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Discussion: Les litanies (al-awrâd) et des oraisons (al-ahzâb)

  1. #1

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    octobre 2017
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    Par défaut Les litanies (al-awrâd) et des oraisons (al-ahzâb)

    As-salâmu `alaykum,

    L’usage des litanies (al-awrâd) et des oraisons (al-ahzâb) :

    Concernant la légitimité des oraisons (al-ahzâb) et des litanies (al-awrâd), le Cheikh Ahmad Zarrûq (qu’Allâh l’agrée) a écrit dans son commentaire de l’invocation nommée l’Oraison de la mer (Hizb al-bahr) de l’Imâm Abû al-Hasan `Alî ach-Châdhilî (qu’Allâh l’agrée) ce qui suit :

    « Une oraison (hizb) est une dévotion régulière (wird) utilisée dans le but d'adorer. Sa définition technique est : un groupe d'invocations, de suppliques et de prières composées dans l'objectif d'évoquer (dhikr), de se rappeler, de chercher protection contre le mal, attirer le bien, rechercher la connaissance et surtout diriger dans tout cela son cœur vers Allâh - qu'Il soit exalté -.

    Ces litanies n'existaient pas dans les premières générations mais elles sont apparues à travers la langue des Cheikhs Soufis et des gens pieux de la Communauté Musulmane dans le but de la guider, de faire en sorte qu'elle se concentre sur ce qui est le plus important, encourager les insouciants à l'effort [dans l'adoration], aider les disciples, conforter les sympathisants [dans leur amour du bien], préserver les initiés, élever l'aspiration des adorateurs, des ascètes et des gens de piété et de détermination et ouvrir la porte [du bien] à la masse des croyants.

    Ils ont agi ainsi car ils ont vu les aspirations s'essouffler, les résolutions s'affaiblir, les intentions s'effacer, les dispositions diminuer, l'inattention augmenter, les maladies du cœur apparaître et la certitude s'évanouir.

    Certains d'entre eux [les Cheiks Soufis et les pieux] ont suivi la voie de la compilation et de l'arrangement en regroupant les hadiths relatifs aux invocations du matin et du soir et les différentes phrases de louange, de glorification et d'éloge d'Allâh ta`âla comme on les trouve mot pour mot dans les sources primaires sans rien y ajouter. Ils ont agi ainsi dans le but d'adhérer à la lettre [des textes], cela étant plus prudent.

    D'autres ont préféré suivre la voie de l'ajout de nouvelle choses, ce qui est plus sage et plus complet, en particulier lorsqu'ils évitent les formulations troublantes ou ambiguës dans leurs invocations et leurs prières; l'un d'entre eux est l'Imâm ach-Châdhilî (qu'Allâh l'agrée), qui les a reçues par voie d'inspiration et les a puisées à la source [le Prophète (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam)] à la fois en rêve et en état de veille, ce qui est encore plus complet. Ce groupe est le meilleur de tous en termes d'états [spirituels], d'authenticité d'intention et de fermeté dans le discours. (...)

    Pour résumer, les invocations des maîtres sont une description de leur état [spirituel], les perles de leur discours et l'héritage de leur science et de leurs œuvres. Ils n’ont aucunement suivi leurs caprices. Pour cette raison leurs paroles ont été acceptées.

    Peut-être qu'après eux sont venus des gens qui ont voulu les imiter uniquement de manière intéressée et ont ainsi obtenu l'effet inverse. C'est comme l'histoire de l'abeille qui a appris à la guêpe à fabriquer une ruche. La guêpe en construisit donc une et lorsqu'elle a fini elle dit à l'abeille : « je suis devenu aussi douée que toi ». L'abeille répondit : « je vois la ruche mais où est le miel ? » L'important n'est pas la maison, mais celui qui l'occupe.

    Les invocations des gens de perfection sont rattachées à leurs états spirituels, soutenues par leur savoir, renforcées par leur inspiration et accompagnées de leurs prodiges. (...)

    Elles sont des enseignements sous forme de prières et des prières sous forme d'enseignements. Quiconque y cherche le savoir l'y trouvera, quiconque y cherche des [bonnes] œuvres se rendra compte que c'est là leur vraie nature. Celui qui y cherchera des états spirituels les y trouvera aussi. Cela a été confirmé par l'élite comme par la masse. Quiconque les entend expérimentera leur effet sur l'âme, de même pour celui qui les lit, à moins qu'il soit préoccupé par autre chose, distrait par le bas monde ou faisant preuve de fausseté. Qu'Allâh nous préserve des calamités ! »


    - Fin de citation. -

    Le Cheikh Zarrûq (qu’Allâh l’agrée) continue en répondant à certaines objections sur ce qui précède :

    « Question : Taqî ad-dîn ibn Taymiyyah a critiqué ces invocations et les a rejétées avec virulence. Comment peut-on répondre ?

    Réponse : Ibn Taymiyyah a été reconnu comme étant un grand mémorisateur de hadiths, mais il a été critiqué sur ses doctrines et était atteint d'une déficience dans son intelligence et sa raison. Cheikh Taqî ad-dîn as-Subkî a été interrogé à son sujet et il a répondu : « un homme dont le savoir qu'il a acquis dépasse son intelligence. » Cela signifie qu'on peut prêter attention à sa transmission [de hadiths] mais pas à ses errements intellectuels. Et Allâh sait mieux. (…)

    Question : Vous avez expliqué la nature et la sagesse derrières les oraisons, mais quel est leur statut juridique ?

    Réponse : Le statut juridique des oraisons est qu'elles sont considérées comme permise par de nombreux soufis et savants en se basant sur le fait qu'elles sont un moyen d'adoration, et rien dans la Loi Sacré (Chari`ah) n'indique qu'elles ne sont pas permises, il y a même des preuves qu'elles le sont (...)

    Ibn al-Hâjj dans al-Madkhal sur le thème des invocations après la prière de l'aube note deux opinions : [l’Imâm Muhammad ibn Idrîs] ach-Châfi`î les considère permises (jâ-iz) et [l’Imâm] Mâlik [ibn Anas] les considère comme déconseillées (makrûh).

    Le premier soutient son opinion par la parole de Prophète (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) :

    « Ce sur quoi je suis resté silencieux est excusé. »

    [Rapporté par Abû Dâwud d'après ibn `Abbâs - qu'Allâh agrée le père et le fils -.]

    Il était informé de ce que ferait sa communauté après lui (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam), mais n'a jamais fait aucun avertissement sur le sujet. Mieux encore, les oraisons sont le genre d'actions qu'il a encouragé.

    L'opinion contraire [celle de l'Imâm Mâlik - qu'Allâh lui fasse miséricorde -] s'appuie sur le fait que si les Premiers Musulmans (as-Salâf, terme désignant les 3 premières génération de musulmans) n'ont pas fait une chose, c'est qu'il ne s'y trouve aucun bien car ils étaient avides de bonnes [œuvres] et connaissaient mieux la Sunna.

    Cependant, les gens [de science] de tous pays aujourd'hui considèrent que cela (les litanies et oraisons) est approprié à notre époque en se basant sur le principe soufi concernant les (nouvelles) choses qui permettent aux gens de concentrer leur cœur vers leur Seigneur.

    Al-Junayd (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a été interrogé sur l'audition spirituelle (as-samâ`) et il a répondu : tout ce qui concentre le cœur du serviteur sur son Seigneur est permis.

    De même on a interrogé Abû `Alî ad-Daqqâq (qu'Allâh lui fasse miséricorde) sur le même sujet et il a donné la même réponse. Al-Quchayrî (qu'Allâh lui fasse miséricorde) le rapporte vers la fin de sa Risâlah (Lettre sur le soufisme).

    Lorsque le Cheikh Abû `Abdi-Allâh ibn `Abbâd (qu'Allâh lui fasse miséricorde) a parlé dans ses Rasâ-il (Lettres) des dévotions régulières et pourquoi il a été rapporté que Mâlik les déconseillait, il a dit :

    « Cela est déconseillé seulement lorsque les gens sont de fervent adhérents à la Sunna, mais de nos jours, il faut retenir [cette pratique] car elle compte parmi les éléments les plus attractifs de la religion et si nous la perdons, ses effets [bénéfiques] seront perdus pour toujours. »

    C'est un aperçu de ce qu'il a dit, et c'est une bonne explication avec beaucoup d'applications générales, réfléchis donc à son sujet. Il y a aussi des hadiths qui soutiennent cette idée. (...)

    Question : Quelle preuve avancez-vous pour soutenir qu'il est permis d'utiliser des oraisons et des litanies composées sous inspiration, et quel indice indique qu'elles ont une valeur particulière ?

    Réponse : La preuve est le témoignage direct de la Sunna et les hadiths prophétiques où il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) a approuvé des invocations et des suppliques qu'il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) a entendues de plusieurs personnes à différents moments, chacune avec des termes distincts et des significations claires et il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) les a approuvées et a encouragé leur utilisation. Ils l'ont fait même s'il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) ne leur avait pas enseigné ces mots en particulier car il leur a appris plutôt les concepts derrière ces termes afin qu'ils sachent comme composer correctement.

    Un exemple se trouve dans le hadith de `Abdu-Allâh ibn Buraydah, qui a rapporté d'après son père (qu'Allâh l'agrée) que le Prophète (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) a entendu un homme dire :

    « Allâhumma ! Je Te demande par mon témoignage que Tu es Allâh, il n'y d'autre dieu que Toi, L'Unique (al-Ahad), L'Eternel Secours (as-Samad), Qui n'a pas engendré et n'a pas été engendré et qui n'a point d'égal. »

    Il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) a dit : « il a invoqué Allâh par Son Nom Suprême par lequel lorsqu'Il est invoqué, Il répond et lorsqu'on Lui demande, Il donne. »


    Cela a été rapporté par Abû Dâwûd, at-Tirmidhî qui l'a déclaré bon (hasan), ibn Hibbân et al-Hâkim qui l'ont déclaré authentique (sahîh) et ce dernier a dit : « il est authentique selon les critères de Muslim. »

    Un autre exemple se trouve dans le hadîth de Mu`âdh ibn Jabal (qu'Allâh l'agrée) qui rapporte que le Prophète (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) a entendu un homme dire : « ô Doté de majesté et de noblesse (yâ Dhâ al-jalâli wa-al-ikrâm !) »

    Il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) a dit : « tu as été entendu, demande donc et on te donnera. »

    Cela a été rapporté par at-Tirmidhî qui a dit : « c'est un hadith fiable (hasan). »

    Ensuite, il a un hadith d'Anas (ibn Mâlik qu'Allâh l'agrée) qui a rapporté que le Prophète (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) est passé près d'Abû `Ayyâch al-Zuraqî qui priait et il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) l'a entendu dire :

    « Allâhumma ! Je te demande par le fait que la louange t'appartient, il n'y d'autre dieu que Toi, Le Bienveillant (al-Hannân), Qui donne sans contrepartie (al-Mannân), ô Créateur des cieux et de la terre (yâ Badî`a as-samawâti wa-al-ard), ô Vivant (Hayy), ô Permanant (yâ Qayyûm), ô Doté de majesté et de noblesse (yâ Dhâ al-jalâli wa-al-ikrâm) ! »

    Il (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) a dit : « il a appelé Allâh par Son Nom Suprême par lequel si on L'appelle, Il répond. »


    Cela a été rapporté par Abû Dâwûd, ibn Hibbân et an-Nasâ-î dans son Sahîh (recueil de hadîths authentiques). Al-Hâkim a dit : "il [le hadîth] respecte les critères [d'authenticité] de Muslim. »


    - Fin de citation du Cheikh Zarrûq (qu'Allâh l'agrée) –

    On peut rajouter en conclusion ce qui est rapporté par le grand savant, le Qâdî (Juge) `Iyâd al-Mâlikî (qu’Allâh lui fasse miséricorde) a propos de la prière sur le Prophète (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) dans son célèbre ouvrage Kitâb ach-chifâ bi-ta`rîf huqûqi al-Mustafâ (Le Livre de la guérison par la reconnaissance des droits de l’Elu sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) :

    « Salama al-Kindî rapporte ceci : `Alî (qu’Allâh l’agrée) nous enseignait la prière sur le Prophète (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) en disant :

    Allâhumma ! Toi qui a aplani ce qui est devenu plat et rehaussé ce qui est devenu élevé, accorde Tes nobles Prières, Tes meilleures Bénédictions et Ton infinie Indulgence à Muhammad, Ton serviteur et Ton messager, Celui qui a ouvert ce qui était fermé (al-Fâtihi limâ ughliqa), clos ce qui a précédé (wa-al-Khâtimi limâ sabaqa), proclamé la vérité par la vérité, détruit les armées de l’erreur conformément à ses obligations.

    Il a assumé Ton ordre pour T’obéir, recherché Ton agrément, assimilé Ta révélation, préservé Ton pacte et il a poursuivi l’exécution de Ton commandement jusqu’à allumer la flamme pour celui qui le demande, alors qu’il était comblé après les troubles des séductions et des péchés. Il a préparé la voie aux signes éclatants, aux dispositions lumineuses et aux lumières de l’Islam.

    Ainsi il est Ton Fidèle sûr, le dépositaire de Ta Science occultée, Ton Témoin au Dernier Jour, Ton Messager avec la vérité par Miséricorde de Ta part.

    Allâhumma ! Elargis pour lui Ton Eden, double pour lui les faveurs provenant de Ta grâce, sans le moindre trouble, grâce à Ta Récompense infinie et à Tes Dons illimités !

    Allâhumma ! Rehausse son édifice par rapport à l’édifice des hommes ! Honore son séjour auprès de Toi. Parfais pour lui sa lumière et comble-le, pour l’avoir envoyé, par l’acceptation de son témoignage, l’agrément de sa parole, lui qui possédait le ton juste, l’histoire décisive et la preuve éclatante !

    On rapporte également que `Alî (qu’Allâh l’agrée) disait en matière de prière sur le Prophète (sallallâhu `alayhi wa sallam) :

    Certes Allâh et Ses anges bénissent le Prophète. Ô vous qui croyez ! Priez sur lui et saluez-le des meilleures salutations !
    Me voici Allâhumma ! Mon Seigneur ! Le bien est dans Tes Mains.

    Que les Prière d’Allâh, Le Bon (al-Barr) et Très Miséricordieux(ar-Rahîm) ainsi que celles des Anges Rapprochés, des Prophètes, des Véridiques, des Martyrs, des Vertueux et de tout ce qui Te glorifie, ô Seigneur des mondes, soient sur Muhammad ibn `Abdi-Allâh, le Sceau des Prophètes, le Maître des Messagers, l’Imam des Pieux, le Messager du Seigneur des mondes, le Témoin, l’Annonciateur de la bonne nouvelle, Celui qui appelle à Toi avec Ta permission et le Brillant Luminaire, et que le paix soit sur lui !

    De même `Abdu-Allâh ibn Mas`ûd (qu’Allâh l’agrée) rapporte cette forme de prière :

    Allâhumma accorde Tes Prières, Tes Bénédictions et Ta Miséricorde au maître des Messagers, à l’Imam des Pieux, au Sceau des Prophètes, Muhammad, Ton Serviteur et Ton Messager, l’Imam du bien, le Commandant du bien et le Messager de la Miséricorde !

    Allâhumma réssuscite-le dans une station glorieuse que lui envieront les premiers et les derniers !

    Allâhumma prie sur Muhammad et à la famille de Muhammad comme Tu a prié sur Ibrâhîm. Tu es le Digne de louange, le Glorieux !

    Allâhumma bénis Muhammad et à la famille de Muhammad comme Tu a béni Ibrâhîm. Tu es le Digne de louange, le Glorieux !

    Il disait : « Lorsque vous priez sur le Prophète (sallallâhu `alayhi wa sallam) faites-le de la meilleure façon qui vous soit possible, car vous ignorez si cela lui sera présenté. »

    Al-Hasan al-Basrî disait : « que celui qui veut boire avec la coupe parfaite au Bassin de l’Elu (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam) dise ceci :

    Allâhumma prie sur Muhammad, sa Famille, ses Compagnons, ses enfants, ses épouses, ses descendants, les Gens de sa maison, ses alliés, ses partisans, ses auxiliaires, ses disciples, ses adeptes, sa communauté ainsi que sur nous ! Ô Le Plus Miséricordieux des Miséricordieux ! »

    Tâwûs rapporte de son côté qu’ibn `Abbâs (qu’Allâh agrée le père et le fils) disait :

    « Allâhumma agrée l’intercession grandiose de Muhammad ! Elève son degré sublime et comble sa demande dans la vie future et dans le bas-monde comme Tu as comblé Ibrâhîm et Mûsâ ! »

    On rapporte également que Wuhayb ibn al-Ward disait dans son invocation :

    « Allâhumma accorde à Muhammad le meilleur de ce qu’il T’a demandé pour lui-même ! Accorde à Muhammad le meilleur qu’une créature a pu te demander ! Accorde à Muhammad le meilleur de ce qu’on Te demandera jusqu’au Jour de la Résurrection ! »

    Du reste, on a rapporté beaucoup de traditions sur l’allongement de l’invocation de la prière et la multiplication de l’éloge en faveur des Gens de la maison prophétique et des Compagnons… etc. »


    - Fin de citation du Qâdî `Îyâd, qu’Allâh lui fasse miséricorde. –

    Nos maîtres `Alî, `Abdu-Allâh ibn `Abbâs et `Abdu-Allâh ibn Mas`ûd étaient des Compagnons tandis qu’al-Hasan al-Basrî, Tâwûs (ibn Kaylan) et Wuhayb ibn al-Ward étaient des Suivants (Tabi`ûn). Que la satisfaction d’Allâh soit sur eux tous.

    Allâhumma rends-nous persévérant dans l’accomplissement de nos actes obligatoires et de nos dévotions régulières jusqu’à atteindre Ton amour et celui de Ton Messager (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam), jusqu’à atteindre Ta Satisfaction et la sienne (sallâ-Allâhu `alayhi wa-sallam), avec l’absolution (al-`afwâ) et la préservation (al-`âfiyah) dans cette vie et dans l’autre. Allâhumma âmîn.

  2. #2

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    septembre 2019
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    Par défaut

    Salam
    De manière générale ce que l'on peut dire sur les oraisons c'est que ce sont des perles de la culture soufis et islamique. Les critiques à leur encontre sont hors propos. Cells et ceux qui les ont récité avec une autorisation car la plupart du temps il faut une autorisation pour les réciter ont pu apprécier les innombrables bienfaits de ces textes , ce sont des perles de l'océan qu'il faut chérir, comment pourrait on expliquer si elles n'étaient pas sincères et justes qu'un homme aurait guéri de la cécité en écrivant 'la bourda' ce devrait être une preuve supplémentaire pour ceux qui espèrent en dieu que Dieu guérit toute personne sincère et désireuse de se rapprocher de lui. N'en déplaisent à certains.

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