la tournure sanglante prise par les manifestations populaires au Soudan, Moncef Marzouki, l’ex-Président tunisien, a appelé lundi 3 mai l’armée soudanaise à prendre exemple sur les armées tunisienne et algérienne qui ont pris le parti du peuple et qui l’ont protégé. Il a mis en garde le haut commandement de l’armée soudanaise contre les graves risques que son rapprochement avec Riyad, Abou Dhabi et Le Caire font peser sur l’indépendance du pays.Au moins 30 personnes ont été tuées et des centaines blessées lundi 3 juin dans la dispersion «par le Conseil militaire» au pouvoir au Soudan du sit-in de manifestants devant le siège de l'armée à Khartoum, a annoncé un comité de médecins proche du mouvement de contestation, cité par l'AFP.

  2. #2
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    Au vue de la tournure sanglante prise par les manifestations populaires au Soudan, Moncef Marzouki, l’ex-Président tunisien, a appelé lundi 3 mai l’armée soudanaise à prendre exemple sur les armées tunisienne et algérienne qui ont pris le parti du peuple et qui l’ont protégé. Il a mis en garde le haut commandement de l’armée soudanaise contre les graves risques que son rapprochement avec Riyad, Abou Dhabi et Le Caire font peser sur l’indépendance du pays.

    Source : tsa-algerie,

    Hassane Saadoun


    06 Juin 2019 à 07:30




    L'ancien président tunisien Moncef Marzouki a réagi, mardi 4 juin, à la répression sanglante d’une manifestation pacifique contre le pouvoir au Soudan et qui a fait plus de 100 morts et de nombreux blessés, selon un collectif de médecins soudanais. Il a affirmé que cette répression « était prévisible ».


    Pour Moncef Marzouki, l’Égypte, les Émirats et l’Arabie Saoudite, trio qu’il qualifie d' »axe du mal », sont les inspirateurs, voire les commanditaires de cette violence. « Lorsque nous voyons où les dirigeants de ce conseil putschiste (conseil de transition) se sont rendus (Caire, Abu Dhabi et Mecque) peu de temps avant (la répression), on comprend qu’ils sont allés donner des informations et recevoir des instructions. Dès le moment où ils ont décidé que les 10 000 soldats soudanais resteront au Yémen (en soutien aux armées de la coalition arabe contre les houthis), il est clair qu’ils ont choisi leur camp.

    Les instructions en provenance de l’axe du mal ne peuvent mener qu’à cette répression », a-t-il accusé sur la chaîne Al Jazeera.





    Indépendance nationale


    En dénonçant cet « axe du mal », M. Marzouki affirme que « le peuple soudanais n’a pas seulement besoin de récupérer ses richesses, mais également son indépendance nationale et sa souveraineté. Du moment où les responsables d’un peuple prennent des instructions de forces étrangères, la situation devient dangereuse ».

    « Les révolutions arabes visent à recouvrer la souveraineté des peuples et de la décision nationale qui étaient menacés auparavant par les forces occidentales alors qu’aujourd’hui nous sommes face à un groupe (de pays) qui se croient les tuteurs des autres. Ces pays s’ingèrent en Libye, au Soudan, au Yémen, en Syrie, en Tunisie. Ils sont même allés jusqu’à s’ingérer dans les affaires de pays forts et souverains comme l’Algérie et le Maroc », a poursuivi l’ancien chef de L’État tunisien.


    L’ingérence des trois pays dénoncés par Marzouki dans les pays en plein soulèvement est réfléchie et vise à « mettre un terme aux révolutions » car, selon lui, « si celles-ci réussissent, elles mettront au pouvoir des hommes qui se préoccupent des intérêts de leurs peuples et non de ceux des forces étrangères, ce qu’ils ne veulent absolument pas ».


    Les révolutions au Soudan et ailleurs « doivent rester pacifiques », a insisté Marzouki pour qui « l’axe du mal veut toujours attirer les mouvements vers la violence et la militarisation ». « Depuis 30 ans, le Soudan a connu sans cesse des révoltes armées sans pouvoir faire tomber El Béchir, alors que le mouvement pacifique dans toutes les villes du Soudan ont pu le faire », a-t-il rappelé.





    S’inspirer de l’armée algérienne


    Quant au soutien des puissances occidentales aux révolutions démocratiques dans les pays de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Moncef Marzouki estime qu’il ne faut pas se faire d’illusion. « Nous voyons le peuple libyen subir les attaques de l’axe du mal à travers le mercenaire Khaftar dans l’indifférence de la communauté internationale, et c’est ce qui pourrait se passer au Soudan. Les peuples de la région doivent comprendre qu’ils ne doivent compter que sur eux-mêmes et ne pas s’attendre à ce que les puissances occidentales interviennent pour défendre les forces démocratiques dans nos pays ».

    L’ancien Président tunisien a lancé un message à l’adresse des militaires soudanais en les invitant à « s’inspirer de l’exemple de l’armée algérienne et de l’armée tunisienne ». Cette dernière a, selon lui, « refusé d’être à la solde d’un tyran et a choisi de défendre son peuple », contrairement « à l’armée syrienne de Bachar El Assad qui agit comme une armée d’occupation ». « Je m’adresse surtout aux jeunes militaires soudanais et je leur rappelle que l’ère de l’impunité est révolue », a averti Moncef Marzouki.




  3. #3
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    Source Jeune Afrique


    Au Soudan, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis conservent leur influence


    28 mai 2019 à 16h38 | Par Jules Crétois



    Les nouveaux maîtres du pouvoir à Khartoum suivent la voie esquissée par Omar el-Béchir avec le Golfe persique. Le général qui dirige le Conseil militaire de transition a annoncé que les troupes soudanaises restaient engagées au Yémen. De son côté, l'Arabie saoudite enverra une aide humanitaire au Soudan.

    Le changement de pouvoir au Soudan ne semble pas avoir ébranlé l’influence de certains de ses alliés arabes, comme l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Peu après la destitution du président Omar el-Béchir le 11 avril dernier, l’armée soudanaise, par la voix du lieutenant général Mohamad Hamdan Daglo, a notamment décidé de maintenir sa participation à la coalition emmenée par l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis au Yémen, a annoncé l’agence de presse soudanaise Suna. L’envoi de ces troupes avait été décidé par Omar el-Béchir en 2015.

    Le général Abdel Fattah al-Burhane, qui a pris la tête du Conseil militaire de transition, a lui-même été commandant des forces terrestres soudanaises déployées au Yémen, selon les médias soudanais. On lui prête également de bonnes relations en Arabie saoudite. Des sources variées font état de la participation de plus de 10 000 ressortissants soudanais à la guerre au Yémen depuis son déclenchement. Un certain nombre ont connu les conflits au Darfourou au Kordofan. Le retrait de la coalition a d’ailleurs été une revendication entendue durant les manifestations contre Omar el-Béchir.

    Dès la prise de pouvoir par Abdel Fattah al-Burhane, le 12 avril, Riyad et Abu Dhabi se sont empressées de lui apporter leur soutien. L’agence de presse officielle saoudienne (SPA) faisait même état d’envoi d’une aide humanitaire de la part du royaume à la République.
    Alliés clés

    Omar el-Béchir avait compté sur ses alliances multiples pour sortir de la crise politique, sur fond de tensions économiques. Les Émirats arabes unis avaient, selon un officiel soudanais, apporté au mois de janvier un financement à hauteur de 300 millions de dollars, sans compter une aide en pétrole.

    À la même période, durant un déplacement à Khartoum, alors en pleine insurrection, le ministre saoudien du Commerce avait souligné que le royaume avait aidé le Soudan à hauteur de 2 milliards de dollars durant les quatre dernières années. L’année 2018 a été celle d’une accélération du partenariat économique soudano-saoudien. Des ministres saoudiens avaient ainsi visité le Soudan pour des investissements dans l’agriculture, un des principaux secteurs d’investissement des pays du Golfe dans le pays, avec les télécommunications et le BTP.

    Sous les dernières années de la présidence d’Omar el-Béchir, Khartoum a cherché à multiplier les partenaires diplomatiques. Le rapprochement avec Riyad avait été vu comme ayant accéléré la rupture brutale des relations diplomatiques entre le Soudan et l’Iran. D’un autre côté, el-Béchir multipliait les partenariats, y compris avec le Qatar, la Turquie et la Russie. Ces derniers pays lui avaient offert leur assistance économique au plus fort de la crise.

    Les relations entre le Soudan et le Golfe persique sont nombreuses, et notamment économiques. Aujourd’hui, jusqu’à 500 000 travailleurs soudanais résident dans le Golfe, dont une partie importante en Arabie saoudite, selon différentes sources. Avec leurs envois d’argent, ils représentent un réel pilier économique pour le Soudan. En janvier 2018, Omar el-Béchir, à l’occasion de son discours annuel pour la commémoration de l’indépendance, avait tenu à remercier ses alliés du Golfe persique, en premier lieu l’Arabie saoudite.


    En 2017, lorsque le président américain Donald Trump a annoncé la levée de l’embargo qui pesait sur le Soudan, des médias américains ont relevé le lobbying des Émirats et de l’Arabie saoudite en faveur de cette décision.

    La ligne de conduite de Riyad semble être celle de l’ordre. Le ministre saoudien du Commerce l’avait énoncé : « Le roi d’Arabie saoudite a aussi insisté sur le fait que la sécurité et la stabilité au Soudan participent de la sécurité et de la stabilité en Arabie saoudite. »




    Soutien égyptien


    Le 16 avril, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, lui aussi un proche allié de l’axe Riyad-Abu Dhabi, a apporté un soutien clair au Conseil militaire, après une discussion au téléphone avec Abdel Fattah al-Burhane, selon les médias égyptiens. Ce dernier s’est d’ailleurs rendu le 25 mai au Caire pour son premier déplacement à l’étranger depuis qu’il a pris les rênes du pouvoir dans son pays. Les relations entre les gradés égyptiens et soudanais sont multiples, régulières, et sur des modes variés. Les officiers se connaissent, souvent personnellement. Le prédécesseur de al-Burhane, Awad Ibn Awf, qui aura dirigé le Conseil militaire quelques heures seulement avant de laisser la main, avait déjà rencontré le président Sissi au nom d’el-Béchir.

    L’appui diplomatique du Caire a également déjà profité au Conseil militaire. L’Égypte est en effet l’actuelle présidente de l’Union africaine. Après avoir exigé mi-avril un transfert du pouvoir aux civils sous 15 jours, l’organisation régionale a finalement donné un nouveau délai de 60 jours aux militaires pour céder les rênes.


    Ces manœuvres ne passent pas inaperçues dans les rues de Khartoum. Les manifestants ont protesté devant l’ambassade du Caire début mai, demandant à Sissi de « s’occuper de ses affaires ». Des slogans à l’adresse de Riyad ont également été lancés, à l’instar de « Non à l’aide saoudienne ».

  4. #4
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    Compte tenu de tous les facteurs cités ci-dessus, «l’ingérence de Riyad et d’Abou Dhabi dans le processus politique et transitionnel à Khartoum» était tout à fait prévisible, selon le spécialiste des questions militaires.«Au début des manifestations au Soudan, il y avait une entente entre la rue et le commandement militaire qui a chassé l’ex-Président Omar El-Bachir», affirme M.Kharief, ajoutant qu’en ensuite «un revirement a eu lieu sous la pression de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis en raison de deux facteurs importants». «Le premier est la peur de voir le flux de combattants soudanais au Yémen cesser. Le deuxième est la peur d’un revirement idéologique dans le pays, vu que les manifestants ont appelé à abandonner l’application de la Charia et la mise en place d’un État laïque», a-t-il expliqué.


    --> >
    Le deuxième est la peur d’un revirement idéologique dans le pays, vu que les manifestants ont appelé à abandonner l’application de la Charia et la mise en place d’un État laïque», a-t-il expliqué.
    A savoir :

    Cette affirmation ne tient peut-être pas.

    L'Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis (Abu Dhabi) soutiennent en Lybie le Marachal Haftar, qui est un laïc, dans le contexte de confrontation contre toute prise de pouvoir des Frères Musulmans dans les pays arabes.

    Ces pays avec l'Egypte et Israël sont hostiles à toute prise de pouvoir par des proches ou membres des Frères Musulmans et sont entrés dans un processus de sécularisation, tout en exportant le courant salafiste/wahabite madhkhaliste qui est un mouvement apolitique mais qui participe aux côtés du Général Haftar à des combats :

    --> > Y. al-Otaiba:Les monarchies du Moyen-Orient et l'Egypte voudraient sur 10 ans des gouvernements plus laïcs, plus stables, plus prospères et plus forts - 2017

    --> > Maréchal Khalifa Haftar : Offensive militaire, soutien du pdt des USA D.Trump, d'Israël, et ambiguïté côté européen avec dénonciation - 14/04/2019

    --> > La Libye, déchirée et exsangue, au bord de la guerre civile - 21/05/2019
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 04/08/2019 à 00h26.

  5. #5
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