Introduction :

La religion islamique comprend un ensemble d’obligations qu’il est indispensable de faire. Ces obligations, à savoir la prière islamique, le pèlerinage islamique, l’aumône et le jeûne sont associées à d’autres pratiques qui sont de moindre importance, pas en valeur, mais en degrés d’imposition. Ce sont en fait des pratiques dérivées des obligations ; elles prennent les noms de cultes volontaires. Ces cultes réalisés dans le cadre du volontarisme sont bien appréciés et, en réalité, revêtent un certain degré de nécessité. En effet, leurs positions permettent des privilèges que la pratique de l’obligation à elle seule ne peut pas assurer.

Volontarisme dérivé des obligations :

La religion islamique est basée sur la pratique de la prière. Cette pratique est organisée en cinq fois par jour. Le nombre de rakaat est de 17 (deux le matin, quatre le midi, quatre l’après midi, trois le coucher de soleil et quatre la nuit) ; c’est la façon obligatoire de la pratique. A côté, il existe ce qu’on appelle « nafila » (paire de rakaat) qui est une pratique volontaire de la prière. A chaque prière obligatoire, est associé une nafila. La prière de la nuit est associée à une paire et à une rakaa unique. En réalité, le nombre de nafila n’est pas limité ; mais la description fournie indique le minimum.

Dans le cas de l’aumône, l’obligation est définie par un pourcentage à calculer sur la base d’un seuil de biens en possession. Elle doit également aller à des personnes inconnues ou non apparentées aux donneurs. La charité est la forme volontaire de l’aumône ; pas de pourcentage  fixe, pas de seuil et elle est délivrée préférablement aux plus proches.

Le jeûne de Ramadan est l’obligation avec toutes les conditions de validité et les conditions d’altération. Aussi la nécessité de compenser les journées altérées. En dehors du mois de Ramadan, la forme volontaire du jeûne n’est pas forcément compensable ; elle concerne préférablement le lundi et le jeudi de chaque semaine ainsi que les jours 13, 14 et 15 de chaque mois Hégire.

La morale:

Il est indiqué par le prophète Muhammad (paix et bénédiction sur lui) qu'un musulman ne doit négliger aucune action "Ne négliges rien du bienfait"; ceci est appuyé sur le verset Coranique qui dit "Et vous supposez que c'est rien du tout alors que c'est bien appréciez par Dieu (Annour ; verset 24)"

Le volontarisme sert à augmenter la côte des bienfaits qui espèrent contre balancer les méfaits. Ceux reliés aux cultes sont sensés remédier aux défaillances de pratique et jamais compenser la pratique elle même; en d'autres termes, il n'est pas logique de ne pas faire la prière obligatoire et espérer la compenser par la prière volontaire; mais si la personne pense qu'il manque de concentration, qu'il n'est pas assidu, le volontarisme peut corriger.

Conclusion:

Il existe aussi un volontarisme qui n'est pas tiré de la pratique religieuse. C'est essentiellement rendre service aux autres; dans ce cas, suivre le prophète Muhammad (paix et bénédiction sur lui) dans ses commandements serait la meilleure voie pour connaître le volontarisme qui n'est pas en relation avec les cultes. Les exemples de ce volontarisme-apparenté à l'altruisme-sont multiples mais les plus connus seront : ôtez les dangers de la route, aidez les vieux, sourire aux autres, etc.

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