Affichage des résultats 1 à 7 sur 7

Discussion: Aux Etats-Unis, des néo-nazis (ou "Suprémacistes Blancs") veulent utiliser le coronavirus comme une arme biologique - 22/03/2020

  1. #1
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
    Date d'inscription
    juin 2014
    Localisation
    France
    Messages
    12 438

    Par défaut Aux Etats-Unis, des néo-nazis (ou "Suprémacistes Blancs") veulent utiliser le coronavirus comme une arme biologique - 22/03/2020

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    اَلحَمدُلِلهِ رَبِ العَلَمِينَ


    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima






    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh



    Aux Etats-Unis, des néo-nazis veulent utiliser le coronavirus comme une arme



    Par CNEWS -


    Mis à jour le


    22/03/2020 à 11:48

    Publié le


    22/03/2020 à 11:48
    Pour propager le coronavirus, des suprémacistes blancs américains ont évoqué l'idée de passer du temps dans des lieux publics avec leurs «ennemis» ou encore de cracher sur les boutons d'ascenseurs.[SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP]



    Aux Etats-Unis, des néo-nazis discutent de plans pour utiliser le coronavirus comme une arme biologique, ont découvert les services de renseignement américains.


    Sur l'application de messagerie cryptée Telegram, devenue très populaire chez les néo-nazis, des suprémacistes blancs américains ont déclaré que c'était une «OBLIGATION» de propager le virus si l'un d'entre eux le contractait, explique le Service de protection fédéral, une branche du Département américain de la sécurité intérieure, dans une note publiée en février dernier.



    Pour diffuser le Covid-19, ces terroristes d'extrême droite ont discuté de différentes méthodes selon les autorités américaines, ciblant en priorité les minorités et les forces de l'ordre : passer du temps dans des lieux publics avec leurs «ennemis», laisser «de la salive sur les poignées de portes» dans les locaux du FBI, «vaporiser de la salive en spray sur les visages des forces de l'ordre»...


    Ils ont également évoqué plusieurs autres stratagèmes, tels que «cracher sur les boutons d'ascenseurs», «propager des germes du coronavirus dans des quartiers non-blancs», ou encore commettre des fusillades ou démarrer des incendies criminels puis laisser des «objets pleins de coronavirus» sur place pour que les détectives les trouvent.



    Des suprémacistes plus prompts que le gouvernement


    Comme l'explique Yaho News, cette note des renseignements intérieurs, couvrant la période du 17 au 21 février, montre qu'au moins plusieurs suprémacistes blancs aux Etats-Unis prenaient déjà le coronavirus au sérieux à cette époque, alors même que la menace était minimisée par le gouvernement américain. Le 26 février, Donald Trump avait par exemple déclaré que le risque de contagion étendue dans le pays était «très faible», et que le nombre de cas allait vite tomber à «un ou deux».






    Aujourd'hui, les Etats-Unis - où près d'un tiers de la population est confinée - comptent plus de 22.000 personnes contaminées, et 278 morts, ce qui en fait le sixième pays du monde en termes de nombre de victimes. Et Donald Trump semble avoir enfin pris la mesure de la gravité de la situation, déclenchant l'état d'urgence mi-mars et proposant un gigantesque plan de relance pouvant dépasser les 1.000 milliards de dollars (930 milliards d'euros) pour soutenir l'économie américaine face au coronavirus.







    Les suprémacistes blancs américains veulent utiliser le Covid-19 comme une arme biologique

    Par LEXPRESS.fr , publié le 23/03/2020 à 12:23



    Manifestation de suprémacistes et partisans confédérés, le 26 août 2017 à Knoxville (Tennessee)


    afp.com/SPENCER PLATT


    Selon une note interne du Département américain de la sécurité intérieure révélée par Yaho News, la propagation du virus est une "obligation" pour eux.



    Aux Etats-Unis, les suprémacistes blancs et néo-nazis veulent profiter de l'épidémie de coronavirus pour s'attaquer à leurs "ennemis".



    Une note du Service de protection fédéral, une branche du Département américain de la sécurité intérieure, publiée en février dernier et dévoilée par Yaho News samedi, fait état de discussions sur la messagerie cryptée Telegram entre personnes de groupes d'ultra-droite américains voulant se servir du Covid-19 comme d'une arme biologique. En effet, selon la note, "le sujet du bioterrorisme reste très populaire chez les extrémistes".


    Salive sur les poignées de portes

    Certains affirment que se servir de l'épidémie est même une "obligation". Ils préconisent ainsi de passer du temps dans les lieux publics avec "les ennemis", de laisser de la salive sur les portes dans les bureaux du FBI, de cracher sur les boutons d'ascenseurs ou encore de répandre les germes de coronavirus sur les quartiers "non-blancs"...




    D'après le document du service de renseignement, la chaîne Telegram où sont passées ces directives est dédiée à la philosophie du néo-nazi James Mason dans les années 1980 qui plaide pour des actes de terrorisme racistes afin d'engendrer une guerre qui provoquerait l'effondrement de la société.

  2. #2
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
    Date d'inscription
    juin 2014
    Localisation
    France
    Messages
    12 438

    Par défaut

    --> > Encore cette peinture murale par associations d'idées : https://forumislam.com/forum_musulma...l=1#post891267

  3. #3
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
    Date d'inscription
    juin 2014
    Localisation
    France
    Messages
    12 438

    Par défaut

    Vous pouvez utiliser les sous-titres en anglais et utiliser la fonction de traduction en français





    Citation Envoyé par talib abdALLAH Voir le message
    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    اَلحَمدُلِلهِ رَبِ العَلَمِينَ


    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima






    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh



    Aux Etats-Unis, des néo-nazis veulent utiliser le coronavirus comme une arme



    Par CNEWS -


    Mis à jour le


    22/03/2020 à 11:48

    Publié le


    22/03/2020 à 11:48
    Pour propager le coronavirus, des suprémacistes blancs américains ont évoqué l'idée de passer du temps dans des lieux publics avec leurs «ennemis» ou encore de cracher sur les boutons d'ascenseurs.[SPENCER PLATT / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP]



    Aux Etats-Unis, des néo-nazis discutent de plans pour utiliser le coronavirus comme une arme biologique, ont découvert les services de renseignement américains.


    Sur l'application de messagerie cryptée Telegram, devenue très populaire chez les néo-nazis, des suprémacistes blancs américains ont déclaré que c'était une «OBLIGATION» de propager le virus si l'un d'entre eux le contractait, explique le Service de protection fédéral, une branche du Département américain de la sécurité intérieure, dans une note publiée en février dernier.



    Pour diffuser le Covid-19, ces terroristes d'extrême droite ont discuté de différentes méthodes selon les autorités américaines, ciblant en priorité les minorités et les forces de l'ordre : passer du temps dans des lieux publics avec leurs «ennemis», laisser «de la salive sur les poignées de portes» dans les locaux du FBI, «vaporiser de la salive en spray sur les visages des forces de l'ordre»...


    Ils ont également évoqué plusieurs autres stratagèmes, tels que «cracher sur les boutons d'ascenseurs», «propager des germes du coronavirus dans des quartiers non-blancs», ou encore commettre des fusillades ou démarrer des incendies criminels puis laisser des «objets pleins de coronavirus» sur place pour que les détectives les trouvent.



    Des suprémacistes plus prompts que le gouvernement


    Comme l'explique Yaho News, cette note des renseignements intérieurs, couvrant la période du 17 au 21 février, montre qu'au moins plusieurs suprémacistes blancs aux Etats-Unis prenaient déjà le coronavirus au sérieux à cette époque, alors même que la menace était minimisée par le gouvernement américain. Le 26 février, Donald Trump avait par exemple déclaré que le risque de contagion étendue dans le pays était «très faible», et que le nombre de cas allait vite tomber à «un ou deux».






    Aujourd'hui, les Etats-Unis - où près d'un tiers de la population est confinée - comptent plus de 22.000 personnes contaminées, et 278 morts, ce qui en fait le sixième pays du monde en termes de nombre de victimes. Et Donald Trump semble avoir enfin pris la mesure de la gravité de la situation, déclenchant l'état d'urgence mi-mars et proposant un gigantesque plan de relance pouvant dépasser les 1.000 milliards de dollars (930 milliards d'euros) pour soutenir l'économie américaine face au coronavirus.







    Les suprémacistes blancs américains veulent utiliser le Covid-19 comme une arme biologique

    Par LEXPRESS.fr , publié le 23/03/2020 à 12:23



    Manifestation de suprémacistes et partisans confédérés, le 26 août 2017 à Knoxville (Tennessee)


    afp.com/SPENCER PLATT


    Selon une note interne du Département américain de la sécurité intérieure révélée par Yaho News, la propagation du virus est une "obligation" pour eux.



    Aux Etats-Unis, les suprémacistes blancs et néo-nazis veulent profiter de l'épidémie de coronavirus pour s'attaquer à leurs "ennemis".



    Une note du Service de protection fédéral, une branche du Département américain de la sécurité intérieure, publiée en février dernier et dévoilée par Yaho News samedi, fait état de discussions sur la messagerie cryptée Telegram entre personnes de groupes d'ultra-droite américains voulant se servir du Covid-19 comme d'une arme biologique. En effet, selon la note, "le sujet du bioterrorisme reste très populaire chez les extrémistes".


    Salive sur les poignées de portes

    Certains affirment que se servir de l'épidémie est même une "obligation". Ils préconisent ainsi de passer du temps dans les lieux publics avec "les ennemis", de laisser de la salive sur les portes dans les bureaux du FBI, de cracher sur les boutons d'ascenseurs ou encore de répandre les germes de coronavirus sur les quartiers "non-blancs"...




    D'après le document du service de renseignement, la chaîne Telegram où sont passées ces directives est dédiée à la philosophie du néo-nazi James Mason dans les années 1980 qui plaide pour des actes de terrorisme racistes afin d'engendrer une guerre qui provoquerait l'effondrement de la société.

  4. #4

  5. #5

  6. #6
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
    Date d'inscription
    juin 2014
    Localisation
    France
    Messages
    12 438

    Par défaut

    Facteur favorisant l'augmentation du nombre de "suprémacistes blancs", la démographie.


    Bientôt la fin de l’Amérique blanche (?)

    Démographie




    En 2060, il pourrait n’y avoir plus que 43% d’Américains blancs (caucasiens).

    Une évolution démographique qui implique de profondes mutations






    Des supporters des «Colorado Buffaloes»

    à Denver.

    Septembre 2017.

    — © Dustin Bradford/Getty Images/AFP






    Valérie de Graffenried


    Publié mardi 24 octobre 2017 à 19:03
    Modifié mardi 24 octobre 2017 à 22:36



    Les Blancs seront bientôt minoritaires aux Etats-Unis. D’ailleurs, les nouveau-nés blancs le sont déjà. En 2015, plus de la moitié des bébés nés sur sol américain appartenaient à des minorités ethniques, alors que 80% des décès enregistrés cette année-là étaient des Américains blancs. Le visage de la société américaine va connaître de profonds changements ces prochaines décennies. C’est ce qui explique en partie le regain du mouvement des suprémacistes blancs, inquiets de perdre en influence. Et le succès de Donald Trump, qui a su capitaliser sur les frustrations de la classe ouvrière blanche, affectée par la désindustrialisation, la mondialisation et la venue d’immigrants latino-américains.

    Le poids de la communauté hispanique

    L’enquête du Pew Research Institute «The Next America», publiée fin 2014, rappelle que, en 1960, 85% des Américains étaient blancs, un chiffre qui selon les prévisions devrait chuter à 43% en 2060. «Nous avons été un pays noir et blanc, nous sommes maintenant un pays arc-en-ciel», souligne Paul Taylor, l’auteur de l’étude. Dès 1965, près de 40 millions d’immigrants – la moitié en provenance d’Amérique latine, et un tiers d’Asie – sont venus bouleverser la composition démographique des Etats-Unis, habitués jusqu’alors essentiellement à une immigration européenne. Les mariages mixtes ont le vent en poupe. Ils étaient moins de 5% en 1960; le chiffre a triplé en 2010.




    Lors du dernier recensement fédéral de 2010, les Blancs étaient encore 63,7%, les Hispaniques et Latinos 16,7%, les Noirs 12,3%, les Asiatiques 4,7%, les métis non hispaniques 1,9% et les Amérindiens 0,7%. Grâce à un taux de natalité élevé, la communauté hispanique est celle qui croît le plus rapidement, et avec elle sa culture, sa langue et la religion catholique. En 2017, elle est même responsable de 50% de la croissance démographique américaine. Sur les 52 millions de Latinos aux Etats-Unis, près de 14 millions vivent en Californie. Donald Trump ayant les 11 millions de clandestins sur sol américain dans le collimateur, ces chiffres pourraient encore évoluer. Ils doivent également être pris avec des pincettes, car les catégories raciales restent subjectives et poreuses.


    Des besoins en soins grandissants

    Cette évolution relance la question de l’identité américaine et de la cohabitation des différentes communautés. Le melting-pot américain est en permanence passé au shaker. Récemment, l’affaire Colin Kaepernick, star du football américain devenu paria pour s’être agenouillé pendant l’hymne national, a relancé une polémique. Son comportement visait avant tout à protester contre les violences policières à l’égard des Noirs. Mais la réaction de Donald Trump, qui a dénoncé avec des mots crus un irrespect face au drapeau et à l’hymne américains, a ravivé les tensions avec la communauté noire. Le président américain a cherché à électriser son électorat blanc républicain gêné par le nouveau visage métissé de l’Amérique, en mettant l’accent sur le patriotisme.


    Pour Kenneth M. Johnson, démographe et professeur de sociologie à l’Université du New Hampshire, cette évolution démographique aura des conséquences majeures. La population blanche, vieillissante, sollicitera davantage le système des soins et des retraites, alors que les jeunes, toujours plus métissés, nécessiteront l’investissement de moyens financiers supplémentaires dans l’éducation pour que les Etats-Unis puissent maintenir une main-d’œuvre productive et compétitive. «Avec une population blanche qui vieillit et une population jeune toujours plus métissée, toutes deux avec des besoins qui se font concurrence du point de vue des budgets fédéraux, il y aura un potentiel de conflits majeurs s’agissant des priorités à accorder en matière de financement», souligne le géographe au Temps.



    Morts prématurées chez les Blancs

    Cette évolution ne le surprend pas, même si elle est arrivée plus vite que prévu. «La grande récession (crise économique des années 2007-2012, ndlr), qui a fait chuter le taux de natalité, a accéléré le déclin de la population blanche», dit-il. Les Blancs font moins d’enfants et vieillissent, mais, désormais, ils meurent également davantage de façon prématurée. Une étude publiée en 2017 par Angus Deaton, Prix Nobel d’économie, et sa femme Anne Case, de la Brookings Institution, révèle des résultats intéressants. Le taux de mortalité est en augmentation au sein de la population blanche, en particulier en raison de la crise des opioïdes, dévastatrice aux Etats-Unis. Cette «surmortalité» résulte également de maladies du foie et de suicides.


    Selon le couple d’économistes, qui a déjà constaté ce phénomène dans une précédente étude, seule l’épidémie du sida avait engendré une progression si rapide. En 1999, le taux de mortalité chez les Blancs non hispaniques de 50 à 54 ans était 30% inférieur que chez les Noirs du même âge, mais la tendance s’est totalement inversée en 2015. Une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet confirme que le taux de mortalité chez les Noirs baisse chaque année de près de 4%.


    Les inégalités sociales se creusent

    Il y a quelques jours, Lael Brainard, gouverneure de la Réserve fédérale américaine (Fed), s’est alarmée de l’impact des inégalités sociales grandissantes aux Etats-Unis, qui affectent le potentiel de croissance de la première économie mondiale. Elle l’a souligné lors d’un discours à Washington. Une nouvelle étude de la Fed démontre que la part des revenus américains détenus par le 1% de ménages les plus riches a atteint 24% en 2015 contre 17% en 1988. La part du patrimoine, elle, s’affiche à 39% pour cette même catégorie, contre 30% en 1988. Le taux de chômage reste deux fois plus élevé chez les Noirs (7,7%) que chez les Blancs (3,9%), autre source d’inquiétude si l’on s’en tient aux prévisions démographiques pour le pays. Mais sur ce point, Lael Brainard se veut un brin rassurante: cet écart est en diminution. Il s’agit même du plus bas depuis le milieu des années 1970.


    Revoir :

    -> Aux Etats-Unis, des néo-nazis (ou "Suprémacistes Blancs") veulent utiliser le coronavirus comme une arme biologique - 22/03/2020

    -> https://forumislam.com/forum_musulma...l=1#post891267

    ->? -> Coronavirus aux États-Unis : les Américains noirs sont les plus touchés - 8/05/2020

  7. #7
    Modérateur Sermenté Avatar de talib abdALLAH
    Date d'inscription
    juin 2014
    Localisation
    France
    Messages
    12 438
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 12/04/2020 à 21h02.

Liens sociaux

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages
  •