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Discussion: Uqba ibn Nafi, le compagnon qui rêvait de vivre comme Dhul Qarnayn.

  1. #1
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    Par défaut Uqba ibn Nafi, le compagnon qui rêvait de vivre comme Dhul Qarnayn.

    Salam aleykoum, n'allant pas copier coller des livres d'histoire lu sur le sujet, j'ai trouvé des liens sur Internet qui racontait l'histoire de ce compagnon.

    Oqba Ibn Nafi (en arabe : عقبة بن نافع (ʿOqba ibn Nāfiʿ)), né en 622 à La Mecque (actuelle Arabie saoudite), et mort en 683 à Sidi Okba (actuelle Algérie), est un gouverneur et général arabe au service du califat Rachidun sous le règne d'Omar, puis plus tard, le califat Omeyyade sous les règnes de Muawiya Ier et Yazid Ier. Il est connu pour avoir mené la conquête musulmane du Maghreb à partir de 670. Il est le neveu de Amr ibn al-As et est souvent surnommé al-Fihri en référence aux Fihrides, un clan lié aux Quraych.

    Ibn Nafi est né au sein du clan des Fihrides de la tribu des Quraych. Il est le neveu d'Amr ibn al-As, lieutenant du calife omeyyade Muawiya Ier et gouverneur de l'Égypte, qu'il accompagne lors des premiers raids et prises de villes au Maghreb, commençant par Barqa et continuant par la Tripolitaine (actuelle Libye), en 644. Les premiers raids musulmans en Ifriqiya (actuelle Tunisie) ont lieu en 647.

    Oqba commence sa première campagne en occupant le Fezzan en 663, puis l'Ifriqiya, dont le gouvernement lui a été confié par le calife omeyyade en 666. Ces premières incursions musulmanes dans les territoires byzantins d'Afrique n'impliquent pas une occupation permanente, les troupes retournant dans leurs bases égyptiennes. Toutefois, Oqba assurera l'occupation permanente à travers les déserts égyptiens et la création de postes militaires à intervalles réguliers le long de son itinéraire.

    En 670, le calife Muawiya congédie Ibn Hudaydj et nomme Oqba ibn Nafi en tant que commandant en chef des forces arabes de l'Ifriqiya. Partant de Waddan, Oqba entreprend une longue expédition, passant par le Fezzan (Germa) et le sud, à Kawar (Kaouar). Il prend partout soin d’assurer l’autorité de l’Islam. Il construit des mosquées, établit des garnisons et y laisse des missionnaires, puis remonte vers le nord jusque Ghadamès, où il est rejoint par 10 000 cavaliers que lui à envoyé Muawiya pour l’aider dans sa nouvelle mission et plusieurs milliers de Berbères prosélyte de la tribu des Luwata. Il commence par attaquer les dernières places fortes byzantines situées entre Gabès et l’endroit où il avait décidé de créer une base militaire et d’installer le centre politique (miṣr) de sa province. Il entreprend la fondation d’une capitale, qu’il nomme Ḳayrawān, ce qui signifie « camp » ou « arsenal ».

    Il installe le camp dans une plaine, à environ 160 km au sud de l'actuelle Tunis et à 60 km de la côte encore dominée par les Byzantins et loin des montagnes, bastion de la résistance berbère.

    Ce camp, dans la ligne de confrontation entre Byzantins et Musulmans et utilisé comme base de ses opérations, a rapidement donné naissance à la ville de Kairouan, qui fait actuellement partie de la Tunisie. Avec Kairouan, la première province musulmane d’Afrique du Nord était née. Elle est nommée, Ifriqiya. Correspondant à l'époque, à peu près, à la Tunisie actuelle.

    Selon une légende, l’un des soldats d'Oqba est tombé sur une coupe en or enfoui dans le sable. Elle fut reconnue comme ayant disparu de La Mecque quelques années auparavant et quand elle a été creusée dans le sable, une source est apparue, avec des eaux qui sembleraient provenir de la même source que le puits sacré Zamzam à La Mecque. Cette histoire a conduit Kairouan à devenir un lieu de pèlerinage, puis une ville sainte (« la Mecque du Maghreb ») et la plus importante ville du Maghreb.

    À Kairouan, Oqba ordonne la construction du siège du gouvernement et à côté sa Grande Mosquée, la plus ancienne du Maghreb et encore aujourd'hui l'une des plus importantes du monde musulman en termes religieux et artistiques. Ayant ainsi créé une base de départ et doté la nouvelle province d’une capitale, Oqba commence à préparer ses futures opérations, mais il est destitué en 675. Son successeur est Abou al-Mouhajir Dinar. Oqba reprend son poste de commandement en 681, sous le règne du calife Yazid Ier.


    En 681, il réalise une expédition, partant de Kairouan, atteignant l'océan Atlantique, et marchant jusqu'au rivières de Drâa et Souss (toutefois, l'étude critique des textes montre que cette expédition n'a pas dû dépasser la vallée du Chelif, et que la mer devant laquelle Oqba prend Dieu à témoin de ne pouvoir avancer au-delà ne serait que la Méditerranée).


    Au retour de cette expédition, il est tué lors d'une embuscade tendue par une coalition berbère et byzantine, menée par un chef berbère, Koceïla. Il meurt au côté de son principal rival, Abou al-Mouhajir Dinar. À la suite de cette défaite écrasante, ses armées évacuent Kairouan, et se retirent à Barqa, dans l'actuelle Libye. D'après le récit d'Ibn Khaldoun, « ce fut Kahina qui poussa les Berbères de Tehouda à tuer Oqba Ibn Nafi pendant qu’il traversait la plaine qui s’étend au midi de l'Aurès ».


    Son tombeau se trouve au centre de l'agglomération de Sidi Okba, à Biskra, en Algérie.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Oqba_Ibn_Nafi_al-Fihri



    Gouvernement Omeyyade d’’Ok’ba ben Nâfi’ al-Fihri en Ifrîkiyya et fondation de la ville de K’ayrawân

    D’après Aboû Dja’far T’abari, Maslama ben Mokhalled était en l’an 50 (28 janv. 670) gouverneur de l’Ifrîkiyya, et ‘Ok’ba, à qui il avait succédé, avait construit K’ayrawân ; mais les chroniqueurs maghrébins placent à cette année le début du gouvernement d’’Ok’ba ben Nâfi’, qui dura jusqu’en 55 (5 décembre 674), et la fondation de K’ayrawân, et font de Maslama le successeur d’’Ok’ba.

    Comme ces faits doivent leur être mieux connus, je vais suivre la version qu’ils ont consignée dans leurs livres.


    Mo’âwiya ben Aboû Sofyân, disent-ils, destitua Mo’âwiya ben Hodeydj et le remplaça dans ce gouvernement, en l’an 50, par ‘Ok’ba ben Nâfi’ Fihri, qui était resté à Bark’a et à Zawîla depuis qu’il les avait conquises du temps d’ ‘Amr ben el-‘Açi et d’où il avait pratiqué la guerre sainte et fait des conquêtes.


    Avec les dix mille cavaliers que Mo’âwiya lui envoya en même temps que sa nomination, ce chef pénétra en Ifrîkiyya, et le concours que lui prêtèrent les Berbères convertis lui procura une nombreuse armée.

    Son épée s’abattit sur les habitants qui, à l’arrivée d’un chef musulman, se soumettaient et, au moins en partie, faisaient profession de l’Islam, puis qui, quand il s’en allait, se révoltaient et abjuraient.




    Vue sur la ville Kairouan (Tunisie) fondé par le général et compagnon Okba ibn Nafi al-Fihri au début de l’état Omeyyade sous Muawiya Ier., Tunisie.






    Fondation de Kairouan



    Il crut alors devoir bâtir une ville où habiteraient les troupes musulmanes avec leurs familles et leurs biens, et où elles seraient en sécurité contre les soulèvements des indigènes.


    Il arriva sur l’emplacement de K’ayrawân, qui n’était alors qu’une cuvette dont les fourrés étaient pleins de bêtes fauves, de serpents, etc.


    Comme le ciel exauçait ses prières, il commença par invoquer Dieu, puis prononça ces mots :


    « Serpents et bêtes féroces ! nous sommes les Compagnons de l’Apôtre de Dieu ! éloignez-vous, car nous allons nous fixer ici, et nous tuerons tous ceux d’entre vous que nous trouverons dorénavant en ces lieux. »


    On vit alors les reptiles s’éloigner en emportant leurs petits, et ce spectacle amena la conversion d’une tribu berbère nombreuse.







    La grande mosquée omeyyade d’Okba ibn Nafi al-Fihri à Kairouan en Tunisie

    Il fit abattre les arbres et construire la ville ainsi que la grande mosquée ; la masse édifia de petites mosquées et des demeures, et les maisons s’étendirent sur une longueur de 3.600 brasses.


    En 55 (5 décembre 674), toutes les constructions étaient achevées et habitées, sans que, pendant le cours de la construction, on cessât de faire des expéditions et de recueillir du butin.


    De nombreux Berbères se convertirent, le domaine habité par les musulmans s’agrandit, les cultures des hommes du djund fixés en ces lieux prospérèrent, le séjour en était sûr, de sorte que l’Islam y fut solidement implanté.





    Second gouvernement d’’Ok’ba ben Nâfi’ en Ifrîkiyya : ses conquêtes et sa mort


    Nous avons raconté qu’’Ok’ba, dépouillé de l’administration de l’Ifrîkiyya, était retourné en Syrie auprès de Mo’âwiya, qui lui avait promis de lui rendre cette situation et qu’il était mort pendant qu’’Ok’ba était encore en Syrie. En 62 (19 sept. 681).

    Yezîd, réalisant la promesse de son père, le renvoya en Ifrîkiyya, et ce chef se rendit en toute hâte à K’ayrawân, où il se saisit d’Aboû’l-Mohâdjir Dinar et le jeta enchaîné dans une prison.


    Il laissa dans cette ville un djund avec ses enfants et ses biens, et y nomma pour le remplacer Zoheyr ben K’ays al-Balawi, à qui, en présence de ses propres enfants, il annonça qu’il avait fait à Dieu le sacrifice de sa vie et qu’il allait combattre sans trêve les infidèles; puis il lui donna les instructions nécessaires pour agir après lui.
    .




    Ruines de l’antique Tingis (Tanger) au Nord du Maroc. Entre 534 et 682 après JC, Tingis est dans l’ empire romain d’Orient, avant de passer sous contrôle Omeyyade à partir d’Okba ibn Nafi radi Allah Anhu lors de ces expéditions mais elle serrai vraiment conquise que ver 702 et le tabi3i Musa ibn Nusayr al-Lakhmi radi Allah anhu.





    La conquête Omeyyade de Tanger et du Souss, sous Okba ibn Nafi al-Fihri :


    ‘Ok’ba, poursuivant sa marche en avant, arriva à Tanger, où Ilyân (Julien de Ceuta), patrice de Roûm, vint lui présenter de riches cadeaux et reconnaître son autorité.


    Interrogé sur l’Espagne, le chrétien lui en dit l’importance; des Berbères, sur qui des renseignements lui furent aussi demandés, il dit que leur nombre n’était connu que de Dieu seul, qu’ils habitaient dans le

    Soûs intérieur et que, restés infidèles et non convertis au christianisme, leur puissance était très grande.’


    Ok’ba poussa donc vers le Soûs intérieur, qui est à l’ouest de Tanger, et arriva aux confins du pays berbère.




    La vallée de Aït Bouguemez dans le Moyen Atlas central.situé entre le Rif et le Haut Atlas au Maroc.



    Une très nombreuse armée voulut lui barrer le passage et subit des pertes considérables, puis fut pourchassée dans toutes les directions par la cavalerie musulmane.

    Il arriva ainsi jusqu’au Soûs intérieur, où d’innombrables Berbères lui livrèrent de nouveau bataille; mais ils furent encore battus, les musulmans en tuèrent tant qu’ils en eurent la force et firent un grand butin et de nombreux prisonniers.






    Vue sur une plage de l’Atlantique dans le pays du Souss au Maroc, à Imsouane, située à 70 km au nord d’Agadir et à 100 km au sud d’Essaouira , c’est certainement sur une de ces plages que l’honorable compagnon et conquérant Okba ibn Nafi radi Allah anhu prononça ces paroles en arrivant au bord de l’Océan après avoir combattus les berbères du Souss : « O mon Dieu ! si je n’étais arrêté par cette mer, je continuerais mes conquêtes en combattant dans ta voie! »





    Ayant ainsi atteint Mâliyân,[27] sur l’Océan Atlantique, il s’écria :


    « O mon Dieu ! si je n’étais arrêté par cette mer, je continuerais mes conquêtes en combattant dans ta voie! »


    Revenant alors sur ses pas et tandis que la crainte éloignait de sa route Roûm et Berbères, il campa au lieu dit maintenant Ma’l-faras, où il n’y avait pas d’eau.


    Comme ses troupes étaient près de mourir de soif, il fit une prière de deux rek’a et invoqua le ciel; un de ses chevaux, s’étant alors mis à gratter le sol de ses deux pieds de devant, mit au jour un rocher d’où l’eau jaillit, et à la suite de l’ordre qu’il donna, les soldats fouillèrent le sol et de nombreux points d’eau lui permirent de se désaltérer.


    De là ce nom de Ma’l-faras (eau du cheval).


    Arrivé à la ville de T’obna , à huit journées de K’ayrawân, il fit marcher ses troupes par détachements isolés, tant les succès qu’il avait obtenus le rendaient confiant et tant il croyait n’avoir plus rien à redouter de personne.




    Le Mausolée des Rois numides dit le Medracen près de Tobna dans la wilaya de Batna , Algérie



    Lui-même se rendit avec une faible troupe à Tehoûda,[29] où il voulait se rendre compte des choses ; mais quand les Roûm le virent presque isolé, leur convoitise s’alluma et, fermant les portes de la place, ils se mirent à l’injurier et à le combattre, tandis que lui les invitait à se convertir.

    Mais ils ne purent, néanmoins, se rendre maîtres de lui.





    Quartiers à l’abandon de Sidi Okba (Tehuda avant la conquête arabe) , Sidi Okba doit son nom à Oqba Ibn Nafi al-Fihri radi allah anhu qui fut tué par les armées berbères de Kuaylah et des byzantins avec 300 compagnons. Son tombeau est situé dans la mosquée de la ville, près du cimetière des martyrs de la bataille de Tehuda



    Révolte du Berbère Koseyla ben Kemrem


    Sous l’administration d’Aboû’l-Mohâdjir Dinar, Koseyla, qui était un des chefs berbères et celui dont l’attitude était la plus correcte, avait sincèrement embrassé l’Islâm et était devenu l’un des compagnons de ce gouverneur.

    Celui-ci dit à ‘Ok’ba, par qui il fut remplacé, quelle était la situation de Koseyla, et lui conseilla de le ménager; mais ‘Ok’ba ne tint pas compte de cette recommandation et traita l’indigène sans aucun respect.


    Ainsi, il ordonna un jour à Koseyla, qui lui avait amené du bétail, d’égorger et de dépecer ces bêtes avec les bouchers ; en vain Koseyla objecta qu’il avait là ses gens et ses serviteurs qui étaient chargés de ces soins de nourriture, ‘Ok’ba l’invectiva et le fit procéder au dépeçage, sans que la désapprobation manifestée par Aboû’l-Mohâdjir Dinar le fît revenir sur son ordre.


    « Assure-toi donc de sa personne, lui dit l’ex-gouverneur, car je crains pour toi son ressentiment. »



    Mais ‘Ok’ba méprisa cet avis.


    Koseyla médita sa vengeance en silence, et quand, dans les circonstances que nous venons de dire, les Roûm virent ‘Ok’ba si faiblement accompagné, ils en informèrent Koseyla, qui avait continué de figurer dans l’armée musulmane, mais qui leur avait dévoilé ses secrètes pensées en les poussant à agir.

    A la suite du message qu’il reçut, il jeta le masque et, soutenu par sa famille et par ses cousins, il marcha contre ‘Ok’ba.

    « Hâte-toi, » dit alors Aboû’l-Mohâdjir Dinar à ‘Ok’ba ibn Nafi., dont il était toujours le prisonnier, « d’attaquer le rebelle avant que ses forces soient trop considérables. »






    Vue satellite sur Sidi Okba en Algerie, le cimetière shurafa (en haut à gauche) ou son enterrées 300 compagnons (puisse Allah leurs faire miséricorde) dont Abu Muhajir Dinar al-Makhzoumi radi Allah anhu tombés lors de la bataille de Tehuda, ils furent inhumé sur place le tombeau d’Okba est situé non loin de la mosquée (en bas) . Ibn Khaldoun dit dans son livre « Histoire des berberes »: « de tous les cimetières du monde vers lequels les hommes devots portent leur pas, celui de Sidi Okba est le plus illustre par le nombre et la qualité des martyrs qu’il renferme ».




    ‘Ok’ba marcha alors contre Koseyla, qui l’évita pour donner à ses partisans le temps de se réunir, et l’ex-gouverneur récita en cette circonstance ces vers d’Aboû Mih’djan Thakéfi :

    [Tawîl] Ce m’est une suffisante douleur, alors que les chevaux vont se repaître de combats, de rester enchaîné dans ma prison.

    Quand je me lève, le poids de mes fers me retient, et les portes fermées m’empêchent de répondre à l’appel.[31]


    ‘Ok’ba, qui l’apprit, le rendit à la liberté en lui disant de rejoindre et de diriger les autres musulmans, et que lui-même voulait chercher la mort du martyr.


    « Non, dit Aboû’l-Mohâdjir, car moi aussi je veux mourir en martyr ! »


    ‘Ok’ba et ses compagnons, brisant les fourreaux de leurs sabres, se jetèrent sur les Berbères et périrent tous en combattant, sauf un petit nombre, entre autres Mohammed ben Aws[32] al-Ançâri, qui furent faits prisonniers et que le chef de Gâfça renvoya libres à Kayrawân.



    La Mosquée Omeyyade de Sidi Okba à Biskra en Algérie (686 JC) construite sous le gouvernement du général omeyyade et compagnon Zuhair ibn Qais al-Balawi (radi ALLAH Anhu), sous le califat d’Abd al-Malik (685-705), le cimetière non loin contiens les corps de 300 compagnons (puisse Allah leurs faire miséricorde) tombé en Martyr avec le sahabi Okba ibn Nafi al-Fihri (radi Allah anhu) face au armées byzantines et berbères de Kusaylah à Tehuda (Biskra-Sidi Okba)


    Zoheyr ben K’ays al-Bâlawi voulait poursuivre la lutte contre les rebelles, mais H’anech[33] as-San’âni s’y opposa et regagna l’Egypte avec la plupart des troupes, de sorte que Zoheyr dut en faire autant et battit en retraite jusqu’à Bark’a, où il s’arrêta.


    Quant à Koseyla, il vit toutes les populations de l’Ifrîkiyya se joindre à lui, et il marcha sur l’Ifrîkiyya, où se trouvaient les gardiens du butin et les enfants des musulmans ; il leur accorda la grâce qu’ils demandaient et entra dans la ville.




    La chevauché d’Okba ibn Nafi 62-64 / 681-683

    Carte établie par Lévi-Provençal

    Son pouvoir s’étendait de là sur toute l’Ifrîkiyya et dura jusqu’à ce qu »Abd el-Melik ben Merwân le calife Omeyyade, jouissant d’un pouvoir incontesté, confiât le gouvernement de l’Ifrîkiyya à Zoheyr ben K’ays al-Balawi, qui était resté à Bark’a en continuant d’y combattre la guerre sainte les rums et les berbères.


    https://histoireislamique.wordpress....-ibn-al-athir/
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 26/08/2019 à 20h42. Motif: mise en page
    Ô les croyants! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d’Allah, ne craignant le blâme d’aucun blâmeur[...]

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