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Discussion: Un enseignant décapité en France qques jours après avoir présenté ds un cours de liberté d'expres° 1 caricature du Prophète Muhammad à ses élèves - 16/10/2020

  1. #1
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    Par défaut Un enseignant décapité en France qques jours après avoir présenté ds un cours de liberté d'expres° 1 caricature du Prophète Muhammad à ses élèves - 16/10/2020

    اَعُوذُ بِاللهِ مِنَ الشَّيطَنِ الرَّجِيمِ

    بِسمِ اللهِ الرَّحمَنِ الرَّحِيم

    اَلحَمدُلِلهِ رَبِ العَلَمِينَ


    Wa Sallalahu 'ala sayiddina Muhammad wa 'ala alihi wa sahbihi wa sallam taslima





    Asalam 'alaykoum wa rahmatoullahi wa barakatouh




    Un enseignant décapité en France quelques jours après avoir présenté ds un cours de liberté d'expression

    une caricature du Prophète Muhammad à ses élèves

    - 16/10/2020 -




    source

    France 24















  2. #2
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    Contexte : Celà est arrivé en plein procès "Charlie", après le discours de E. Macron sur le séparatisme islamiste et des perquisitions d'associations islamiques


    Voir l'article de Actu 17

    recopier le lien

    actu17.fr/attaque-terroriste-a-conflans-un-professeur-decapite-lassaillant-abattu-par-la-police-a-eragny/
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 17/10/2020 à 03h06.

  3. #3
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    Wa Aleykoum As Salam,

    Quand bien même il existe une forte présence wahhabite sur le sol français, ainsi qu'une tendance chez certains à adopter des idées Khawarij, il n'en demeure pas moins que beaucoup ne sont pas sincères dans leurs idées et pratiques, alors d'où sort ces soit disant profil ?
    On ne peut que penser au MK Ultra et autres fabriques de terroristes des services comme le FBI au USA.

    Quoi qu'il en soit, il s'agit toujours des mêmes procédés dans les sociétés multiculturelles, dévier la colère légitime des peuples sur des situations sociales et économiques graves vers des conflits communautaires et favoriser un agenda axé sur la restriction de liberté individuelle. Ingénierie sociale qui fonctionne malheureusement toujours car au royaume des aveugles le Borgne sera bientôt roi.
    Ô les croyants! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d’Allah, ne craignant le blâme d’aucun blâmeur[...]

  4. #4
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    Wa `alaykum as-salam wa rahmatullahi wa barakatuh

    Je comprends que tu puisses évoquer cette éventualité étant donné le contexte global et des possibilités de l'existence de ce type de manipulations mentales mais à chaque fois la charge de la preuve incombe à celui qui porte l'accusation
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 17/10/2020 à 03h45.

  5. #5
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    Des preuves ? Il n'y en a jamais de disponible puisqu'ils sont toujours mort...
    A chaque attentat, on trouve ensuite des témoignages de personnes connaissant l'assaillant, et ils en décrivent souvent un portrait méconnaissable, semblant souvent être davantage un débauché qu'un pieux. Je ne vais pas ressortir toutes les anales, je pense que tu sais à quelles autres histoires je fais allusion. Et puis tu as souvent partagé sur ce forum des articles de Panamza entre autre, qui ont jadis apporté des preuves corroborant mon accusation.
    Puisque rien de tout cela ne profite aux musulmans, je ne fais que mettre en exergue des réalités étranges à des moments précis qui se répètent dans l'histoire.
    Ô les croyants! Quiconque parmi vous apostasie de sa religion... Allah va faire venir un peuple qu’Il aime et qui L’aime, modeste envers les croyants et fier et puissant envers les mécréants, qui lutte dans le sentier d’Allah, ne craignant le blâme d’aucun blâmeur[...]

  6. #6
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    Il peut arriver que des investigateurs chevronnés en trouvent malgré celà et à defaut de celà des indices qui peuvent permettre une interprétation de ce qui a pu se passer dans telle ou telle situation

    De Hichem Hamza, j'avais partagé il me semble des articles sur l'affaire Tarik Ramadan, et les téléphones portables de membres de DAESH avec du matériel israélien, quelques éléments sur les attentats aux USA du 11/09/2001

    Sur l'affaire de l'Hyper Cacher il avait il me semble fait une erreur sur sa remarque concernant les mains attachées de Coulibaly lors de son éxécution en tentant la sortie du magasin, en regardant de plus près les images elles n'avaient pas l'air de l'être
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 17/10/2020 à 04h06.

  7. #7
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    Source Europe 1 - 17/10/2020 : europe1.fr/societe/professeur-decapite-un-parent-deleve-au-coeur-de-lenquete-3999248


    Professeur décapité : un parent d'élève au cœur de l'enquête


    13h07, le 17 octobre 2020
    , modifié à
    17h16, le 17 octobre 2020










    2:19

    Neuf personnes se trouvent en garde à vue dans le cadre de l'enquête. © AFP


    Neuf personnes sont actuellement en garde à vue dans le cadre de l'enquête sur la décapitation d'un professeur d'histoire, vendredi, dans les Yvelines. Parmi elles, le père d'une élève du collège. Quelques jours avant le drame, il avait dénoncé l'attitude du professeur, qui avait montré à ses élèves une caricature de Mahomet, dans une vidéo très relayée sur les réseaux sociaux.

    DÉCRYPTAGE

    Son rôle est au cœur des investigations des enquêteurs. Au lendemain de la décapitation d'un professeur d'histoire-géographie près d'un collège de Conflans-Sainte-Honorine, dans les Yvelines, neuf personnes se trouvent en garde à vue, dont plusieurs proches de l'assaillant, un jeune russe tchétchène de 18 ans. Mais un parent d'élève a également été interpellé à Chanteloup-les-Vignes. Il y a quelques jours, dans une vidéo très relayée sur les réseaux sociaux, il avait pointé l'attitude de la victime, qui avait montré à des élèves une caricature de Mahomet publiée dans Charlie Hebdo.

    Le père accompagné d'un homme impliqué dans la mouvance islamiste

    Dans cet enregistrement mis en ligne la semaine dernière, l'homme pointe l’attitude du professeur d’histoire-géographie, qui a montré la caricature dans le cadre du programme sur la liberté d’expression. Ce père d’une collégienne s'y dit choqué, qualifie l’enseignant de "voyou" et appelle à le dénoncer, en diffusant son identité.



    DÉCRYPTAGE -
    Professeur décapité : que s'est-il passé lors du cours sur les caricatures ?




    Ce père de famille a également porté plainte contre l'enseignant le 8 octobre, puis refusé de venir à la convocation une semaine plus tard. En revanche, il est allé se plaindre auprès de la principale du collège, et était accompagné, ce jour-là, par un homme très impliqué dans la mouvance islamiste. Ce dernier a été placé en garde à vue, tout comme sa compagne. Ils ont été interpellés à Evry. L'homme est connu des services de renseignement.


    Lors de sa première conférence de presse sur les événements, le procureur du parquet national antiterroriste (PNAT), Jean-François Ricard, a déclaré que la demi-sœur de ce parent d'élève avait rejoint l'organisation État islamique, en Syrie, en octobre 2014.
    Attentat de #ConflansSainteHonorine: La demi-soeur du parent d'élève à l'origine des appels contre l’enseignant avait rejoint l’#EI en #Syrie en octobre 2014 (Procureur de la République antiterroriste)

    — Jean-Charles Brisard (@JcBrisard) October 17, 2020



    Sa fille n'était pas l'élève du professeur assassiné


    Selon les tous derniers éléments de l’enquête, le père de l'élève à l'origine de la vidéo ne dit pas la vérité dans son message. En réalité, sa fille ne se trouvait pas dans la classe le jour où l'enseignant à montré la caricature aux élèves, et n'a même jamais eu cours avec la victime, ayant un autre professeur d'histoire. Peut-être avait-elle entendu parler de l’épisode des caricatures et l’a-t-elle raconté chez elle.


    Reste que la vidéo a été très relayée sur les réseaux sociaux, y compris par le terroriste qui a décapité l'enseignant. Ce jeune homme de 18 ans, né à Moscou, est le fils de réfugiés tchétchènes installés à Évreux. Il était jusqu'à présent inconnu des services de renseignement, et n'avait jamais été arrêté par la police. Plusieurs de ses proches se trouvent actuellement en garde à vue.



    Par Guillaume Biet, édité par Antoine Terrel

  8. #8
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    Mis à jour le 19 octobre 2020 à 10:02 | Publié le 19 octobre 2020 à 08:40


    Par jeanmarcmorandini.com

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    10h02: Le point sur les déclarations du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin ce matin sur Europe 1

    Les opérations de police ont été lancées lundi matin en France contre « des dizaines d’individus » évoluant dans la mouvance islamiste, après la décapitation vendredi d’un professeur, victime d’une « fatwa », a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.

    « Ils ont manifestement lancé une fatwa contre le professeur », a déclaré M. Darmanin à la radio Europe 1, en désignant des suspects en garde à vue. Plus de 80 enquêtes ont été ouvertes pour haine en ligne et des interpellations ont eu lieu depuis cet assassinat, a ajouté le ministre.

    Ces opérations de police, décidées à la suite du Conseil de défense tenu dimanche, sont menées depuis lundi matin et se poursuivront dans les prochains jours.

    Elles ne ciblent pas des individus « en lien forcément avec l’enquête » sur l’assassinat du professeur d’histoire, Samuel Paty, mais visent à « faire passer un message: (...) pas une minute de répit pour les ennemis de la République », a souligné Gérald Darmanin, sans donner plus de précisions.

    Depuis l’assassinat vendredi du professeur de Conflans Saint-Honorine, en région parisienne, « plus de 80 enquêtes » ont été ouvertes pour haine en ligne et des interpellations ont eu lieu, a ajouté le ministre, qui a affirmé vouloir dissoudre plusieurs associations dont le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF).

    « 51 structures associatives verront toute la semaine un certain nombre de visites des services de l’État et plusieurs d’entre elles, sur ma proposition, se verront dissoudre en Conseil des ministres », a annoncé Gérald Darmanin.

    Le CCIF est « manifestement impliqué » et « un certain nombre d’éléments nous permettent de penser que c’est un ennemi de la République », a poursuivi le ministre. L’association « touche des aides d’État, des déductions fiscales et dénonce l’islamophobie d’État », a-t-il ajouté.

    M. Darmanin a également cité l’ONG Baraka City, fondée par des musulmans au profil salafiste, dont le président Driss Yemmou a été placé jeudi sous contrôle judiciaire dans le cadre d’une enquête pour harcèlement sur les réseaux sociaux.

    L’association, dont le compte Facebook est suivi par plus de 715.000 personnes, suscite un fort engouement chez beaucoup de jeunes croyants mais aussi la suspicion pour ses prises de positions parfois radicales.

    En évoquant une « fatwa » contre le professeur, le ministre visait en particulier le père d’une collégienne de Conflans Saint-Honorine et le militant islamiste radical Abdelhakim Sefrioui ".


    09h32: Ce que l'on sait ce matin

    Emmanuel Macron et son gouvernement ont promis des réponses politiques «à court et moyen terme» après l’assassinat du professeur Samuel Paty, auquel plusieurs dizaines de milliers de personnes ont rendu hommage dimanche.

    Le président de la République l’a martelé lors d’un Conseil de défense: «La peur va changer de camp» et «les islamistes ne doivent pas pouvoir dormir tranquilles dans notre pays», a rapporté l’Elysée.

    A l’issue de 2H30 de réunion dans la soirée avec Jean Castex, cinq ministres ainsi que le procureur anti-terroriste Jean-François Richard, le président a annoncé un «plan d’action» dès cette semaine contre «les structures, associations ou personnes proches des milieux radicalisés» et qui propagent des appels à la haine et à la violence pouvant encourager les attentats.

    «Mesures appropriées» après contrôle de certaines associations, en attendant le projet de loi contre l’islam radical qui pourrait être «enrichi», «procédures» menées dès lundi contre les auteurs de 80 messages de soutiens à l’agresseur de Samuel Paty font partie des mesures prises dans un premier temps.

    Parallèlement, le gouvernement espère répondre aux inquiétudes d’une communauté éducative fortement secouée en renforçant la sécurité des établissements scolaires à la rentrée après les vacances d’automne.

    Autre axe que souhaite développer l’Elysée, la mise en place d’un «contre-discours» aux propos inexacts ou à la propagande radicalisée, citant en exemple le discours d’Emmanuel Macron aux Mureaux qui a été «dévoyé» dans certains pays pour le présenter comme une «croisade anti-musulmans».

    Plus largement, l’ensemble de la classe politique a martelé des messages de détermination, les différentes formations politiques de gauche appelant à «l’union nationale» alors que la droite veut lutter plus frontalement face aux mouvances radicales.

    Hasard du calendrier, le Sénat doit examiner à partir de lundi une proposition de loi LR, majoritaire à la Chambre Haute, qui vise à inscrire dans la Constitution la prééminence des règles de la République.

    Le projet entend consacrer, à l’article 1er de la Constitution, le principe selon lequel «nul individu ou nul groupe ne peut se prévaloir de son origine ou de sa religion pour s’exonérer de la règle commune».

    09h24: Épreuve sur la laïcité au brevet, service national pour les jeunes, numéro vert pour les enseignants: Les Républicains font aujourd'hui une série de propositions pour lutter contre l'islamisme et soutenir les enseignants après l'assassinat d'un professeur.

    «Avec cet attentat, on s'est attaqué au plus sacré de la République: l'école. Ce n'est pas un acte de séparatisme, c'est une déclaration de guerre», estime Damien Abad, le patron des députés LR, dans un entretien au Parisien.

    Il faut donc «aller plus loin et plus vite» que ce que prévoit pour l'heure le projet de loi sur les séparatismes du gouvernement, dit-il, en appelant à «fermer des mosquées et les salles de prière radicalisées» et expulser les imams radicaux étrangers avant même le vote de la loi.

    A l'école, il estime que les élèves à partir du collège devront lors de la rentrée du 2 novembre avoir «des débats sur ce qui s'est passé à Conflans-Sainte-Honorine», pour «crever l'abcès», et «en cas de manifestation d'une forme ou d'une autre de soutien à cette action barbare, il faudra convoquer les parents et un conseil de discipline !»

    Le député souhaite aussi la mise en place d'un numéro vert d'urgence relié à une cellule interministérielle Education nationale/Intérieur «pour que les enseignants puissent signaler toutes les atteintes à la laïcité qui existent dans nos écoles».

    «En cas de menaces ou d'insultes contre un enseignant, notamment sur les réseaux sociaux, il faut que les parents d'élèves puissent être poursuivis».

    Le député, qui souhaite par ailleurs la fin des menus confessionnels à l'école, propose en outre d'«instaurer des cours sur les valeurs de la République et la laïcité et que ces cours soient sanctionnés par une épreuve obligatoire au brevet pour être certain qu'ils soient donnés».

    Il faut aussi selon lui «une épreuve de laïcité dans le concours d'enseignant» et «une enquête administrative préalable à l'embauche de tout agent de service public dans les écoles».

    Hors de l'école, Damien Abad prône «la mise en place pour les jeunes d'un service à la Nation obligatoire de 4 à 6 mois dans les armées, la police, la justice ou les pompiers».

    08h45: Sur Europe 1, Gérald Darmanin a expliqué souhaité la dissolution du CCIF et de BarakaCity. "Je le souhaite parce que voilà une association manifestement impliquée puisque le père qui a lancé une fatwa contre ce professeur se référence clairement à cette association, c'est une association qui touche des subventions d'Etat, des déductions fiscales et qui dénonce l'islamophobie d'Etat. Je le souhaite car un certains nombres d'éléments nous permettent de penser que c'est un ennemi de la République. Je souhaite aussi que Barakacity soit proposée à la dissolution du Conseil des ministres."

    Rappelons que son fondateur, Idriss Sihamedi, avait été interpellé mercredi pour harcèlement en ligne après une plainte déposée Zohra Bitan, chroniqueuse sur RMC.

    08h42: Gérald Darmanin annonce que des opérations de police sont en cours contre "des dizaines" d'individus. "Pas une minute de répit pour les ennemis de la République." a-t-il déclaré ce matin sur Europe 1.

    Et d'affirmer que le parent d'élève et le prédicateur en garde à vue ont "manifestement lancé une fatwa" contre Samuel Paty, après son cours au cours duquel il a montré des caricatures de Mahomet.

    "Depuis l'assassinat de ce professeur, 80 requêtes ont été ouvertes contre la haine en ligne, contre tout ceux qui de façon apologique ont expliqué d'une façon ou d'une autre que ce professeur l'a bien cherché. Des interpellations ont déjà eu lieu depuis dimanche. Depuis ce matin [lundi, ndlr], des opérations de police ont lieu et auront lieu. Elles sont très nombreuses et concernent des dizaines d'individus", a expliqué le ministre de l'Intérieur.

    Avant de poursuivre: "Une cinquantaine de structures associatives verront toute la semaine un certain nombre de visites des services de l'Etat. Plusieurs d'entres elles, à ma proposition puisque le président de la République l'a demandé, se verront dissoudre au Conseil des ministres"

  9. #9
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    Citation Envoyé par oumma2018 Voir le message

    Et d'affirmer que le parent d'élève et le prédicateur en garde à vue ont "manifestement lancé une fatwa" contre Samuel Paty, après son cours au cours duquel il a montré des caricatures de Mahomet.
    Commentaire de Ustadh Moussa Andorra (Dar al Ifta Egypte en français - Al Azhar) :

    Ça n'existe pas une "fatwa" de peine de mort. Car en Islam la fatwa n'impose aucun résultat, que ce soient des sentences, amendes, prison ou autres. La fatwa n'a rien à voir avec tout ça. Les savants sont unanimes sur le fait que le moufti ne peut prononcer une peine quelconque.

    Fin de commentaire

    Dans la langue française dire une fatwa sur quelqu'un signifie aussi mettre une tête à prix, désigne condamner par coutumace depuis l'affaire Salman Rushdie (Les versets sataniques) et la "fatwa" de Khomeini.

    Si fatwa il y a, celle de la branche yéménite de l'organisation Al-Qaïda (AQPA) dirigé par Khalid al-Battarfi qui avait fait un appel à la vengeance le 11 septembre après la rediffusion des caricatures par Charlie_Hebdo récemment

    source Moussa Al Hassan

    Journaliste indépendant chez NDT-TV @NDT0020 en Syrie dans la région d'Idlib | MENA | WORLD | INTERVIEW | NEWS | ANALYSE (Français/Türkçe/English/عربي)
    Dernière modification par talib abdALLAH ; 19/10/2020 à 18h03.

  10. #10
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    Attentat de Conflans : le parent d’élève qui avait critiqué l’enseignant a échangé avec le terroriste sur WhatsApp



    -



    20 octobre 2020, 15h25 │ MAJ : 20 octobre 2020, 15h25








    Des fleurs ont été déposées ce samedi devant le collège où travaillait Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine. (capture écran vidéo Clément Lanot)


    Le terroriste a échangé avec le père de famille, Brahim C., qui s’était plaint de Samuel Paty dans une vidéo diffusés sur les réseaux sociaux.



    Les policiers en charge de l’enquête pour « assassinat en relation avec une entreprise terroriste » et « association de malfaiteurs terroriste criminelle », après l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine, poursuivent leurs investigations, alors que seize personnes sont actuellement en garde à vue.


    Brahim C., le père de l’élève qui avait diffusé une vidéo dans laquelle il mettait directement en cause le professeur Samuel Paty, a échangé avec le terroriste, Abdoullakh Anzarov, selon BFMTV. Des échanges qui ont eu lieu les jours précédents l’attentat, sur la messagerie WhatsApp.


    Les propos que ces derniers ont échangé ne sont pas connus. Les enquêteurs cherchent à déterminer si Brahim C. a donné des informations au terroriste de 18 ans et notamment s’il était informé de son projet d’attaque.


    Le père de famille s’était rendu avec le prédicateur Abdelhakim Sefrioui chez la principale du collège du Bois d’Aulne de Conflans pour exprimer leur mécontentement contre le professeur d’histoire-géographie, car ce dernier avait montré des caricatures du prophète Mahomet durant un cours sur la liberté d’expression.



    En garde à vue, Brahim C. a affirmé aux enquêteurs qu’il n’était pas radicalisé, qu’il culpabilisait et qu’il réclamait uniquement des sanctions disciplinaires à l’encontre de Samuel Paty, indique la chaîne d’informations.

    Un collégien de nouveau placé en garde à vue

    En outre, le collégien qui avait été remis en liberté en début de semaine, a de nouveau été placé en garde à vue ce mardi selon Le Parisien. Le jour de l’attentat, le terroriste est arrivé devant le collège où travaillait Samuel Paty, vers 16 heures. Il a alors sollicité des collégiens afin qu’ils lui désignent l’enseignant, et leur a proposé 300 euros au total en échange de ces informations.


    Les adolescents se seraient alors partagés l’argent entre eux. Les policiers cherchent à déterminer leurs responsabilités réelles. Cinq collégiens sont actuellement entendus par les fonctionnaires.

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