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Discussion: Afrique du Sud: Le Projet Coast, génocide des noirs par armes biologiques - Documentaire Arte ( 2009 )

  1. #1
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    Par défaut Afrique du Sud: Le Projet Coast, génocide des noirs par armes biologiques - Documentaire Arte ( 2009 )

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    اَلحَمدُلِلهِ رَبِ العَلَمِينَ


    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh




    Retour sur les recherches bactério-chimiques sud Africaines, et le rôle des gouvernements tels que le gouvernement britannique.




  2. #2
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    Wouter Basson:

    Le docteur "La Mort" de l'Afrique du Sud

    (Emission : Rendez-vous avec X)








    Description :


    Le contexte : Le docteur Wouter Basson, s'il est un vrai cardiologue, a passé la majeure partie de sa carrière professionnelle à développer pour son gouvernement, celui de l'Afrique du Sud de l'apartheid, toutes sortes de substances destinées non à guérir mais à semer le mort. Le docteur « La Mort », comme il est communément surnommé, est jugé dans un premier procès tenu en 2002. Malgré la montagne de preuves accumulées, il est acquitté. En 2013, un deuxième procès le reconnaît coupable de violiation de l'éthique médicale mais pour des raisons inconnues, la sanction est reportée. A l'évidence, Wouter Basson est un homme craint qui, s'il décidait de parler, mettrait sans doute sa vie en danger mais compromettrait beaucoup de gens dans nombre de pays.


    Quelques mots-clés de l'affaire : Afrique du Sud Wouter Basson Projet Coast Laboratoire clandestin secret-défense Produits bactériologiques et chimiques Apartheid Stérilisation forcée Expériences médicales sur des prisonniers
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 12/04/2020 à 21h00.

  3. #3
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    Project Coast et bioterrorisme. Lorsque les USA fournissaient les virus Ebola et Marburg à l'Afrique du sud

    par Sam La Touch

    20 Août 2015,

    04:31






    Le tristement célèbre Project Coast a été révélé lors de la Commission Vérité et Réconciliation d'Afrique du Sud en 1998. Lors de cette commission, l'ampleur des crimes du régime de l'appartheid fut révélé. Le Project Coast a consisté à expérimenter des armes bactériologiques, virales et chimiques sur les populations noires d'Afrique du Sud et plus particulièrement sur les militants de l'ANC. Anthrax, Ebola, Marburg, Sida, Choléra, stérilisation de masse, poisons chimiques ethniquement sélectifs, figurent parmi les armes envisagées par les autorités de l'Apartheid contre la population noire.

    "Le laboratoire RRL, d'abord dirigé par Daan Goosen, fut principalement responsable de la recherche, du développement et de la production d'une gamme d'agents pathogènes biologiques et chimiques qui devaient être utilisée à des fins défensives et offensives. Certains des agents fabriqués et testés au RRL dans les années 1980 incluaient l'anthrax, la toxine botulique, le choléra, la peste, la ricine, E. coli, le virus Ebola et le virus de Marburg. Burgess et Purkitt ont fait état ​​que la recherche sur le génie génétique fut aussi une composante du Projet Coast et a conduit à la recherche d'agents bactériens mortelles qui affecterait seulement les personnes non-blanches". (Apartheid: Biological and Chemical Warfare Program)

    Ce bioterrorisme d'état fut soutenu financièrement par les puissances occidentales (USA, Royaume-Uni, France, Suisse, Allemagne, Israël) et leurs supplétifs de l'époque (Libye, Irak ). La Commission Vérité et Réconciliation a montré qu'il était probable que plusieurs milliers de Noirs aient disparu dans les expériences ou les assassinats politiques pilotés par les laboratoires du régime colonial d'Afrique du Sud. Ces expériences à grande échelle ont-elles contribué à renforcer le savoir faire sur les armes biologiques ethniquement sélective des pays atlantistes ? On est en droit de se poser la question lorsque l'on constate que tous les protagonistes de cette sinistre politique coloniale à la Mengele n'ont jamais été inquiété.

    Selon Tristan Mendès-France, ancien assistant parlementaire français, les Etats-Unis ont fourni des souches virales d'Ebola et de Marburg à l'Afrique du sud alors que celle-ci organisait un projet bioterroriste sur des Africains et que Washington en était pleinement informé.

    "Dès le début des années 80, le docteur la Mort et les scientifiques du Project Coast intensifièrent notablement leurs relations internationales. Particulièrement lors de la tenue de conférences internationales sur les armes bio-chimiques. Des délégations sud-africaines effectuèrent ainsi des visites aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, à Taïwan en Israël et en Allemagne. Wouter Basson assista notamment à une conférence sur les armes biologiques à San-Antonio en 1981, où il fut remarqué par les services de renseignements américains. De 1981 à 1986, l'administration Reagan poursuivit ce qu'elle appelait une politique "d'engagement constructif". Les officiels de l'administration Reagan envoyèrent alors des signaux très forts au régime raciste de Botha en Afrique du Sud montrant que les Etats-Unis étaient prêts à fermer les yeux sur les scientifiques américains qui fricoteraient avec les industriels de la défense sud-africaine. Faisant fi de l'embargo international dont faisait l'objet le régime d'Apartheid, le sous-secrétaire d'Etat William Clark alla même plus loin en accueillant à bras ouverts des officiels et des experts sud-africains à Washington même et en facilitant leur interaction avec leurs collègues américains. L'attitude de Clark et d'autres permirent à l'Afrique du Sud d'accéder très tôt à des données extrêmement sensibles provenant de laboratoires américains.

    En 1984, le centre américain de contrôle épidémique (US Center for Disease Control) envoya huit échantillons d'ebola, de marburg et de virus Rift Valley en Afrique du Sud dotant le Project Coast d'un arsenal de mort effrayant..." Sur le financement par l'Occident, lire le livre de Tistan Mendès France : Dr La Mort. Enquête sur un bioterrorisme d'Etat en Afrique du Sud. UNE COLLUSION INTERNATIONALE (EXTRAIT, p 53-54)


    Ces informations proviennent du rapport rédigé par les docteurs Stephen Burgess, enseignant à l’US Air War College et Helen Purkitt, enseignant à l’US Naval Academy, en avril 2001 intitulé : "The Rollback of South Africa's Chemical and Biological Warfare Program" (*). Il fut diffusé auprès de l’USAF Counterproliferation Center, l'Air University, la Maxwell Air Force Base.

    Celui-ci consigne en page VIII à la date de 1984 :
    "A new wave of uprisings begins and lasts until 1986. CDC, Atlanta, sends samples of Ebola, Marburg and Rift Valley viruses to South Africa"

    "Une nouvelle vague de soulèvements commence et dure jusqu'en 1986.
    CDC, Atlanta, envoie des échantillons du virus Ebola, Marburg et Rift
    Virus Valley à l'Afrique du Sud"

    Aux pages 29-30 du rapport, il est écrit :

    "In 1984, the U.S. Centers for Disease Control (CDC) sent eight shipments of the Ebola, Marburg, and Rift Valley viruses to South Africa. The CDC was concerned with outbreaks of Ebola and other viruses and sought South Africaís assistance in preventing their spread. While CDC motives were benign, suddenly, South Africa possessed viruses that could be used with devastating effect in surrounding countries. Details of the extent and importance of South African cooperation with Israel in CBW research have not been disclosed."

    "En 1984, les US Centers for Disease Control (CDC) ont envoyé huit échantillons

    des virus Ebola, Marburg, et de la vallée du Rift en Afrique du Sud. La CDC a été préoccupée par les épidémies d'Ebola et d'autres virus et a demandé l'aide de l'Afrique du Sud dans la prévention de leur propagation. Bien que les motifs de la CDC était bénin, l'Afrique du Sud se trouvait soudainement en possession de virus qui pouvaient être employés avec des effets dévastateurs dans les pays voisins. Quant aux détails concernant la coopération de l'Afrique du Sud avec Israel dans la recherche biochimique militaire, ils ne seront pas révélés. "

    A la page 20, tout l'arsenal collecté dans le cadre du Porject Coast est passé en revue :

    " Anthrax, cholera, botulinum, and a variety of pathogens were collected
    and/or developed at RRL and elsewhere for testing. Apparently, a principal objective was to collect and test a range of biological agents in order to develop protection from a Soviet BW attack. In 1984, Dr. Schalk van Rensburg joined RRL and started the cholera research program. By the end of 1984, Project Coast and RRL had tested a range of BW toxins and had developed countermeasures to ricin and botulinum. Reportedly, they had acquired anthrax, Plague, cholera, E.coli, staph, necrotizing fasciitis, ricin,botulinum, gas gangrene, anti-matter bacteria, and the Ebola, Marburg, and Rift Valley viruses."

    "Anthrax, choléra, toxine botulique, et une variété d'agents pathogènes ont été recueillis
    et / ou développés au RRL (laboratoire d'Afrique du sud) et ailleurs pour des tests. Apparemment, l'objectif principal était de recueillir et tester une gamme d'agents biologiques dans le but de développer la protection contre une attaque soviétique BW. En 1984, le Dr Schalk van Rensburg a rejoint RRL et a lancé un programme de recherche de choléra. À la fin de 1984, le Project Coast et RRL avaient testé une gamme de toxines BW et avait mis au point des antidotes à la ricine et au botulinum. Ils auraient aussi acquis dans leur stock : l'anthrax, la peste, le choléra, E. coli, le staphylocoque, la fasciite nécrosante, la ricine, botulinum, la gangrène gazeuse, les bactéries anti-matière, et le virus Ebola, de Marburg, et le Virus de la Rift Valley.

    "55
    However, one must question if RRL had the facilities to keep Marburg, Rift Valley, and Ebola viruses. Eventually, according to a number of sources in the U.S. and South Africa, Project Coast developed pathogens that had never before been seen. Project Coast managed to obtain the Soviet-developed flesh-eating bacteria,necrotizing fasciitis, as well as the antidote. In 1994, the South Africans surprised the Americans by revealing that they had the bacteria and then gave it to the U.S."

    "55
    Cependant, on peut se demander si RRL avait les installations nécessaires pour stocker le virus de Marburg, de la Vallée du Rift, et le virus d'Ebola.Finalement, selon un certain nombre de sources aux Etats-Unis et en Afrique du Sud, le Project Coast aurait développé des agents pathogènes qui n'ont jamais été vus auparavant. Le Project Coast a réussi à obtenir les bactéries soviétiques mangeuses de chair, une fasciite nécrosante, ainsi que l'antidote. En 1994, les Sud-Africains ont surpris les Etats-Uniens en révélant qu'ils avaient les bactéries et les ont ensuite donnés aux États-Unis".


    Les plus hautes autorités aux Etats-Unis et leurs homologues européens étaient pourtant parfaitement au courant de ce projet. Stephen Burgess et Helen Purkitt affirmeront que les informations détenues par la CIA et le MI6 sur l'affaire Basson étaient largement diffusées aux seins des administrations Bush et Tatcher / Major. De même selon leur rapport, les services secrets français, allemand, suisse et israélien étaient tout aussi au courant.

    Burgess et Purkitt établiront une série de questions à la fin de leur rapport (2001) dont deux ont avoir avec la manière dont le régime d'apartheid d'Afrique du sud a pu se fournir un stock si important d'armes biologiques (Appendix A: Key Questions for Further Research on the South African CBW Program) et une concernant l'étrange silence du gouvernement sud Africain post-apartheid.

    "Question 4 - Un gouvernement peut-il aujourd'hui acheter légalement des produits chimiques et des poisons (civils ou militaires pour des usages clandestins ou non) aux États-Unis, au Canada, en Europe ou ailleurs dans le monde ?"

    "Question 5 - Quelle coordination / coopération spécifique existait-il entre les anciens programmes militaires biochimiques de la SADF (South African Defence Force) durant les années 60, 70, 80, 90 et les gouvernements étrangers; notamment avec ceux des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne et d'Israel ?"

    "Question 13 - Pourquoi le gouvernement sud-africain ne répond pas à la demande du procureur général contre Basson d'avoir accès aux informations de CD-ROM liées au Project Coast ?"

    Enfin dernière question qui n'est pas des moindres :
    "Question 8 - Est-ce que le gouvernement sud africain de l'époque a testé ces armes biologiques et chimiques ? Si oui, lesquelles, où, quand et pourquoi ?"

  4. #4
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    Project Coast :

    La planification et l'organisation de l'extermination des Noirs financées par l'Occident

    pendant le régime d'apartheid d'Afrique du Sud


    par Sam La Touch 16 Juillet 2016, 18:59





    Sur le financement par l'Occident, lire le livre de Tistan Mendès France

    Dr La Mort. Enquête sur un bioterrorisme d'Etat en Afrique du Sud.




    UNE COLLUSION INTERNATIONALE (EXTRAIT, p 53-54)

    "Dès le début des années 80, le docteur la Mort et les scientifiques du Project Coast intensifièrent notablement leurs relations internationales. Particulièrement lors de la tenue de conférences internationales sur les armes bio-chimiques.

    Des délégations sud-africaines effectuèrent ainsi des visites aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, à Taïwan en Israël et en Allemagne (p.65-67, TMF évoque le bio-business suisse et les investissements en France de Wouter Basson, ndlr).

    Wouter Basson assista notamment à une conférence sur les armes biologiques à San-Antonio en 1981, où il fut remarqué par les services de renseignements américains. De 1981 à 1986, l'administration Reagan poursuivit ce qu'elle appelait une politique "d'engagement constructif".

    Les officiels de l'administration Reagan envoyèrent alors des signaux très forts au régime raciste de Botha en Afrique du Sud montrant que les Etats-Unis étaient prêts à fermer les yeux sur les scientifiques américains qui fricoteraient avec les industriels de la défense sud-africaine.

    Faisant fi de l'embargo international dont faisait l'objet le régime d'Apartheid, le sous-secrétaire d'Etat William Clark alla même plus loin en accueillant à bras ouverts des officiels et des experts sud-africains à Washington même et en facilitant leur interaction avec leurs collègues américains.

    L'attitude de Clark et d'autres permirent à l'Afrique du Sud d'accéder très tôt à des données extrêmement sensibles provenant de laboratoires américains.

    En 1984, le centre américain de contrôle épidémique (US Center for Disease Control) envoya huit échantillons d'ebola, de marburg et de virus Rift Valley en Afrique du Sud dotant le Project Coast d'un arsenal de mort effrayant..."

  5. #5
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    par Sam La Touch

    5 Janvier 2015



    URL si video non-visible : https://vimeo.com/6484188



    Au cours de "l'ère de l'apartheid" en Afrique du Sud durant les années 1980 il y a eu un projet de recherche qui a consisté à utiliser un certain nombre de virus en tant qu'armes biologiques militaires, y compris les virus d'Ebola et de Marburg, afin de contrôler la population noire et pour potentiellement assassiner des dirigeants politiques.


    Lire également : Project Coast et bioterrorisme. Lorsque les USA fournissaient les virus Ebola et Marburg à l'Afrique du sud


    Cela n'est pas seulement la preuve que le virus Ebola a déjà été utilisé comme arme biologique dans le passé, mais, curieusement, il n'a jamais été vérifié si les agents pathogènes qui avaient été créés avaient été détruits.

    Daniel Taylor rapporte que :

    Opérant à partir de l'Afrique du Sud à l'époque de l'apartheid au début des années 1980, le Dr Wouter Basson a lancé un projet d'armes biologiques secrètes appelé Project Coast. Le but du projet était de développer des agents biologiques et chimiques dans le but de tuer ou de stériliser la population noire et d'assassiner des ennemis politiques. Parmi les agents développés il y avait les virus Marburg et Ebola.

    Basson est entouré d'un halo de mystère, comme il l'a dit à la Haute Cour de Pretoria en Afrique du Sud"L'agent local de la CIA à Pretoria m'a menacé de mort sur le trottoir de l'ambassade US à Schoeman Street." Selon un article de 2001 dans le magazine The New Yorker, l'ambassade étatsunienne à Pretoria était «terriblement concernée» à l'idée que Basson révèle les liens profonds entre le Project Coast et les États-Unis.

    En 2013, Basson a été reconnu coupable de "conduite non professionnelle" par le conseil de la santé sud-africain.

    L'experte en armes biologiques, Jeanne Guillemin, a écrit dans son livre sur les armes biologiques : Biological Weapons: From the Invention of State-Sponsored Programs to Contemporary Bioterrorism (Armes biologiques : de l'invention de programmes parrainés par l'État au bioterrorisme contemporain), "les années de plein essor du projet ont été les années de 1982 à 1987, quand il a développé une gamme d'agents biologiques (tels que ceux de l'anthrax, du choléra, et des virus de Marburg et d'Ebola ainsi que de la toxine botulique) ... "

    Le programme d'armes biologiques de Basson a officiellement pris fin en 1994, mais il n'y a pas eu de vérification indépendante sur le devenir des agents pathogènes qui ont été créés.





    Dernière modification par talib abdALLAH ; 06/08/2019 à 17h07.

  6. #6
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    Project Coast... une tragédie sud-africaine ?


    par Christian Pose (11 octobre 2006)





    L'expansion du commerce est indiscutablement liée à l'autoritarisme, aux activités clandestines, à la corruption, au crime, à la justice partiale et aux procès truqués. Toutes ces conditions seront réunies lors du "jugement" du criminel contre l’humanité sud-africain Wouter Basson...





    Crimes de collaboration économique

    Notre histoire, qui remonte à quelques années déjà, relate un inconcevable épisode criminel qui affectera durablement les populations noires en Afrique du Sud et la conscience politique du XXIème siècle. A l'origine, un projet scientifique militaire, "Project Coast"(*) conçu dans le dos des traités de non prolifération d'armes de destructions massives impliquant Etats, forces armées, business transnational, services secrets. L'affaire se déroulera entre 1984 et 1998... Elle débutera en fait en 1981 mais nous retiendrons 1984 car cette date scelle la collaboration politique effective de l’administration Reagan (Maison Blanche, Secrétariat d’Etat, ministère de la Défense, CDC-Centers for Disease Control : services spéciaux de contrôle des maladies infectieuses) d’avec le régime d’apartheid du président sud-africain P.W.Botha. 1998 marque le début du procès du Dr. Wouter Basson - Nelson Mandela s’attaquera en fait à Project Coast dès 1995/1996 - et le début des accusations publiques portées contre les banques privées mondiales UBS AG, Crédit Suisse, Citigroup par les avocats Ed Fagan (1), Paul Ngobeni (2), Michael Hausfeld (3) pour “ crimes de collaboration économique avec le régime d'apartheid ”.





    Armes ethniques et génétiques

    Le médecin militaire Ltc. Wouter Basson, directeur de Project Coast, entraînera dans son ombre mais pas dans sa chute (qui ne sera qu’apparente) plusieurs chefs d'Etat et ministres africains, des chefs d'Etats-Majors, la biochimie expérimentale civile et militaire et, à différents niveaux de complicité : Israel, les Etats-Unis, la Grande Bretagne, la France, la Suisse, l'Irak, l'Iran, la Libye (les paradis fiscaux Jersey, Luxembourg, les Iles Caïmans). L'objectif de Project Coast : l'éradication des oppositions politiques noires (communisme, syndicalisme, arts, enseignement...) et l'extermination des populations noires en Afrique du Sud, au Lesotho, au Mozambique, en Namibie, en Angola... Mais aussi, selon Sunday Times, Times, le rapport "South African Chemical Warfare" de 1997 du Netherlands Institute for Southern Africa (NIZA) (4), le rapport MBA Biotechnology, Weapons and Humanity II de 1999 de la British Medical Association (5), l’éradication des opposants politiques socialistes et religieux arabes et, bien entendu, des principaux leaders palestiniens par les forces spéciales israéliennes - amies des forces armées du gouvernement sud africain depuis la fin de la seconde guerre mondiale; amitié forgée autour de projets nucléaires militaires et de projets secrets d'armes ethniques et génétiques.

    Project Coast (du South African Defense Force Chemical and Biological Warfare Programme) consistera en la mise au point d'armes biochimiques expérimentales ethniquement sélectives à usage civil et militaire (cyanure, butolinum, thallium, paroxon, sida, choléra, anthrax, salmonella, staphylocoques, ébola, marburg, rift...) que le Roodeplaat Research Laboratory de Pretoria (société écran des forces civiles spéciales sud-africaines pour la lutte contre les opposants politiques de l'ANC) expérimentera sur près d'un millier de sujets noirs aujourd'hui "portés disparus".
    Selon Victoria Brittain et la Commission Verité et Reconciliation dirigée par Desmond Tutu (6) Wouter Basson, qui inoculera du poison à des centaines de détenus dont Nelson Mandela et qui sera accusé selon les sources de 42 à 67 à 85 délits (trafics de drogue, fraudes, espionnage, corruption, abus de bien sociaux, assassinats), sera acquitté en 2002 par la Haute Cour de Justice de Prétoria par le juge Willie Hartzenberg, frère du leader de la droite raciale nationaliste -Conservative party- Ferdinand Hartzenberg. La demande de révison du procès demandée par l'Etat sud-africain sera rejetée par la Cour d'Appel de Bloemfontein en 2003...

    Basson après avoir été cardiologue dans trois hôpitaux publics de Cap Town a été réintégré au sein du corps médical militaire actif. En septembre 2006 une partie de l'Etat-Major sud-africain de la santé souhaitera son départ des forces armées sans que l'actuel ministre de la Défense se prononce pour ou contre (7).

    La presse socialiste et marxiste sud-africaine, les ong humanitaires de lutte contre le sida, les bulletins de presse électroniques progressistes africains, les enquêtes indépendantes menées par Chandré Gould, Marlene Berger (8), observateurs du procès Basson pour le Center for Conflict Resolution de l'Université de Cap Town (9) et le Sunday Independent en 2000/2001, ou par Tristan Mendès France, JP Prevot, F. Castro, dont le reportage "docteur la mort" (10) sera diffusé sur FR3 (France) à une heure de faible écoute en 2001, parviendront à établir la vérité sur Project Coast. Mais le lobbying d’extrême droite afrikaner, la corruption du pouvoir d’Etat, la perforation de l’economie sud-africaine par les groupes commerciaux étrangers et les intérêts privés illicites sud-africains ne seront toutefois pas, fondamentalement, destabilisés ou remis en question : Magnus Malan, Constand Viljoen, Niel Knobel, Joep Joubert, Dick Marais… les acteurs historiques de Project Coast, de l’apartheid et les réseaux d’affaires civils et militaires conspirationnistes transnationaux sont toujours vivaces.





    Empoisonnements et contrôle des naissances

    Le réquisitoire télévisé de Tristan Mendès France confirmera que durant les années 60 les agents de la CIA Trecey Barnes et Richard Bissel programmeront bien des armes biochimiques (sels de thallium, LSD, toxines, gaz tribun, tuberculose) pour des assassinats de leaders politiques, en particulier pour celui de Fidel Castro…

    Quarante ans plus tard les recettes n'ont pas changé... Arthur Allen découvrira une filière CIA-Biotech business-SADF (South African Defense Force) (11) en Californie du sud, Orange County, Irvine. Il sera démontré que Project Coast et ses concepteurs : Wouter Basson, Niel Knobel, chirurgien-général de la SADF durant l’apartheid (ami de Magnus Malan, ex-ministre de la défense de l’apartheid, de Constand Viljoen, ex-officier de la SADF, de Dick Marais, coordinateur de la SADF ou de Joep Joubert, ex-commandant des forces spéciales de la SADF) disposaient, en fait, dès 1980 de nombreuses complicités aux Etats-Unis, celles de James Patrick Riley, président de Biofem Inc. (biopharmacie et recherche civile) (12) et de Larry C.Ford, “ agent ” de la CIA, consultant de la SADF, gynécologue-chercheur, mormon et “ inventeur de brevets ” Biofem Inc.; mort par suicide après avoir tenté d’assassiner son associé J.P.Riley.

    L'histoire retiendra que Larry C.Ford sera également le père d’un “ vaccin expérimental ” contre le SIDA, d’un programme spécial de protection des forces armées sud-africaines contre le SIDA sous l’autorité de Niel Knobel, et d’un programme de microbicides vaginaux industriels “ Inner Confidence Vaginal Security ” dont certaines applications relèveront (dans l'ombre de Niel Knobel) d’une idéologie politique raciale du contrôle des naissances en Afrique du Sud, en Namibie, en Angola, au Mozambique…

    Des microbicides “ instables ” expérimentés, comme les éléments Biofem anti-sida, sur près de 900 prostituées en Afrique du Sud et en Thaïlande… (11)

    L.C.Ford sera “ parachuté ” par les forces spéciales de la CIA en Afrique du Sud pour réaliser des prélèvements sanguins sur les corps des combattants communistes tués afin d’analyser les anticorps russes aux agents biochimiques sud-africains…

    L’affaire “ Wouter Basson-Larry C. Ford ” sera suivie par le FBI et expertisée par les chercheurs civils S.F.Burgess et H.E.Purkitt pour le compte de l’UASF Counterproliferation Center. Nous diffuserons un court extrait de leur rapport d’enquête un peu plus loin.





    Le danger de la politisation des noirs, de " l'affaire Norfolk " aux Contras

    En juin 1998 Alexander Cockburn dénoncera dans Governement's Dirty Little Secrets (13) une affaire proche de l'affaire Basson-Project Coast qui induira ou non des correspondances avec Project Coast, la CIA/contras nicaraguayens/narcotrafiquants et l'arrestation de Nelson Mandela par la police secrète sud-africaine... Quoiqu'il en soit Cockburn rendra manifeste l'expérimentation de produits militaires biochimiques sur des cobayes militaires et civils noirs américains; une opération secrète mise au point dans les années 1950 par l'armée américaine : "Les spécialistes militaires américains de la guerre biochimique des années 50 ont conduit des expérimentations purement raciales. En 1980, l'armée des Etats-Unis admettra que le centre d'approvisionnement naval de Norfolk (14) a sciemment contaminé en 1951 la base de Norfolk avec des bactéries infectieuses pour examiner la vulnérabilité de la marine lors d'attaques biologiques. L'armée révèlera qu'un type spécifique de bactéries sera choisi en fonction de la susceptibilité des sujets noirs (évitant par le fait aux militaires blancs une quelconque exposition, ndt). Zhensile Kholsan (15), enquêteur de la Commission Vérité, rapportera également que des « drogues spéciales seront introduites dans les communités politiques noires américaines (urbaines) dites "à problème" pour causer un chaos socio-économique ». Les communités noires américaines des États-Unis exprimeront leurs soupçons à ce sujet, particulièrement lors de l'arrivée de la cocaïne (crack) dans les quartiers de South-Central de Los Angeles au début des années 80; une cocaïne prétendument importée par la C.I.A alors qu'elle soutenait les Contras nicaraguayens.

    "...L'inspecteur général de la CIA Frederick Hitz concèdera à un comité du Congrès (16) que l'agence fonctionnera avec les trafiquants de drogue et obtiendra du Département de la Justice en 1982 (début de la crise sur le financement des Contras) de ne pas impliquer les partenaires de l'agence. L'arsenal (biochimique) mortel rassemblé sous l'autorité de la CIA et d'autres agences américaines, écrit Alexander Cockburn, aura-t-il été déployé au Roodeplaat Research Laboratory de Pretoria (couverture des SADF au coeur du dispositif de Project Coast)? Il y aura durant de nombreuses années des contacts sérieux (entre la CIA et Project Coast), ce serait, du reste, grâce à une collaboration de la CIA que Nelson Mandela aurait été arrété par la police secrète sud-africaine… "






    Des analyses pourtant irréfutables

    La CIA, les services spéciaux des armées, la recherche civile et militaire, le Secrétariat d’Etat, la Maison Blanche (tout comme le gouvernement israélien et la recherche militaire israélienne), nieront pour leur part avoir jamais utilisé des armes chimiques ou biologiques infectieuses contre des opposants ou des groupes politiques et nieront plus encore avoir collaboré à des programmes sud-africains de recherche militaire ou civile nucléaires, biologiques, chimiques.

    Ceci dit, un rapport rédigé en avril 2001 intitulé : "The Rollback of South Africa's Chemical and Biological Warfare Program" (17) et diffusé auprès de l’USAF Counterproliferation Center, l'Air University, la Maxwell Air Force Base par les docteurs Stephen Burgess, enseignant à l’US Air War College et Helen Purkitt, enseignant à l’US Naval Academy, affirmera le contraire, sans aucune équivoque. Il sera consigné au chapitre des "Liens internationaux du dispositif de Project Coast :

    « Depuis 1981 Basson et les chercheurs de Project Coast intensifieront leurs contacts internationaux, en particulier lors de conférences sur la guerre bio-chimique. Des délégations sud-africaines se rendront aux États-Unis, en Grande-Bretagne, à Taiwan, en Israel et en Allemagne. Basson suivra une conférence sur la guerre biologique (BW) à San Antonio en 1981. De 1981 à 1986 l'administration Reagan poursuivra une politique dite d'"engagement constructif". Les fonctionnaires de Reagan enverront des signaux au régime de Botha signifiant que les États-Unis étaient disposés à fermer les yeux sur les industries américaines et la recherche sud-africaine engagées dans une ère industrielle de défense. Le sous-secrétaire d'Etat William Clark ira plus loin et souhaitera la bienvenue aux fonctionnaires et aux experts sud-africains de la Défense et facilitera les échanges avec des contreparties américaines. L'attitude de Clark et d'autres permettra à l'Afrique du Sud d'accéder à la communauté scientifique américaine. En même temps, le voyage de Basson à San Antonio attirera l'attention du renseignement américain puisqu'il était interdit de séjour aux États-Unis (ses activités sud-africaines étant connues) pour des buts scientifiques.

    "En 1984, l'U.S. Centers for Disease Control (CDC) enverra huit cargaisons d'Ebola, de Marburg et de virus du Rift Valley en Afrique du Sud. Le CDC était donc directement impliqué dans la manifestation de l'Ebola et d'autres virus (en Afrique) ; il aidera toutefois l'Afrique du Sud à limiter leur diffusion. A priori les motifs de l'US CDC étaient bénins mais soudainement l'Afrique du Sud se trouvait en possession de virus qui pouvaient être employés avec des effets dévastateurs dans les pays voisins. Quant aux détails concernant la coopération de l'Afrique du Sud avec Israel dans la recherche biochimique militaire, ils ne seront pas révélés. Les deux pays travailleront secrètement sur les armes nucléaires après la seconde guerre mondiale. Ces liens de coopération se développeront durant les années 70. La coopération bilatérale entre les deux Etats sera particulièrement fructueuse dans le développement des armes nucléaires et l'essai de missiles de plus en plus sophistiqués. Israel et l'Afrique du Sud coopèreront très étroitement à la production du canon G-5; une ligne de recherche qui coûtera des millions de rands et qui explorera la praticabilité du G-5 (et du G-6) lors de tirs d'ogives biochimiques. Les Israéliens favoriseront également la production sud-africaine de véhicules blindés... Etant donné l'étendue de cette coopération il est tout à fait possible qu'Israel et l'Afrique du Sud aient coopéré aux efforts biochimiques (clandestins). Il est, par ailleurs, significatif que Basson se soit rendu à plusieurs reprises en Israel durant les années 80. »





    Activités clandestines, business et irresponsabilité des Etats

    Comme la plupart des services secrets occidentaux les services secrets suisses nieront, sans être crédibles toutefois, avoir eu des relations d'intérêts avec Basson ou même avoir travaillé sur des produits biochimiques à vocation militaire (18). La DGSE, fidèle à elle même ou aux différentes cellules élyséennes ou encore au ministère des affaires étrangères (ce dernier s’interessant de près à l’affaire Basson via son ambassade en Afrique du Sud) : "saura ce que disent les autres, rien. Il n'est pas du ressort des services secrets, dira-t-on, de couvrir les ventes NBC ou de développer des liens avec des programmes militaires de recherche non officiels ou clandestins". Le Mossad n'aura rien vu, rien entendu, bien qu'Israel doive ses premiers pas dans la recherche et la coopération nucléaire industrielle civile et militaire à la France, à l'Afrique du Sud (clan de John Vorster, V.G. D'estaing, H. Kissinger) et soit le premier producteur d'armes NBC au Moyen-Orient. Saddham Hussein et Kadhafi nieront avoir hébergé Basson et avoir utilisé des armes biochimiques de destruction massive.

    Le MI6, par contre, ne cherchera pas à dissimuler la présence régulière de Basson sur le territoire britannique. Basson voyage, fait des affaires, investit et gère personnellement un empire conçu dans le plus grand secret. Il est “ immensément riche ” déclarera lors de son procès, non sans admiration et respect, le juge sud-africain Willie Hartzenber. En effet, Basson, criminel contre l'humanité, dirigera tout au long de la sinistre opération Project Coast, et pour son seul compte, un pool de 45 compagnies dans les secteurs de l’aéronautique, du tourisme, du loisir, de l’investissement privé, du crédit, de la sécurité, de la pharmacie, de la presse, de la haute technologie en communication, de l’agriculture, des alcools et du tabac et en percevra l’usufruit par le truchement de sociétés holdings telles que WPW Investments Incorporated (Iles Caïmans) et Wisdom Group (Afrique du Sud). L’on retrouvera aux postes clefs du système des juristes internationaux comme David Webster du célèbre cabinet américain Baker & Hostetler ou encore C.Marlow, juriste et manager de Sentrachem, couverture financière de Delta G. Scientific, société écran des services spéciaux de la SADF. Delta G. Scientific et Roodeplaat Research Laboratory serviront à l’enrichissement de Philip Mijburgh, collaborateur de Basson et neveu de l’ancien ministre de la Défense sud africain Magnus Malan….

    Basson, ex-agent sud-africain du renseignement, spécialiste du bio-armement durant la guerre froide (il séjournera aussi bien à l’est qu’à l’ouest du rideau du fer) a réussi à développer et à gérer ses affaires - parfois en tant que militaire parfois en tant que civil, jouant toujours des deux conditions - en détournant les lois du commerce, les traités militaires et en contournant les contraintes publiques grâce, précisément, aux intérêts secrets des Etats clientélistes et aux régimes de faveurs accordés ici et là par ces mêmes gouvernements et parlements aux sociétés privées militaires ou civiles. Durant son procès, parodie de justice, Basson profitera de ses relations au sein de la justice, des armées, de la police, des partis, du rensenseignement civil et militaire, de la recherche civile et militaire, de la diplomatie internationale, de la spéculation, des médias, de la finance, des douanes, des réseaux bancaires transnationaux... Il parviendra même à acheter un cottage mitoyen de Windsor Castle, la résidence dominicale préférée de la Reine Elysabeth. Une acquisition pour laquelle il subira un interrogatoire en règle, non sans succès.




    Conclusion

    Stephen Burgess et Helen Purkitt affirmeront que les informations détenues par la CIA et le MI6 sur l'affaire Basson étaient largement diffusées aux seins des administrations Bush et Tatcher / Major. Ils établiront un jeu de 24 questions à la fin de leur rapport (2001). Nous en retiendrons deux :

    "Question 4 - Un gouvernement peut-il aujourd'hui acheter légalement des produits chimiques et des poisons (civils ou militaires pour des usages clandestins ou non) aux États-Unis, au Canada, en Europe ou ailleurs dans le monde ?

    "Question 5 - Quelle coordination / coopération spécifique existait-il entre les anciens programmes militaires biochimiques de la SADF durant les années 60, 70, 80, 90 et les gouvernements étrangers; notamment avec ceux des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne et d'Israel ? »



    Très solidairement, C. Pose


    ----------------------------


    Notes

    * Project Coast : Apartheid's Chemical and Biological Warfare Programme
    ( 1 ) Apartheid, La Suisse au pied du mur, après une plainte collective de victimes de l’apartheid
    ( 2 ) Apartheid victims have a strong case (rubrique "HUMAN RIGHTS VIOLATIONS
    HEARINGS & SUBMISSIONS")
    ( 3 ) Jubilee 2000, Khulumani, and other NGOs in litigation involving abuses under apartheid law in South Africa
    ( 4 ) "South African Chemical Warfare" de 1997 du Netherlands Institute for Southern Africa (NIZA)
    ( 5 ) Rapport MBA Biotechnology, Weapons and Humanity II de 1999 de la British Medical Association
    ( 6 ) Commission Vérité et Réconciliation (CVR)
    ( 7 ) SA's 'Doctor Death' not resigning
    ( 8 ) The life, trial and hats of Wouter Basson
    ( 9 ) The South African Chemical and Biological Warfare Programme
    ( 10 ) Afrique du Sud et virus de ciblage ethnique
    ( 11 ) Mad scientist
    ( 12 ) Vaginal Security, prevention of vaginal sexually transmitted diseases in women
    ( 13 ) Government's dirty little secret
    ( 14 ) Fleep and Industrial Supply Center, Norfolk, Virginia
    ( 15 ) South Africa's Dirtiest Spy Tricks, Zhensile Kholsan
    ( 16 ) Statement of Frederick P. Hitz, CIA & California Story
    ( 17 ) The Rollback of South Africa's Chemical and Biological Warfare Program (pdf)
    ( 18 ) Services de renseignements suisses et Afrique du Sud

    (fin)

  7. #7
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    Autre post lié concernant le thème développé : L'étrange aéroport de Denver aux Etats-Unis

  8. #8
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    Salam aleykoum,

    Il y a un hadith sur la fin des temps qui fait mention de la destruction des arabes. On peut supposer que des armes bactériologiques permettant de cibler certaines ethnies, avec l'ADN ou que sais-je, vont continuer d'être fabriqué et évolué. Allah A3lem.
    Ô les croyants! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d’Allah, ne craignant le blâme d’aucun blâmeur[...]

  9. #9
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    Salam aleykoum,

    Il y a un hadith sur la fin des temps qui fait mention de la destruction des arabes. On peut supposer que des armes bactériologiques permettant de cibler certaines ethnies, avec l'ADN ou que sais-je, vont continuer d'être fabriqué et évolué. Allah A3lem.
    Wa `alaykum as-salam wa rahmatullahi wa barakatuh

    Il y a quelques années tu suivais certaines conférences du Cheikh Imran Hossein, peut-être que tu fais références aux interprétations qu'il avait donné sur ce sujet de la destruction des arabes ?

  10. #10
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    Salam aleykoum,

    Oui c'en était une. Evidemment on est sur le domaine de la spéculation et de la supposition au vu de nos données modernes. Il fait référence à ce hadith:

    Zaïnab la fille de Jah’ch (qu’Allah soit satisfait d’elle) a dit :

    « Le messager (qu’Allah prie sur lui et le salue) sortit un jour en étant effrayé et en ayant le visage rouge, et dit : (« la ilaaha illAllah », malheur aux Arabes d’un mal qui s’approche ! Aujourd’hui, la barrière de gog et magog [ya’jouj et ma’jouj] s’est ouverte comme ceci), et il fit un anneau avec son pouce et son index ».

    Elle dit : « Je dis : ô Messager d’Allah ! Allons-nous périr alors que parmi nous se trouvent des gens pieux ? ». Il dit : (oui, si les mauvais sont plus nombreux) » . Rapporté par Al-boukhari et Mouslim.
    Ô les croyants! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d’Allah, ne craignant le blâme d’aucun blâmeur[...]

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